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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait d'enjoindre à la commune de Carvin d'entretenir un chemin rural sous astreinte. Le juge a estimé que la requérante ne démontrait pas que la parcelle était une propriété communale, ni que l'entretien des chemins ruraux constituait une dépense obligatoire pour la commune au sens de l'article L. 2321-2 du code général des collectivités territoriales. Il a également relevé que la demande faisait obstacle à une décision administrative de refus et que l'urgence ou le bien-fondé n'étaient pas établis. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, qui contestait la décision de la CAF du Nord de ne lui accorder qu'une remise partielle de 400,76 euros sur un indu d'aide personnalisée au logement (APL) de 1 603,03 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier lui-même si une remise totale ou partielle est justifiée, en se fondant sur la précarité et la bonne foi du débiteur, conformément aux articles L. 823-9 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné si la situation de précarité de M. A et sa bonne foi justifiaient une remise supplémentaire.