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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision du préfet du Nord du 27 août 2024 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B en qualité de parent d'enfant français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, notamment en raison du risque de perte d'emploi et d'arrêt du versement des prestations familiales, et que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6-4 de l'accord franco-algérien était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités portugaises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure (information et entretien individuel) et de la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et (CE) n° 1560/2003. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement Dublin III et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait d'enjoindre au ministre du travail de modifier l'état d'activité de ses établissements de formation sur les portails numériques. Le juge estime que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de la décision de refus d'enregistrement du 9 janvier 2025, prise en application de l'article R. 6351-6-1 du code du travail, et que le requérant ne démontre pas d'atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation concernant la demande d'inactivation de son ancien compte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mars 2025 l’assignant à résidence pour 45 jours. La solution retenue est un rejet pour irrecevabilité manifeste, la requête ayant été introduite le 4 avril 2025, soit après l’expiration du délai de sept jours prévu à l’article L. 921-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal n’a donc pas examiné le fond du litige, notamment les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation ou de l’absence de perspectives d’éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante guinéenne, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, du défaut d’information et d’entretien individuel, ainsi que de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et du règlement « Dublin III » (UE n° 604/2013). La solution retenue confirme la légalité de la procédure de transfert, fondée sur les critères de ce règlement et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé par les sociétés Totem France et Orange pour suspendre l’exécution de la décision du maire de Savy-Berlette du 2 décembre 2024 s’opposant à une déclaration préalable de travaux pour la construction d’un pylône de téléphonie mobile. Les requérantes invoquaient l’urgence liée à l’absence de couverture 4G et 5G sur la commune et contestaient la légalité des motifs d’opposition fondés sur les articles R.111-27 et R.111-2 du code de l’urbanisme, ainsi que sur le PLUi. La commune a notamment soutenu que l’urgence n’était pas établie et a demandé une substitution de motifs. La décision finale du tribunal n’est pas précisée dans l’extrait, mais l’affaire porte sur l’appréciation de l’urgence et des doutes sérieux sur la légalité de l’arrêté municipal au regard des règles d’urbanisme et du principe d’indépendance des législations.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le défaut d'examen de sa situation, l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. Le tribunal a estimé que la requérante avait bien reçu les informations prévues par le règlement Dublin III et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant afghan, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 3 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de sa demande d’asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le requérant invoquait notamment des vices de procédure (défaut d’information et d’entretien individuel), une incompétence de l’auteur de l’acte et une erreur manifeste d’appréciation quant à l’application de la clause discrétionnaire. Le tribunal, après avoir admis provisoirement l’aide juridictionnelle, a examiné les moyens soulevés à l’audience. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’inscrit dans le cadre des articles 4 et 5 du règlement « Dublin III » et des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B E, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Nord du 7 mars 2025 ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la violation des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III), mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision de transfert fondée sur le règlement (UE) n° 604/2013 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, que la mesure d'éloignement sous-jacente était légale (ayant été confirmée par un jugement antérieur), et que l'assignation ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Les contraintes horaires imposées n'ont pas été considérées comme disproportionnées au regard de la situation familiale de l'intéressé. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'article 8 de la CESDH.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités bulgares, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que l'arrêté était suffisamment motivé et que la procédure n'était pas entachée d'irrégularité au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires, sans qu'aucun texte spécifique ne soit appliqué pour faire droit à la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A contestant un indu de 150 euros d'aide exceptionnelle de solidarité pour mai 2020, réclamé par la CAF du Pas-de-Calais. Le tribunal a substitué l'article 4 du décret du 5 mai 2020 à l'article 1302-1 du code civil comme base légale de la décision. Il a rappelé que le recours contentieux est dirigé contre la décision initiale du 15 février 2022, et non contre le rejet du recours gracieux. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le jugement s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A visant à suspendre la décision du préfet du Nord du 18 mars 2025 accordant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de l'origine non impécunieuse de l'expulsion (reprise du logement), de la situation financière et personnelle de la requérante, et de l'absence d'imminence de l'expulsion. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant égyptien, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant l'Égypte comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an, et ordonnant son maintien en rétention après une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, jugeant que les moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, méconnaissance du droit d'être entendu, violation de la convention de Genève et des articles du CESEDA, erreur manifeste d'appréciation) n'étaient pas fondés. Il a notamment considéré que la demande d'asile de M. B, formulée après la notification de l'obligation de quitter le territoire, avait pour seul but de faire obstacle à son éloignement, justifiant son maintien en rétention sur le fondement de l'article L. 754-3 du CESEDA.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. H E, ressortissant iranien, contestant la décision du préfet du Pas-de-Calais ordonnant son transfert aux autorités finlandaises, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté le moyen tiré de l'incompétence de l'autorité, en se fondant sur l'article R. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et l'arrêté du 10 mai 2019, qui désignent le préfet du lieu d'interpellation comme compétent. Il a également validé la délégation de signature accordée à Mme G F par un arrêté préfectoral du 31 octobre 2024. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés dans le résumé fourni.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant algérien, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas démontrée, M. A disposant d'un visa de court séjour valable jusqu'au 18 juin 2025 et ayant été convoqué en préfecture pour l'enregistrement de sa demande. La simple existence d'une promesse d'embauche n'a pas été jugée suffisante pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, agent d'entretien révoqué par le centre hospitalier de Roubaix pour une troisième alcoolisation en service. Le juge a reconnu l'urgence, la révocation privant l'agent de toute rémunération, et a estimé que le moyen tiré de l'irrégularité de la composition du conseil de discipline (absence de secrétaire adjoint représentant du personnel) était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la révocation et enjoint au centre hospitalier de réintégrer provisoirement M. A, sans toutefois faire droit à la demande d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant saoudien, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 25 avril 2025 ordonnant son transfert aux autorités autrichiennes, responsables de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet était compétent pour prendre cette décision en vertu de l'arrêté du 10 mai 2019, le lieu d'interpellation étant dans le Pas-de-Calais. Il a également estimé que la décision était suffisamment motivée et que les allégations de défaillances systémiques en Autriche n'étaient pas établies, écartant ainsi la violation de l'article 3 du règlement n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de la mesure de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant l'Algérie comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, d'insuffisance de motivation et d'erreur manifeste d'appréciation. Il a notamment jugé que M. C, célibataire et sans enfant, ne justifiait pas d'attaches familiales ou professionnelles stables en France, contrairement à sa situation en Algérie. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de l'interdiction du territoire français de M. B. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable, car le requérant avait déjà engagé une procédure spécifique prévue par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), exclusive de la procédure de référé-suspension de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La solution retenue est le rejet de la requête, sans instruction ni audience, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.