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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 438/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503182(TA59-2503182)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait le refus de l'OFII de lui octroyer les conditions matérielles d'accueil. La décision attaquée, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, était motivée par le dépôt tardif de sa demande d'asile, plus de 90 jours après son entrée en France. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation et a jugé que l'absence d'orientation par l'association l'hébergeant ne constituait pas un motif légitime de retard. En conséquence, la solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2503112(TA59-2503112)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 30 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, lui refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 4 avril 2025 le maintenant en rétention administrative. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. A, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, du défaut d'examen de sa situation personnelle, et de la méconnaissance des articles 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête relative au maintien en rétention, M. A ayant été libéré. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation et les conclusions accessoires de M. A.

19 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502435(TA59-2502435)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait la décision du préfet du Nord du 6 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut d'information et d'entretien individuel prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation pour défaut de mise en œuvre de la clause de souveraineté (article 17 du même règlement). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502758(TA59-2502758)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant le courrier de l'OFII du 20 février 2025 lui notifiant la fin de son hébergement pour demandeur d'asile suite au rejet de sa demande. Le tribunal a relevé d'office que ce courrier, pris sur le fondement de l'article L. 551-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, constitue une simple mesure d'information et non un acte faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été rejetée comme irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés par la requérante.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2500621(TA59-2500621)

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 16 janvier 2025 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de Mme A, ressortissante turque, vers la Croatie. Le tribunal retient que la requérante n'a pas bénéficié d'un entretien individuel confidentiel dans les formes prescrites par l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A dans un délai de deux mois. La solution s'appuie sur le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504012(TA59-2504012)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté préfectoral du 25 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté, bien que son dispositif fût imprécis, devait être regardé comme incluant une obligation de quitter le territoire, et a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2504014(TA59-2504014)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le rejet implicite de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a relevé que le dossier de demande de renouvellement n'était pas complet, les pièces complémentaires sollicitées par l'administration n'ayant pas été fournies. En conséquence, le délai d'instruction n'avait pas commencé à courir et aucune décision implicite de rejet n'était née, rendant la requête irrecevable faute de décision faisant grief. La condition d'urgence n'a donc pas été examinée.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504157(TA59-2504157)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 28 avril 2025 par lequel la préfète de l'Aisne avait fixé le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la décision suffisamment motivée. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les conséquences sur la vie privée et familiale découlaient de la peine judiciaire et non de l'arrêté préfectoral. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2504097(TA59-2504097)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Nord du 27 août 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du risque de perte d'emploi et d'arrêt du versement des prestations familiales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502581(TA59-2502581)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (information et entretien individuel) et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2501881(TA59-2501881)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au ministre du travail de modifier l'état d'activité de ses établissements de formation sur les portails numériques. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus d'enregistrement du 9 janvier 2025, prise en application de l'article R. 6351-6-1 du code du travail, et que le requérant ne démontre pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation concernant la demande d'inactivation de son ancien compte.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503309(TA59-2503309)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été introduite le 4 avril 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas examiné le fond du litige, notamment les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’absence de perspectives d’éloignement.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502412(TA59-2502412)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2504106(TA59-2504106)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par les sociétés Totem France et Orange pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Savy-Berlette du 2 décembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l’urgence liée à l’absence de couverture 4G et 5G sur la commune et contestaient la légalité des motifs d’opposition fondés sur les articles R.111-27 et R.111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le PLUi. La commune a notamment soutenu que l’urgence n’était pas établie et a demandé une substitution de motifs. La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’appréciation de l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté municipal au regard des règles d’urbanisme et du principe d’indépendance des législations.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502529(TA59-2502529)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement Dublin III et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502304(TA59-2502304)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d’information et d’entretien individuel), une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation quant à l’application de la clause discrétionnaire. Le tribunal, après avoir admis provisoirement l’aide juridictionnelle, a examiné les moyens soulevés à l’audience. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles 4 et 5 du règlement « Dublin III » et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502449(TA59-2502449)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503036(TA59-2503036)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la mesure d'éloignement sous-jacente était légale (ayant été confirmée par un jugement antérieur), et que l'assignation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les contraintes horaires imposées n'ont pas été considérées comme disproportionnées au regard de la situation familiale de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.

16 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2502584(TA59-2502584)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour faire droit à la requête.

16 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2503997(TA59-2503997)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. A, ressortissant guinéen, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour en tant que membre de famille de réfugié. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation financière du foyer n'était pas compromise à bref délai et que le requérant avait séjourné irrégulièrement en France pendant plusieurs années sans effectuer de démarches. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension d'une décision administrative uniquement en cas d'urgence et de doute sérieux sur sa légalité.

16 mai 2025Résumé IA
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