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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Constatant que l’intéressé avait obtenu la nationalité française, le tribunal l’a invité, sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, à confirmer le maintien de ses conclusions. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, M. B... est réputé s’être désisté. Par ordonnance, il est donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours contestant la décision de la CAF du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle d’un indu d’allocation au logement. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a donné acte du désistement de sa requête par ordonnance du 17 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l’insuffisance de motivation, les erreurs de fait, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA), ainsi que la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des demandes, le juge ayant estimé que la décision était suffisamment motivée et proportionnée, et qu’aucune atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale n’était caractérisée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A C, ressortissant colombien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi qu'une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et proportionnée au regard de la situation personnelle et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord d’enregistrer sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé l’autorisant à travailler. En cours d’instance, la préfecture a finalement délivré un récépissé valable jusqu’au 11 février 2025, ce qui a conduit le tribunal à interroger la requérante sur le maintien de son intérêt à agir. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai d’un mois imparti, Mme B... est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle partielle. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) portant retrait partiel de la prime « MaPrimeRénov ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la société Kap Confort d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de leur demande de versement de la prime « MaPrimeRénov’ ». Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge de l’ANAH.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... et la SAS Drapo d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de leur recours contre le retrait de la prime « MaPrimeRénov » de 12 200 euros par l’Agence nationale de l’habitat (ANAH). Les requérants ont ensuite déclaré se désister purement et simplement de leur action. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre disposition légale ou réglementaire n’a été appliquée au fond.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler le refus du préfet du Nord de renouveler un récépissé de demande de titre de séjour. Constatant que l’intéressé avait depuis obtenu un nouveau récépissé valable jusqu’en octobre 2024, le tribunal l’a invité à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai d’un mois, M. B... est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui accorder un rendez-vous pour enregistrer sa demande de titre de séjour. En cours d’instance, la préfecture a délivré à l’intéressée un récépissé puis une carte de séjour temporaire, ce qui a conduit le tribunal à l’interroger sur le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai d’un mois, Mme B... est réputée s’être désistée de sa requête. Par ordonnance, le tribunal donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du préfet du Nord de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Par un mémoire enregistré le 10 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord rejetant sa demande de logement social prioritaire. Constatant que la requérante avait été relogée le 25 mars 2024, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de réponse dans le délai imparti, Mme A... est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B..., qui contestait le rejet de son recours par la commission de médiation du Nord pour une offre d’hébergement ou de logement. Saisi sur le fondement de l’article L. 441-2-3 du code de la construction et de l’habitation, le tribunal a appliqué l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation du maintien de ses conclusions dans le délai imparti, M. B. a été réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la caisse d’allocations familiales (CAF) du Nord d’une demande en plein contentieux visant à condamner l’établissement public départemental pour soutenir, accompagner et éduquer (EPDSAE) à lui verser 374 euros au titre de l’aide personnalisée au logement pour juin 2021. La CAF s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.