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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant malien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 15 janvier 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé que le refus de titre de séjour, fondé sur les articles L.421-3 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était entaché d'aucune erreur de droit ou d'appréciation. La légalité de l'obligation de quitter le territoire et de l'interdiction de retour, examinée au regard de la convention européenne des droits de l'homme, a également été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour demander l’exécution sous astreinte d’une précédente ordonnance du 26 novembre 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation et de prendre une décision expresse sur son droit au séjour. Le juge a constaté que le préfet n’avait pris aucune décision expresse dans le délai imparti, malgré la transmission d’un avis médical, et que l’injonction n’était donc pas exécutée. En application de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, il a assorti cette injonction d’une astreinte de 50 euros par jour de retard, courant à l’expiration d’un délai d’un mois suivant la notification de la présente ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant roumain, qui contestait un arrêté préfectoral du 15 avril 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire, avec une interdiction de circulation de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut de notification dans une langue comprise, jugeant la délégation de signature valide et la motivation suffisante au regard des articles L. 251-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'ensemble des décisions contestées, en application de la convention européenne des droits de l'homme et du code précité.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral du 20 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant, placé à l'aide sociale à l'enfance avant ses 16 ans, invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-22 et L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La juridiction a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que la commission du titre de séjour n'avait pas à être saisie. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord du 22 février 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence, d’insuffisance de motivation et de défaut d’examen sérieux, estimant que l’arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d’une délégation de signature valable. Il a également jugé que les conditions de notification étaient sans incidence sur la légalité de la décision. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions de M. D, fondé sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur la convention européenne des droits de l’homme et la convention internationale des droits de l’enfant.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de l'association Valorisons Wimereux et d'autres requérants visant à annuler le permis de construire délivré le 18 août 2022 par le maire de Wimereux à la société Sigla Neuf pour un projet de douze logements. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association. Sur le fond, il a jugé que le moyen tiré de l'insuffisance du dossier de permis de construire, notamment concernant la description de la végétation, n'était pas fondé. Enfin, le tribunal a estimé que les autres moyens, relatifs à la méconnaissance du règlement du site patrimonial remarquable et du plan local d'urbanisme intercommunal, n'étaient pas établis.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, afin d'obtenir l'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour et la délivrance d'un récépissé couvrant la période de rupture entre le 29 mars et le 16 juin 2025. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l'instruction de la demande de titre, une décision implicite de rejet étant née, mais a fait droit à la demande de régularisation de la situation administrative. Il a enjoint au préfet du Nord de délivrer un récépissé pour la période litigieuse, constatant que l'absence de document avait privé l'intéressé de ses droits aux indemnités chômage, caractérisant ainsi une situation d'urgence et d'utilité. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et L. 511-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B et Mme A, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Marcq-en-Barœul à la société Vilogia pour un ensemble de douze logements. Le tribunal a jugé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir, car ils n'ont pas démontré que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation ou de jouissance de leur bien, conformément à l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, la requête a été déclarée irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant d’enregistrer le renouvellement de son titre de séjour. Le juge des référés a constaté que la demande de titre avait été enregistrée le 1er juillet 2025 et qu’une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 3 octobre 2025 avait été délivrée, rendant les conclusions à fin de suspension sans objet. En conséquence, la requête a été rejetée, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’urgence ou le doute sérieux. La décision s’appuie sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Free Mobile contestant l'arrêté du maire d'Estevelles du 1er mars 2022 s'opposant à l'installation d'un relais de radiotéléphonie mobile. La société invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et une erreur d'appréciation au regard de l'article R. 111-27 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, considérant que le maire était compétent et que le motif de refus fondé sur l'atteinte au paysage était justifié. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté et de la décision implicite de rejet du recours gracieux a été rejetée, de même que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, agent de maîtrise de la commune de Glageon, qui demandait réparation pour harcèlement moral. Les conclusions à fin d’injonction visant à obtenir des conditions de travail conformes au code du travail ont été jugées irrecevables, le juge administratif ne pouvant adresser d’injonctions à titre principal. