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Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord sur sa demande de titre de séjour en qualité de parent d’enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, compte tenu du délai d’un an écoulé entre la reconnaissance du statut de réfugié de sa fille et le dépôt de sa demande, ainsi que de l’absence de précisions sur sa situation personnelle et professionnelle. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire français. La requérante n'a produit qu'une copie incomplète de la décision attaquée, sans justifier d'une impossibilité d'en fournir l'intégralité. En application des articles L. 522-3 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Aucune des demandes de suspension, d'injonction ou de frais de justice n'a donc été accordée.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé suspension de M. B, ressortissant congolais, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour "étranger malade". Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, estime que la condition d'urgence n'est pas remplie. Il relève que la décision implicite de rejet est née depuis plus de sept mois et que la précarité invoquée par le requérant résulte de son propre manque de diligence. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre installés sur le stade du Glacis à Maubeuge, propriété communale relevant du domaine public. La requête de la commune, motivée par l'urgence liée aux risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements illicites, entrave aux activités sportives), a été accueillie. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse sur l'illicéité de l'occupation et a retenu le caractère utile et urgent de la libération des lieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante afghane, qui contestait la décision du préfet du Nord du 3 février 2025 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de défaillances systémiques présumées en Croatie. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester un indu de prime d'activité de 389,06 euros. Dans la requête n° 2410794, la requérante n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision rendue sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Dans la requête n° 2409744, Mme B contestait le rejet de son recours administratif pour tardiveté, sans soulever de moyen pertinent contre ce motif. Cette requête a été rejetée comme manifestement infondée en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence du préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de M. B, ressortissant guinéen. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, compte tenu de son entrée irrégulière en France en 2018 et de l’absence de précisions sur ses conditions d’existence. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus implicite de titre de séjour et un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français. La requérante a ensuite présenté un désistement pur et simple de sa requête. Par ordonnance du 25 avril 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A... contestant des retraits de points sur son permis de conduire et la décision 48 SI du 10 août 2022 constatant la perte de validité de ce titre pour solde nul. Le juge a rejeté les demandes, considérant que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la contestation de la réalité des infractions et du défaut d'information préalable, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de la route, en particulier les articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment en ce qui concerne la remise des brochures d'information prévues par le règlement (UE) n° 604/2013, et que l'arrêté ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni les dispositions de l'article 17 du même règlement. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de M. B, y compris sa demande d'aide juridictionnelle provisoire et ses conclusions indemnitaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante irakienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités danoises pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment car les brochures d'information prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lui avaient été remises en kurde sorani, une langue qu'elle comprend. Il a également écarté les moyens tirés du défaut d'examen de sa situation, de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté de transfert a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant égyptien, contestant l'arrêté du préfet de l'Oise du 13 avril 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, le sous-préfet de Compiègne bénéficiant d'une délégation de signature régulière pour les situations d'urgence. Il a également jugé que les conditions de notification d'une décision sont sans incidence sur sa légalité. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, fondée sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus de remise de dettes de prime d'activité pour Mme D. Le juge a constaté que M. C n'avait pas justifié de sa capacité à agir pour le compte de Mme D, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Les textes invoqués sont le code de la sécurité sociale et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant congolais, contre la décision du directeur territorial de l'OFII du 19 février 2025 lui refusant le bénéfice des conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile. Le requérant invoquait notamment une insuffisance de motivation et un défaut d'examen de sa vulnérabilité, en se fondant sur les articles L. 551-15 et L. 522-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision attaquée était motivée par la présentation tardive de la demande d'asile (plus de 90 jours après l'entrée en France).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B... contestant le remboursement d'un indu de 11 804,53 euros de revenu de solidarité active (RSA) pour la période de janvier 2020 à décembre 2021. Le juge unique a estimé que l'intéressé, qui avait séjourné plus de trois mois en Algérie, ne remplissait pas la condition de résidence stable et effective en France prévue par les articles L. 262-2 et R. 262-5 du code de l'action sociale et des familles. La qualification frauduleuse de l'indu a été retenue, car M. B... n'avait pas informé la caisse d'allocations familiales de son absence prolongée, malgré son obligation déclarative. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. D, ressortissant marocain, contestant un arrêté préfectoral du 31 mars 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions attaquées sur le fondement des articles L. 611-1, L. 612-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 650,89 euros. Le juge unique a estimé que la procédure de notification de l'indu et le recours administratif préalable étaient réguliers, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit à un procès équitable, du respect de la vie privée et de l'absence d'information sur un traitement algorithmique, n'étaient pas fondés. La demande subsidiaire de remise de dette a été rejetée en raison du caractère frauduleux de l'indu, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la prolongation de son assignation à résidence dans le Pas-de-Calais. Le juge a écarté le moyen d'incompétence, le signataire disposant d'une délégation régulière, et a estimé que la décision était légale au regard des articles L. 730-1 et L. 731-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a considéré que le délai de départ volontaire de 30 jours était expiré, la notification étant réputée valide, et que l'éloignement restait une perspective raisonnable malgré le recours tardif de l'intéressé. Enfin, le tribunal a jugé que la mesure n'était pas disproportionnée et ne violait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 447,78 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité du débiteur, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Si la bonne foi n’était pas contestée, M. B n’a apporté aucun élément prouvant sa précarité, malgré ses allégations de pertes liées aux inondations. En conséquence, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’accorder la remise sollicitée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, rejette la requête de Mme B... contestant un indu de prime d'activité de 376,41 euros pour la période d'octobre 2018 à mars 2019. Le tribunal constate une divergence entre les revenus déclarés par la requérante à la CAF et ceux transmis par les services fiscaux, sans que Mme B... ne fournisse d'explication ou de pièces justificatives suffisantes, comme son avis d'imposition. En application des articles L. 842-3, L. 842-4, R. 843-1 et R. 846-5 du code de la sécurité sociale, le juge estime que la commission de recours amiable de la CAF du Nord a légalement maintenu le trop-perçu. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation de la décision du 15 décembre 2022.