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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 367/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303470(TA59-2303470)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, détenu au centre pénitentiaire de Maubeuge, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser des arriérés de salaire (611,77 €) et une indemnité pour préjudice moral (1 500 €). Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà versé à M. A la somme de 780,80 € au titre des arriérés de salaire, ce qui couvrait les sommes dues pour la période de juillet 2021 à avril 2022. En l'absence de préjudice moral démontré, la demande indemnitaire a été rejetée. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les textes fixant le SMIC.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2300073(TA59-2300073)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à 25 fouilles intégrales subies entre avril 2020 et juin 2022. Le tribunal a rejeté sa demande, considérant que l'administration pénitentiaire n'avait pas commis de faute. Il a jugé que les fouilles étaient justifiées par la nécessité de maintenir la sécurité et le bon ordre dans l'établissement, face à une recrudescence d'objets prohibés, et qu'elles étaient proportionnées. La décision s'appuie sur les articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 225-1 à L. 225-3 du code pénitentiaire.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2304512(TA59-2304512)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi suite à sept fouilles intégrales subies entre avril et juillet 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin. Le tribunal a appliqué les articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire, qui prohibent les fouilles intégrales aléatoires ou systématiques, et l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que l'administration pénitentiaire n'avait pas justifié ces fouilles par une présomption d'infraction ou un risque pour la sécurité, et que leur caractère répété et non motivé constituait une faute de nature à engager la responsabilité de l'État. En conséquence, le tribunal a condamné l'État à verser 700 euros à M. B en réparation de son préjudice moral, assortis des intérêts au taux légal et de leur capitalisation.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303212(TA59-2303212)

Le Tribunal administratif de Lille a examiné la demande de M. C, détenu, qui contestait une fouille intégrale subie le 20 septembre 2022 au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin et sollicitait 100 euros en réparation de son préjudice moral. Le tribunal a jugé que cette fouille, effectuée à la sortie d’un atelier, était justifiée par la nécessité de vérifier qu’aucun outil dangereux ou objet prohibé n’était emporté, conformément aux articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire. Il a estimé que la mesure était proportionnée et ne constituait pas un traitement inhumain ou dégradant au sens de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme. Par conséquent, la requête a été rejetée.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2505042(TA59-2505042)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant une dette de prestations familiales. La requérante n'a pas produit l'acte attaqué malgré une demande de régularisation fondée sur l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée par ordonnance.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303307(TA59-2303307)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu, d'une demande d'indemnisation pour des arriérés de salaire (299,73 €) et un préjudice moral (1 500 €) liés à son travail au centre pénitentiaire de Lille-Annœullin entre février et mai 2022. Le tribunal a constaté que l'administration avait déjà proposé de verser 456,67 € au titre des arriérés, soit un montant supérieur à la demande, et a rejeté la requête. Il a estimé que le préjudice moral n'était pas démontré, l'erreur de calcul étant limitée dans le temps et sans caractère attentatoire à la dignité. La décision s'appuie sur les articles D. 432-1 du code de procédure pénale et les arrêtés fixant le SMIC.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303482(TA59-2303482)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire pour son travail en atelier au centre de détention de Bapaume, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait déjà accepté de verser à M. A une somme de 1 264,27 euros au titre des salaires dus, montant supérieur à sa demande initiale de 823,65 euros. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de M. A concernant les arriérés de salaire, considérant que sa créance était éteinte par ce paiement. S'agissant du préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un préjudice distinct de celui déjà réparé par le versement des arriérés de salaire, et a donc également rejeté cette demande. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506266(TA59-2506266)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2023 par lequel le préfet du Nord a retiré le titre de séjour de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la décision (plus de deux ans) et de l'absence d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, notamment en raison de l'absence de diligences de sa part. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2506215(TA59-2506215)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui réclamant un trop-perçu de prestations. Le juge a estimé que la requête était en partie irrecevable, car les prestations familiales et de soutien familial relèvent de la compétence du juge judiciaire. En outre, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de ses ressources et charges malgré le montant réclamé.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2506256(TA59-2506256)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505131(TA59-2505131)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résident. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable et délivré un titre de séjour, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2505875(TA59-2505875)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le retrait de son congé pour invalidité temporaire imputable au service par le maire de Felleries. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision attaquée n'affectait pas sa rémunération, son conjoint exerçait une activité salariée, et elle avait attendu près de deux mois pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2502148(TA59-2502148)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du sous-préfet de Boulogne-sur-Mer du 23 janvier 2025 suspendant son permis de conduire pour douze mois. En cours d’instance, le requérant a présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303305(TA59-2303305)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d’un arriéré de salaire de 68,35 euros pour des activités professionnelles exercées en mars et avril 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le juge unique a constaté que l’administration pénitentiaire avait sous-évalué la rémunération due au regard des articles D. 432-1 du code de procédure pénale et du décret du 22 décembre 2021 fixant le SMIC à 10,57 euros de l’heure. Toutefois, le tribunal a rejeté la demande, estimant que le préjudice financier avait déjà été réparé par une ordonnance de référé provision du 10 novembre 2023 accordant la somme de 68,35 euros, et que le préjudice moral n’était pas établi. La solution retenue est donc le rejet de la requête.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2505584(TA59-2505584)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à suspendre l'arrêté du maire de Salomé du 15 avril 2025. Cet arrêté la mettait en demeure d'évacuer un véhicule hors d'usage stationné sur sa propriété, sous astreinte de 50 euros par jour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la situation et de l'absence de démonstration d'un préjudice grave et immédiat. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, notamment l'article L. 541-21-4.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2300993(TA59-2300993)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, un détenu, qui demandait la condamnation de l'État pour l'ouverture de son courrier par le vaguemestre. Le tribunal a jugé que le pli litigieux, provenant du service de contrôle budgétaire et comptable ministériel (SCBCM) du ministère de la justice, n'émanait pas d'un "directeur du ministère de la justice" au sens de l'article D. 262 du code de procédure pénale. Par conséquent, l'ouverture de ce courrier par l'administration pénitentiaire n'a pas constitué une violation du secret des correspondances protégé par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, faute de faute de l'administration.