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B n’apportait aucun élément de fait précis permettant de présumer l’existence d’un harcèlement moral, au sens de l’article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la responsabilité de la commune n’a pas été engagée, et M. B a été condamné à verser 300 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société S-Pass Théâtres Spectacles Evènements d’un recours en plein contentieux contestant la reprise de la procédure de passation d’une concession pour la gestion du théâtre Sébastopol par la ville de Lille, suite à une ordonnance du juge des référés précontractuel. La société requérante soutenait que la ville avait méconnu cette ordonnance en ne se limitant pas à un simple réexamen des candidatures initiales et en offrant une nouvelle possibilité de régularisation à un candidat concurrent. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la ville de Lille avait pu légalement demander aux candidats de confirmer leur participation et de compléter leurs dossiers, et que la société S-Pass, ayant transmis ses éléments après le délai imparti, ne justifiait d’aucune chance d’être attributaire et donc d’un intérêt à agir. La solution retenue s’appuie sur les principes de la commande publique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a considéré que la demande était manifestement mal fondée, car le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de péril grave avéré, faire droit à la requête reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours en excès de pouvoir du syndicat des copropriétaires du 141 avenue de Liège contre un arrêté du maire de Valenciennes du 24 mai 2022, qui ne s'opposait pas à la création de six places de stationnement au 143 avenue de Liège. Le tribunal a jugé que le dossier de déclaration préalable était incomplet et que le projet méconnaissait plusieurs dispositions du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi), notamment en matière de surfaces libres engazonnées et de plantation d'arbres. En application de l'article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, le tribunal a sursis à statuer pour permettre la régularisation de ces vices dans un délai déterminé.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A épouse C et M. C, qui demandaient l'annulation pour excès de pouvoir de la décision du 1er juillet 2021 par laquelle le préfet de la région Hauts-de-France a refusé d'examiner une nouvelle demande d'autorisation d'exploiter, au motif qu'une autorisation tacite avait déjà été obtenue le 25 octobre 2020. Les requérants soutenaient que cette autorisation était périmée en raison d'un agrandissement ultérieur de l'exploitation de l'EARL Bollart, invoquant l'article L. 331-4 du code rural et de la pêche maritime. Le tribunal a jugé que ce moyen était manifestement infondé, car les faits invoqués (agrandissement survenu après l'autorisation) étaient insusceptibles de caractériser une péremption, laquelle ne peut intervenir qu'après l'expiration de l'année culturale suivant la notification de l'autorisation. La requête a donc été rejetée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SAS Boulet. Celle-ci contestait le rejet de son offre pour le lot n°1 d'un marché public de reconstruction d'un collège, en invoquant notamment une communication tardive des motifs de rejet et une dénaturation de la valeur technique de son offre. Le juge a estimé que les manquements allégués n'étaient pas établis, considérant que les informations fournies étaient suffisantes et que la méthode de notation du prix n'était pas irrégulière. En conséquence, la demande de suspension de la procédure de passation et d'injonction a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 27 mars 2024 refusant son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Elle a examiné les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 et des articles L. 423-2, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, pour les rejeter. En conséquence, le tribunal a confirmé la légalité de l'arrêté préfectoral dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, la fixation du pays de destination et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur de droit et de fait dans l'application des articles L. 423-1, L. 423-5 et L. 423-18 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), arguant que la rupture de la communauté de vie avec son époux français était due à des violences conjugales. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de Mme A, jugeant que les moyens soulevés, y compris la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 5ème chambre, a examiné la requête de Mme B, ressortissante algérienne, contestant un arrêté préfectoral du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment une erreur de droit dans l'application de l'accord franco-algérien et une erreur de fait sur la nature de son activité professionnelle. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision de refus de titre de séjour et les mesures d'éloignement étaient légales. En conséquence, la requête a été rejetée, incluant les demandes d'injonction et les conclusions au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension, a été saisi par Mme B E d’une demande de suspension de l’arrêté du préfet du Nord du 23 avril 2025 la mettant en demeure, ainsi que ses enfants, de quitter un logement social occupé sans droit ni titre. Après avoir constaté le désistement de M. A, co-requérant, et admis provisoirement Mme E à l’aide juridictionnelle, le juge a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas établie, la requérante ne justifiant d’aucune circonstance particulière rendant l’exécution de la décision préjudiciable de manière grave et immédiate. La décision est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.