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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, détenu, qui demandait le versement d'arriérés de salaire pour son travail en atelier au centre de détention de Bapaume, ainsi qu'une indemnisation pour préjudice moral. Le tribunal a constaté que l'administration pénitentiaire avait déjà accepté de verser à M. A une somme de 1 264,27 euros au titre des salaires dus, montant supérieur à sa demande initiale de 823,65 euros. En conséquence, le tribunal a rejeté la demande de M. A concernant les arriérés de salaire, considérant que sa créance était éteinte par ce paiement. S'agissant du préjudice moral, le tribunal a estimé que M. A n'apportait pas la preuve d'un préjudice distinct de celui déjà réparé par le versement des arriérés de salaire, et a donc également rejeté cette demande. La requête a été intégralement rejetée, sans qu'il soit fait droit aux conclusions présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui attribuer la carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'affaire a été tranchée par ordonnance sans audience.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. B, ressortissant algérien, d'une demande de suspension de la décision implicite du préfet du Nord refusant de lui délivrer un certificat de résident. En cours d'instance, le préfet a pris une décision explicite favorable et délivré un titre de séjour, ce qui a conduit le requérant à se désister de ses conclusions principales. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et admis M. B au bénéfice provisoire de l'aide juridictionnelle, tout en rejetant la demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 541-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A d’une demande de provision de 11 000 euros au titre de la liquidation d’une astreinte prononcée par un précédent jugement. Le tribunal constate que, par une ordonnance du 15 janvier 2025, il a déjà été jugé que le jugement assorti de l’astreinte avait été complètement exécuté avant l’expiration du délai imparti, rendant la demande de provision sans objet. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur cette demande, et les conclusions accessoires sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête en annulation du refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, mais M. B n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal, statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code, a donné acte du désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a constaté le désistement d'office de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination. Ce désistement est intervenu en application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, faute pour le requérant d'avoir confirmé le maintien de sa requête dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le donné acte du désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de son allocation de revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni fourni les éléments nécessaires, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L'ordonnance applique également les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives au RSA.
Le Tribunal administratif de Lille, saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du 12 janvier 2023 de la préfète de l’Oise l’obligeant à quitter le territoire français, a ordonné le renvoi de l’affaire au Tribunal administratif d’Amiens. Cette décision est fondée sur les articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, au motif que M. B, qui n’est plus placé en rétention administrative, dispose d’un domicile stable dans l’Oise, relevant du ressort d’Amiens. Le tribunal a estimé que, dans un souci de bonne administration de la justice, il convenait de transmettre le dossier à la juridiction territorialement compétente pour statuer en formation collégiale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait le retrait de son congé pour invalidité temporaire imputable au service par le maire de Felleries. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car la décision attaquée n'affectait pas sa rémunération, son conjoint exerçait une activité salariée, et elle avait attendu près de deux mois pour saisir le tribunal. En conséquence, l'ordonnance rejette l'ensemble des demandes, y compris celle relative aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B. Celle-ci contestait une décision de la caisse d'allocations familiales lui réclamant un trop-perçu de prestations. Le juge a estimé que la requête était en partie irrecevable, car les prestations familiales et de soutien familial relèvent de la compétence du juge judiciaire. En outre, la condition d'urgence n'était pas établie, la requérante n'ayant pas justifié de ses ressources et charges malgré le montant réclamé.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a estimé que cette demande faisait obstacle à l'exécution de la décision implicite de rejet née du silence de l'administration, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 7 avril 2023 par lequel le préfet du Nord a retiré le titre de séjour de M. B et l'a obligé à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'ancienneté de la décision (plus de deux ans) et de l'absence d'éléments probants démontrant une atteinte grave et immédiate à la situation du requérant, notamment en raison de l'absence de diligences de sa part. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Nord refusant l’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH) pour son fils. Le juge a rejeté la requête par ordonnance, estimant que la juridiction administrative n’était manifestement pas compétente. En application des articles L. 146-9, L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève en effet de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. La solution retenue est donc un rejet pour incompétence de la juridiction administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par les époux B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Nord refusant l’admission de leur fils dans un parcours de scolarisation. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, les décisions de la CDAPH relatives à l’orientation scolaire relèvent de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Litige portant sur un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire français, de refus de délai de départ volontaire, de fixation du pays de destination et d'interdiction de retour. Le Tribunal administratif de Lille, saisi d'un recours pour excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. Constatant que le requérant réside dans le Val-de-Marne, il transmet l'affaire au tribunal administratif de Melun, en application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait une décision de maintien au centre pénitentiaire de Longuenesse et demandait son transfert. Le juge a constaté que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait pas produit l'acte attaqué ni justifié d'une impossibilité de le faire, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait la condamnation de la caisse d'allocations familiales du Nord à lui verser des prestations sociales et des dommages et intérêts. Le juge a estimé qu'il n'appartient pas au juge des référés de prononcer des condamnations pécuniaires, ces mesures n'étant ni provisoires ni conservatoires. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, major de la police nationale, qui demandait l'annulation de la décision implicite rejetant sa demande de remboursement de frais médicaux. Le tribunal a considéré que cette seconde demande, identique à une précédente demande de 2023 devenue définitive, était purement confirmative et donc insusceptible de recours en l'absence de changement de circonstances. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, la requête a été jugée manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester un arrêté préfectoral du 8 janvier 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. En cours d'instance, le requérant s'est désisté de ses conclusions principales (annulation et injonction), ne maintenant que sa demande de frais de justice. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a toutefois condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de l'instance, en application de l'article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D B, ressortissante sénégalaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 mai 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour étudiant et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, ainsi que les griefs relatifs à une erreur de droit ou d'appréciation au regard de l'accord franco-sénégalais et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de circonstances humanitaires pour faire obstacle à l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.