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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 650,89 euros. Le juge unique a estimé que la procédure de notification de l'indu et le recours administratif préalable étaient réguliers, et que les moyens soulevés, notamment ceux tirés de la violation du droit à un procès équitable, du respect de la vie privée et de l'absence d'information sur un traitement algorithmique, n'étaient pas fondés. La demande subsidiaire de remise de dette a été rejetée en raison du caractère frauduleux de l'indu, conformément aux dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de la SAS Clinique de la Roseraie contestant un arrêté du 6 octobre 2023 de l'ARS des Hauts-de-France fixant ses dotations pour 2023. La requête, enregistrée le 30 novembre 2023, était tardive car introduite après l'expiration du délai de recours d'un mois prévu à l'article R. 351-15 du code de l'action sociale et des familles, la décision ayant été notifiée le 25 octobre 2023. Le tribunal a donc prononcé le rejet pour irrecevabilité manifeste sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 447,78 euros. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a rappelé que la remise gracieuse est subordonnée à la double condition de bonne foi et de précarité du débiteur, conformément à l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Si la bonne foi n’était pas contestée, M. B n’a apporté aucun élément prouvant sa précarité, malgré ses allégations de pertes liées aux inondations. En conséquence, le tribunal a estimé qu’il n’y avait pas lieu d’accorder la remise sollicitée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion des occupants sans titre installés sur le stade du Glacis à Maubeuge, propriété communale relevant du domaine public. La requête de la commune, motivée par l'urgence liée aux risques pour la sécurité et la salubrité publiques (branchements illicites, entrave aux activités sportives), a été accueillie. Le juge a constaté l'absence de contestation sérieuse sur l'illicéité de l'occupation et a retenu le caractère utile et urgent de la libération des lieux. La décision s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques et de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 23 août 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que la décision était suffisamment motivée et ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, y compris ses conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la note du 14 mai 2021 de la directrice des ressources humaines du centre hospitalier de Valenciennes fixant les modalités de versement de la prime de service 2020. La juridiction a jugé que les critères de répartition de la surprime (reliquat de la prime) méconnaissaient les articles 2 et 3 de l'arrêté du 24 mars 1967, car ils ne tenaient pas compte de la notation des agents ni des abattements pour absences. Le tribunal a ainsi fait droit à la requête du syndicat UNSA Santé et sociaux, sans examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, médecin radiologue, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2014 à 2016, assorties de pénalités. Le requérant soulevait des vices de procédure (absence de débat oral et contradictoire, irrégularité de l'emport des documents comptables) et contestait le bien-fondé des rectifications, notamment le refus de certains abattements et la répartition de charges sociales. Le tribunal a prononcé un non-lieu partiel à statuer sur les majorations de l'article 1758 A du CGI pour 2015 et 2016, déjà dégrevées, et a rejeté le surplus des conclusions. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier d'Aire-sur-la-Lys de lui rembourser des frais liés à sa maladie professionnelle (séances de shiatsu, ostéopathie, acupuncture, etc.). Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en ce qui concerne les frais de kinésithérapie, déjà acceptés par l'administration, et a estimé que les autres frais n'étaient pas directement imputables au service au sens de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme A, y compris sa demande d'injonction et celle au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la remise en cause de la réduction d'impôt sur le revenu dont elle avait bénéficié en 2014 au titre du dispositif "D" (article 199 undecies C du code général des impôts) pour des investissements immobiliers en Martinique via des SCI. L'administration fiscale avait estimé que les conditions d'octroi de la réduction n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence d'achèvement des fondations dans les délais requis. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par Mme A n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités correspondantes.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. A et Mme E, qui contestaient la remise en cause de la réduction d'impôt "outre-mer" (dispositif "F") dont ils avaient bénéficié en 2014 via des SCI. Le tribunal a jugé que la condition exigeant que 95 % de la souscription serve exclusivement à financer l'investissement n'était pas remplie, car les fonds avaient été immédiatement versés à un mandataire pour des prestations de recherche et d'acquisition de terrain, sans affectation directe à la construction. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu et les pénalités. Les textes appliqués sont l'article 199 undecies C du code général des impôts et l'article L. 277 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Hivory sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative afin d'obtenir l'exécution sous astreinte d'une ordonnance du 28 août 2024 enjoignant au maire de Rieux-en-Cambrésis de délivrer une attestation de non-opposition à déclaration préalable pour l'installation d'une antenne de téléphonie mobile. En cours d'instance, la commune a délivré le certificat sollicité le 16 avril 2025, ce qui a conduit la société requérante à se désister purement et simplement de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 24 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 7 juin 2023 lui refusant un certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire français, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pendant deux ans. Le tribunal a estimé que la décision de refus de titre de séjour était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni les stipulations de l'accord franco-algérien (notamment son article 6-5) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence de liens familiaux suffisamment intenses et stables en France. Par voie de conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont été jugées légales, cette dernière étant proportionnée au regard des articles L. 612-6 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Valenciennes refusant de lui délivrer un certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. F, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice. Les textes appliqués incluent le code des relations entre le public et l'administration et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant ivoirien, qui contestait l'arrêté du sous-préfet de Douai du 5 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, jugeant la requête recevable. Sur le fond, il a rejeté le moyen d'incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. La suite de la décision, non reproduite, examine et écarte les autres moyens soulevés par le requérant, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des stipulations de l'accord franco-algérien et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais les a écartés comme non fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 4 juillet 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature. Il a également jugé que la consultation du fichier de traitement des antécédents judiciaires (TAJ) était légale, car prévue par les articles L. 234-1 du code de la sécurité intérieure et 17-1 de la loi du 21 janvier 1995, et que M. C n'avait pas été privé d'une garantie. Enfin, le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, au regard de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant congolais, contestant les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 12 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Congo comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le juge a estimé que ces décisions ne méconnaissaient pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'absence d'attaches familiales stables et de la courte durée de séjour irrégulier de M. A en France. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 613-1, et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la contestation par la société Duca 2 SPRL de sa cotisation de taxe foncière sur les propriétés bâties pour l'année 2017 concernant un immeuble à Douai. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer partiel, l'administration ayant accordé un dégrèvement de 3 373 euros en cours d'instance. Sur le fond, il a rejeté le moyen de la société requérante selon lequel l'immeuble, en raison de travaux, ne constituait plus une propriété bâtie imposable, jugeant que les travaux n'avaient pas affecté le gros œuvre au point de rendre l'immeuble impropre à toute utilisation. La solution retenue est le rejet du surplus des conclusions de la requête, sur la base des articles 1380 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. B, ressortissant marocain, un titre de séjour "vie privée et familiale" en qualité de parent d'enfant français. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation au regard de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a également retenu une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité dans un délai de deux mois.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un litige opposant M. A, praticien contractuel, au centre hospitalier de Douai au sujet du versement d'une indemnité de fin de contrat (indemnité de précarité) prévue à l'article L. 1243-8 du code du travail. Le requérant réclamait 84 409,45 euros, correspondant à 10 % des rémunérations perçues entre 2005 et 2021. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable en raison de sa tardiveté, la demande ayant été introduite au-delà du délai raisonnable d'un an suivant la décision de rejet de sa demande préalable. Les textes appliqués sont le code du travail (articles L. 1243-8 et L. 1243-10) et le code de la santé publique (article R. 6152-418).