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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, qui contestait la décision de la CAF du Nord de ne lui accorder qu'une remise partielle (352,59 euros) d'un indu d'allocation de logement familiale de 705,17 euros. Statuant en tant que juge de plein contentieux, le tribunal a rappelé qu'il lui appartient d'apprécier lui-même si une remise totale ou partielle est justifiée, en se fondant sur la situation de précarité et la bonne foi du débiteur à la date de sa décision. Pour accorder une remise, le juge doit vérifier si l'indu résulte d'un manquement aux obligations déclaratives et si ce manquement révèle une intention frauduleuse. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le raisonnement s'appuie sur les articles L. 821-1, L. 823-9 et L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation, ainsi que sur l'article L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours contre une décision de la CAF du Nord lui accordant une remise partielle seulement d’un indu d’allocation de logement familiale. Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné la situation de précarité et la bonne foi de la requérante. Il a appliqué les dispositions des articles L. 823-9 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité du débiteur, sauf en cas de fausses déclarations. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le juge devait se prononcer sur l’octroi d’une remise totale ou partielle au regard des circonstances de fait.