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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme et M. C... qui demandaient l’annulation d’un procès-verbal d’état des lieux. Ce document, établi par un expert désigné par le président du tribunal en application de la loi du 29 décembre 1892 sur les dommages causés par les travaux publics, ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. La solution retenue est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge estime que l'état de santé et les dettes invoqués ne constituent pas des circonstances postérieures au jugement d'expulsion et ne démontrent pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La condition d'urgence n'étant pas remplie et la requête étant mal fondée, elle est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... visant à annuler l'arrêté du préfet du Nord du 7 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle (célibataire, sans charge de famille). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. B contestant la décision du 18 juillet 2025 mettant fin à ses fonctions de responsable pédagogique. La requête a été jugée irrecevable car elle n'était pas accompagnée d'une copie de la requête en annulation au fond, comme l'exige l'article R. 522-1 du code de justice administrative. Le juge a également relevé que l'urgence n'était pas établie, faute pour le requérant de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours gracieux adressé au président de l’université du Littoral Côte d’Opale, contestant le rejet de sa candidature en master. Le juge a rappelé qu’il ne peut statuer que sur un recours contentieux et non sur un recours gracieux adressé à une autorité administrative. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A C d'un logement géré par le CROUS de Lille. La solution retenue est fondée sur la nécessité d'assurer la continuité du service public du logement étudiant, l'occupation sans droit ni titre et les impayés de loyer constituant une contestation sérieuse. Le juge a considéré que la mesure était urgente et utile, ne portant pas atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressé. L'expulsion doit intervenir au plus tard le 2 octobre 2025, avec restitution des clés et du badge d'accès.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 5 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte et a jugé la décision suffisamment motivée. Il a estimé que le requérant, ne justifiant pas d'une entrée régulière en France ni d'un titre de séjour en cours de validité, se trouvait dans le cas prévu à l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) permettant à l'autorité administrative de l'obliger à quitter le territoire. Enfin, le tribunal a considéré que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en ne privilégiant pas une procédure de remise aux autorités espagnoles, le requérant n'établissant pas être titulaire d'un titre de séjour en cours de validité délivré par ces autorités.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, qui demandait la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances précises distinctes de la situation des autres demandeurs. Il a également relevé que le silence de l'administration avait fait naître une décision implicite de rejet, rendant impossible l'injonction sollicitée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B..., incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord l'assignant à résidence pour 45 jours. Le tribunal a d'abord admis provisoirement l'intéressé au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Enfin, il a jugé que la mesure d'assignation à résidence, prise sur le fondement de l'article L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation, l'intéressé n'établissant pas l'impossibilité de respecter ses obligations de présentation et de résidence au regard de ses contraintes personnelles.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A..., ressortissante guinéenne, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) du 6 août 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d’accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d’examen de sa vulnérabilité et une méconnaissance des articles L. 551-15 et D. 551-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de la requête, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et qu’elle prenait en compte la situation de l’intéressée, conformément aux textes applicables.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B qui contestait deux permis de construire délivrés par le maire de Merlimont pour la réalisation de cinq logements. La requérante invoquait une méconnaissance du plan local d'urbanisme, mais ce moyen n'était pas suffisamment précisé, et ses arguments relatifs aux nuisances pour le voisinage ont été jugés inopérants. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête par ordonnance, sans audience, faute de moyens recevables ou suffisamment étayés.
Le Tribunal administratif de Lille a annulé la décision du 18 juillet 2025 par laquelle le directeur territorial de l'OFII avait mis fin aux conditions matérielles d'accueil de M. B..., un demandeur d'asile soudanais. Le tribunal a jugé que l'OFII avait commis une erreur d'appréciation en se fondant sur l'absence du requérant à des entretiens, alors que sa vulnérabilité, notamment son hébergement précaire dans un camp de migrants et son absence de téléphone personnel, n'avait pas été suffisamment prise en compte. En application de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la décision a été annulée pour défaut d'examen sérieux de la situation personnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C D B de la résidence universitaire Les Tertiales, gérée par le CROUS de Lille. Le juge a considéré que le maintien sans droit ni titre de l'occupant, qui cumulait des impayés de loyer, faisait obstacle à la continuité du service public du logement étudiant et constituait une situation d'urgence justifiant la mesure. La décision enjoint à M. B de libérer les lieux et de restituer les clés et badges d'accès avant le 2 octobre 2025, autorisant le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... contestant un refus de permis de visite en salon familial. La requête ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours contentieux. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B..., ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 3 septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de sa relation avec une ressortissante française. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la relation, bien que récente, ne justifiait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment les articles L. 612-6 et L. 612-10, ainsi que sur la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... qui contestait le refus implicite de la préfecture du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la demande de rendez-vous en préfecture pour déposer une demande de titre de séjour ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation, d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. De plus, l’aide juridictionnelle accordée à la requérante a été retirée en application des articles 50 et 51 de la loi du 10 juillet 1991, la procédure étant jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B..., ressortissant tunisien, qui contestait la décision de la préfète de l’Aisne fixant la Tunisie comme pays de destination pour son éloignement, en exécution d’une peine d’interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le moyen tiré de la méconnaissance de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme était inopérant, faute de risques personnels et actuels établis en cas de retour. Il a également estimé que l’éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale garanti par l’article 8 de la même convention, compte tenu de la gravité des faits ayant justifié la peine. La solution s’appuie sur les articles L. 721-3 et L. 721-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article 131-30 du code pénal.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E..., ressortissant gabonais, qui contestait l’interdiction de retour sur le territoire français d’une durée d’un an prise à son encontre par le préfet du Nord. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence de l’auteur de l’acte et d’insuffisance de motivation. Il a également jugé que, malgré la présence prolongée et l’insertion professionnelle du requérant, la durée d’un an n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, compte tenu de son maintien irrégulier et de l’existence d’une précédente mesure d’éloignement. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C d'un logement de la résidence universitaire Jules Mousseron gérée par le CROUS de Lille. Le juge a considéré que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que le maintien de l'occupante sans droit ni titre, depuis novembre 2024, nuisait à la continuité du service public du logement étudiant. Il a enjoint à Mme C de libérer les lieux et de restituer les clés et badges avant le 2 octobre 2025, autorisant le CROUS à procéder à son expulsion à défaut. La décision se fonde sur les dispositions du code de justice administrative et la nécessité d'assurer le fonctionnement normal du service public.