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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme E, propriétaires d'une maison située au Portel, qui se plaignaient de nuisances sonores et de troubles de jouissance causés par la salle de sports "Le Chaudron". Les requérants demandaient la condamnation de la commune du Portel ou, à titre subsidiaire, de la région Hauts-de-France, à réparer leurs préjudices, estimés à 28 800 euros pour le trouble de jouissance et 64 665,83 euros pour la perte de valeur vénale de leur bien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de leurs demandes, considérant que la responsabilité de la commune ne pouvait être engagée sur le fondement des dommages de travaux publics, la commune n'étant pas maître d'ouvrage de l'équipement, et que la carence du maire dans l'exercice de ses pouvoirs de police n'était pas établie. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la santé publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La juridiction a estimé que les éléments médicaux fournis par la requérante ne démontraient pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou la nécessité systématique d'une aide technique ou humaine, conformément aux critères de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. La décision de rejet du président du conseil départemental a donc été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C A, détenu, d’un recours en excès de pouvoir visant à suspendre la décision du 20 mai 2025 instaurant un dispositif hygiaphone aux parloirs et celle du 30 mai 2025 prolongeant son isolement. Le requérant invoque notamment l’incompétence de l’auteur des actes, un défaut de motivation, une méconnaissance du principe du contradictoire et l’absence d’avis du médecin ou du juge d’application des peines, en se fondant sur les articles R. 213-25, R. 213-30, R. 231-35 et R. 341-13 du code pénitentiaire. Le tribunal a examiné la condition d’urgence et les moyens soulevés, mais la solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant mauricien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de statuer sur sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la demande de M. A avait fait l'objet d'une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. En outre, la condition d'urgence n'était pas établie, le dernier récépissé de l'intéressé ayant expiré depuis plusieurs mois.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du 2 juin 2022 de la caisse d'allocations familiales du Nord qui n'avait accordé qu'une remise partielle (50 %) d'un indu de prime d'activité de 2 188,09 euros. Le juge a rappelé qu'il lui appartient, en tant que juge de plein contentieux, d'examiner la demande de remise gracieuse au regard des dispositions de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que la bonne foi de la requérante n'était pas en cause, il a estimé que sa situation de précarité financière ne justifiait pas une remise supplémentaire ou totale de la dette. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant guinéen, qui contestait le refus du préfet du Nord de l’admettre exceptionnellement au séjour. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen, estimant la décision régulière. Il a jugé que le préfet n’avait pas méconnu les dispositions de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ni les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme ou de l’article 3 de la Convention internationale des droits de l’enfant. La solution retenue confirme le refus de régularisation, sans faire droit aux demandes d’injonction ou de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, agent technique de la commune de Leers, qui contestait son arrêté de suspension conservatoire de fonctions pris par le maire le 27 mai 2022. Le juge a estimé que les faits reprochés (comportements menaçants, agressivité réitérée envers collègues et supérieurs) présentaient un degré suffisant de vraisemblance et de gravité, justifiant la mesure conservatoire sur le fondement de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. La solution retenue écarte les moyens d'inexactitude matérielle et d'erreur d'appréciation soulevés par le requérant. En conséquence, la requête est rejetée et M. A est condamné à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Elle a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 et des articles L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les rejeter. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et de fait dans l'application des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), arguant que la rupture de la communauté de vie avec son époux français était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'accord franco-algérien et une erreur de fait sur la nature de son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise de la commune de Glageon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions à fin d’injonction visant à obtenir des conditions de travail conformes au code du travail ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d’injonctions à titre principal. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément de fait précis permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été engagée, et M. B a été condamné à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. C, détenu, qui contestait la décision du garde des sceaux du 10 juin 2025 prolongeant son placement à l’isolement jusqu’au 10 septembre 2025. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompatibilité de son état de santé avec le maintien à l’isolement, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La solution s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C d'un logement de la résidence universitaire Albert Camus gérée par le CROUS de Lille. Le juge a constaté que l'occupant, qui n'avait plus de droit au logement depuis octobre 2024 et présentait des impayés, se maintenait sans titre, ce qui entravait la mission de service public de logement étudiant. La mesure a été jugée urgente et utile, ne se heurtant à aucune contestation sérieuse et ne portant pas atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressé. Il a été enjoint à M. C de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025, à défaut de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion aux frais de l'occupant.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le CROUS de Lille d’une demande d’expulsion d’un étudiant d’une résidence universitaire, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. Le CROUS s’est ensuite désisté de cette requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, ordonnant la clôture de la procédure sans statuer sur le fond. Aucune mesure d’expulsion n’a donc été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis février 2025, en raison d'impayés de loyer et d'un dossier incomplet. La juge a considéré que la mesure était urgente et utile pour assurer la continuité du service public du logement étudiant, et qu'elle ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. L'injonction impose à M. B de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025, faute de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. C d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis novembre 2024. La juge a considéré que la mesure était urgente et utile, car la présence de l'occupant empêchait le CROUS de remplir sa mission de service public de logement étudiant. Elle a également estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne portait pas atteinte à la dignité ou à la vie privée de l'intéressé. L'ordonnance enjoint à M. C de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025 et autorise le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme B d'un logement de la résidence universitaire Pont de Bois gérée par le CROUS de Lille. La requête du CROUS a été accueillie car l'occupation sans droit ni titre de Mme B, due à des impayés de loyer, ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et faisait obstacle à la mission de service public de logement étudiant. Le juge a constaté l'urgence et l'utilité de la mesure, enjoint à Mme B de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025 et autorisé le CROUS à procéder à son expulsion à défaut.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de Mme C de la résidence universitaire Albert Chatelet gérée par le CROUS de Lille. La requête du CROUS a été jugée utile et urgente, car l'occupation sans droit ni titre de Mme C, depuis novembre 2024, entravait la mission de service public de logement étudiant. Le tribunal a estimé que la demande ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et ne portait pas atteinte au respect de la dignité et de la vie privée de l'intéressée, malgré ses circonstances personnelles. Mme C a été enjointe d'évacuer les lieux et de restituer les clés et badges d'accès au plus tard le 31 juillet 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. B d'un logement du CROUS de Lille qu'il occupait sans droit ni titre depuis février 2025, en raison du non-paiement des loyers et de l'absence de certificat de scolarité. La juge des référés a considéré que la demande du CROUS ne se heurtait à aucune contestation sérieuse et que l'urgence était caractérisée par la nécessité de garantir la continuité du service public du logement étudiant. M. B a été enjoint de libérer les lieux au plus tard le 31 juillet 2025, à défaut de quoi le CROUS pourra procéder à son expulsion aux frais de l'intéressé.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Estevelles du 1er mars 2022 s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le maire était compétent et que le motif de refus fondé sur l'atteinte au paysage était justifié. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.