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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet du Nord a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire portant la mention « parent d’enfant français », soit le titre sollicité. Par ordonnance, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction, ni sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire devenue sans objet. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné trois requêtes de M. B A, agent public, contestant des décisions relatives à son régime indemnitaire (ISS, IFSE, CIA) pour les années 2020 et 2021. Le requérant invoquait notamment des notifications tardives, une erreur manifeste d'appréciation et une méconnaissance du principe d'égalité. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, jugeant que les moyens soulevés, y compris ceux tirés de la tardiveté des notifications et de l'absence de note de gestion, étaient infondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions des décrets n° 2014-513 du 20 mai 2014 et n° 2002-682 du 29 avril 2002.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Star Ambulances contestant la pénalité de 0,7 % infligée par le DREETS pour défaut d'accord ou plan d'action sur l'égalité professionnelle. La juridiction a jugé que la décision du 14 mars 2022 était suffisamment motivée, en droit et en fait, et que la société, bien qu'employant moins de cinquante salariés, était soumise à l'obligation de négocier en vertu des articles L. 2242-1 et L. 2242-3 du code du travail. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 2242-8 était inopérant, car la pénalité était légalement fondée sur le constat de l'absence de régularisation après mise en demeure. Enfin, les arguments relatifs à la bonne foi et aux motifs de défaillance ont été écartés, la sanction étant justifiée par le non-respect des obligations légales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait l’annulation de la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais lui accordant une remise partielle de sa dette d’indu de revenu de solidarité active (RSA) de 2 524,02 euros, ainsi que l’octroi d’une remise totale. Le juge unique, statuant en plein contentieux, a examiné la situation de précarité de la requérante au regard de l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles. Il a estimé que, malgré l’absence de mauvaise foi, le quotient familial de Mme B (681 euros en janvier 2025) ne démontrait pas une précarité suffisante pour justifier une remise totale, d’autant qu’une remise partielle de 631,01 euros lui avait déjà été accordée. La solution retenue est le rejet de la requête.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la résiliation par le préfet du Nord, le 7 décembre 2023, du contrat d'association à l'enseignement public liant l'association Averroès à l'État. Le tribunal, statuant en formation de chambres réunies, a examiné les recours pour excès de pouvoir formés par le comité social et économique du groupe scolaire Averroès, le syndicat SUNDEP Solidaires, et l'association Averroès elle-même. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le préfet a soulevé une irrecevabilité, arguant qu'une mesure de résiliation d'un contrat administratif ne peut être contestée par un recours pour excès de pouvoir. Les textes appliqués incluent le code de l'éducation, notamment ses articles L. 442-5 et R. 442-64 à R. 442-71, ainsi que le code de justice administrative (article L. 761-1).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 juin 2023 refusant son certificat de résidence, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 18 mai 2022 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" à Mme D, ressortissante marocaine. Le tribunal estime que ce refus porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence de son époux en France depuis 1970 et de son état de santé nécessitant son assistance. Le préfet, n'ayant pas produit de mémoire en défense, est réputé avoir acquiescé aux faits allégués. En conséquence, le tribunal enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A C d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet de sa demande d’autorisation préalable par le CNAPS. En cours d’instance, le CNAPS a finalement délivré l’autorisation sollicitée le 12 février 2025. Constatant que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D A B et l'association Château d'Esquelbecq (ACDE) d'une demande d'indemnisation de 300 000 euros contre le SIDEN-SIAN, en raison de l'envasement des douves du château d'Esquelbecq, qu'ils attribuent à une canalisation gérée par ce syndicat. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le SIDEN-SIAN, reconnaissant l'intérêt à agir de l'association dont l'objet statutaire inclut la sauvegarde du château. Sur le fond, le jugement a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, considérant que la responsabilité du syndicat n'était pas engagée, ni pour faute, ni au titre de la rupture d'égalité devant les charges publiques ou d'un défaut d'entretien de l'ouvrage public. Les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable. En cours d’instance, le CNAPS a finalement accordé l’autorisation puis la carte professionnelle, rendant le litige sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté par ordonnance qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation de 6ème chambre, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 22 septembre 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, validant la délégation de signature accordée à M. D. Il a ensuite jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5 de l'accord franco-algérien, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire et interdiction de retour, fondées sur ce refus légal, ont également été validées.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B E, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Roubaix pour des fautes dans sa prise en charge lors d'une opération le 11 mars 2016, incluant un manquement au devoir d'information, un retard dans le traitement d'une infection nosocomiale et une absence d'antibioprophylaxie. Le tribunal a reconnu la responsabilité du centre hospitalier pour l'infection nosocomiale et les fautes dans la prise en charge, mais a limité l'indemnisation à 50 % des préjudices en raison de l'état antérieur de la patiente (diabète et surpoids). Il a condamné le centre hospitalier à verser à Mme E une somme de 7 166,10 euros et à la CPAM de Roubaix-Tourcoing la somme de 36 463,19 euros au titre des débours, avec intérêts, en application des principes de responsabilité administrative et des textes relatifs aux infections nosocomiales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait la décision du préfet du Pas-de-Calais du 9 février 2024 l'assignant à résidence pour un an. Le tribunal a écarté les moyens d'insuffisance de motivation, de défaut d'examen particulier, de violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et d'atteinte à la liberté d'aller et venir. Il a jugé que la décision était motivée, ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, et que la mesure de présentation trois fois par semaine n'était pas entravante. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles aux fins d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet du Nord refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant nigérian, et l'obligeait à quitter le territoire français. La juridiction a estimé que le préfet avait méconnu les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et les dispositions de l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, en ne prenant pas suffisamment en compte la vie privée et familiale du requérant. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à M. B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également jugé que le moyen tiré de l'irrégularité de la procédure devant le collège de médecins de l'OFII n'était pas fondé. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens, sur le fondement des articles L. 425-9 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme D, ressortissante algérienne, contestant l'arrêté préfectoral du 28 novembre 2023 refusant son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'accord franco-algérien. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 27 novembre 2023 lui refusant un titre de séjour étudiant, l'obligeant à quitter le territoire français et fixant le pays de destination. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, en rappelant que la demande d'aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a examiné et rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la violation de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. E A. Il a confirmé la légalité de l’arrêté du 21 mars 2025 du préfet de l’Aisne portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans, ainsi que celle de l’arrêté du 27 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne de sauvegarde des droits de l’homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, agent public, qui contestait l'arrêté du 3 novembre 2022 fixant à 5 % son taux d'incapacité permanente partielle (IPP) suite à un accident de service. La juridiction a jugé que le requérant ne pouvait se prévaloir du barème du code de la sécurité sociale (article R. 434-32), applicable aux salariés de droit privé, mais devait se référer au barème indicatif prévu à l'article L. 28 du code des pensions civiles et militaires de retraite. Sur le fond, le tribunal a estimé que le taux de 5 % n'était pas entaché d'erreur d'appréciation, compte tenu des avis concordants des experts et de la commission de réforme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 juillet 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a jugé que la décision de refus de séjour était suffisamment motivée et que le préfet n'était pas tenu d'examiner d'office un droit au séjour fondé sur la naissance de son enfant, faute pour le requérant de l'avoir invoqué dans sa demande initiale. Les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs au regroupement familial, ainsi que la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ont été écartés. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire et fixation du pays de destination ont été jugées légales.