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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B... A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle partielle. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite du préfet du Nord de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 761-1 du même code, l’État a été condamné à verser à M. A... une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B..., ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour et de lui délivrer un certificat de résidence de dix ans. Par un mémoire enregistré le 10 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 5ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 juillet 2025. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B... de ses conclusions principales tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de titre de séjour et à des injonctions. Le requérant, admis à l’aide juridictionnelle totale, maintenait uniquement sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A... et Mme B... d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la maire de Lille du 21 mai 2024, qui autorisait des travaux sous prescription. Les requérants se sont désistés de leurs conclusions à fin d'annulation. Par une ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple. Il a également condamné la commune de Lille à leur verser 800 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en application de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours contre un indu d’allocation de logement sociale de 1 037 euros. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par la juridiction, elle est réputée s’être désistée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme A... de ses conclusions tendant à l’annulation du rejet implicite de sa demande de regroupement familial et à l’injonction faite au préfet du Nord. La requérante, admise à l’aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour pluriannuelle « vie privée et familiale ». Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a toutefois fait droit à sa demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à lui verser 800 euros au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et, sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B... d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission de médiation du Nord refusant de le reconnaître comme prioritaire pour un logement urgent. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après que le préfet a conclu au non-lieu à statuer. Par ordonnance du 17 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 19 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien (articles 5, 6.5° et 7) et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que la décision était suffisamment motivée et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté la requête de M. C... et les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la SASU Espace Promotion France contestant le refus du maire de Marly de lui délivrer un permis de construire pour 96 logements. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation, considérant que le projet était incompatible avec les orientations du plan local d'urbanisme intercommunal (PLUi) de Valenciennes Métropole, notamment l'OAP MAR02 en faveur de l'habitat collectif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, en particulier les articles L. 111-11 et L. 600-4-1, ainsi que sur le règlement de la zone 1AU du PLUi.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme B et de M. C, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Mouvaux à la SA 3F Notre Logis pour l'édification de trois logements sociaux. Le tribunal a estimé que les requérants ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant au sens de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme, car ils n'établissaient pas que le projet affectait directement leurs conditions d'occupation, d'utilisation ou de jouissance de leur bien. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la requête de l'association départementale d'actions éducatives 62, tutrice de M. C, contestant le refus du département du Pas-de-Calais de prendre en charge ses frais d'hébergement en EHPAD à compter du 1er janvier 2021. Le tribunal a rappelé que, saisi en plein contentieux, il lui appartient d'examiner les droits de l'intéressé en fonction des circonstances de fait. En application des articles L. 131-4 et R. 131-2 du code de l'action sociale et des familles, l'aide sociale à l'hébergement ne peut prendre effet rétroactivement au 1er janvier 2021 que si la demande a été déposée dans les deux mois suivant l'entrée dans l'établissement, ce qui n'était pas le cas en l'espèce. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande d'annulation et les conclusions accessoires de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en plein contentieux visant à contester une mise en demeure de payer un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 31 190,90 euros, ainsi qu’une contrainte de recouvrement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la mise en demeure, estimant que le contentieux du recouvrement des créances non fiscales des collectivités territoriales relève de la compétence du juge judiciaire (juge de l’exécution), en application des articles L. 257 et L. 281 du livre des procédures fiscales. Les conclusions tendant à l’annulation de la contrainte du 1er juin 2023 ont été déclarées irrecevables car présentées tardivement dans un mémoire en réplique, après l’expiration du délai de recours contentieux. En conséquence, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente pour partie et irrecevable pour le surplus.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. B qui demandait l'annulation du refus de remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 5 181,69 euros. L'indu résultait de l'omission répétée de déclarer ses pensions alimentaires. Le juge a estimé que cette omission constituait un manquement délibéré aux obligations déclaratives, excluant la bonne foi de l'intéressé. En application de l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, une telle fausse déclaration fait obstacle à toute remise de dette, quelle que soit la précarité de la situation du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui retirant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public, en se fondant sur ses condamnations pénales et ses liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK). La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes d'annulation, les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ayant été écartés. Cette décision a été prise en application des articles L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne.
Le Tribunal administratif de Lille rejette l'opposition formée par Mme C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais pour le recouvrement de 6 064,44 euros d’indu de prime d’activité, d’aide personnalisée au logement et d’aide COVID-19. La requérante invoquait uniquement sa situation financière difficile pour contester le paiement unique de la somme. Le juge estime ce moyen inopérant, car il est sans incidence sur le principe, la quotité ou l’exigibilité de la créance, conformément aux articles L. 161-1-5 et R. 133-3 du code de la sécurité sociale. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 518,37 euros. Saisi en plein contentieux, le juge unique a examiné la demande au regard de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité. Si la bonne foi de la requérante a été reconnue, le tribunal a estimé qu’elle n’établissait pas une situation de précarité suffisante pour justifier une remise, faute de justifier de l’ensemble des ressources de son foyer. La décision confirme ainsi le refus de la caisse d’allocations familiales du Nord.