8 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2501193(TA59-2501193)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de le radier du fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes. Par un mémoire du 17 juin 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 8 juillet 2025.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2303463(TA59-2303463)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. A, détenu au centre de détention de Bapaume, qui réclamait le paiement d'un arriéré de salaire de 3,50 euros pour des mois de travail en 2021 et 2022, ainsi que 1 500 euros pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait commis une erreur de calcul sur la rémunération due, mais que cette somme avait déjà été accordée à titre provisionnel par une ordonnance de référé du 31 décembre 2024. Concernant le préjudice moral, le juge a estimé que l'erreur de calcul, limitée dans le temps, ne constituait pas un traitement attentatoire à la dignité et n'ouvrait pas droit à réparation. La requête a donc été rejetée, le tribunal s'appuyant sur les dispositions du code de procédure pénale et du code pénitentiaire relatives à la rémunération du travail des détenus.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2302639(TA59-2302639)

Le Tribunal Administratif de Lille a condamné l'État à verser 5,30 euros à un détenu, M. A, pour surfacturation lors d'achats au service cantine du centre pénitentiaire de Lille-Annoellin. La juridiction a jugé que l'administration avait commis une faute en facturant un ventilateur et une mini-chaîne HI-FI à des prix supérieurs à ceux indiqués sur le bon de commande, sans prouver que ces prix étaient obsolètes. La solution retenue s'appuie sur les articles R. 332-33 et D. 332-34 du code pénitentiaire, qui imposent la transparence des prix pratiqués à la cantine.

8 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2301137(TA59-2301137)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, détenu au centre de détention de Bapaume, qui demandait réparation pour le préjudice moral subi lors de sept fouilles intégrales effectuées en juillet et août 2022. Le tribunal a jugé que ces fouilles, justifiées par le profil pénitentiaire et pénal du requérant ainsi que par le contexte de détention, étaient légales et proportionnées au regard des articles L. 225-1 et suivants du code pénitentiaire et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Aucune faute de nature à engager la responsabilité de l'État n'a été retenue, et la demande indemnitaire de 700 euros a été rejetée. Les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.

8 juillet 2025Résumé IA
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