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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 474/1680

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2109826(TA59-2109826)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B C, M. A D et de l'association de défense de l'urbanisme et du stationnement touquettois. Celle-ci demandait l'annulation d'un permis de construire initial du 30 juin 2021 et d'un permis modificatif du 9 décembre 2022, délivrés par le maire du Touquet-Paris-Plage à la société Vinci Immobilier Nord-Est pour un ensemble de 21 logements et un parc de stationnement. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour les requérants de justifier d'un intérêt à agir suffisant au regard des dispositions de l'article L. 600-1-2 du code de l'urbanisme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404190(TA59-2404190)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l'association Collective AID d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Calais du 13 mars 2024 ordonnant la fermeture administrative de "la laverie solidaire". L'association s'est désistée purement et simplement de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 22 avril 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code, estimant qu'il n'y avait pas lieu d'y faire droit dans les circonstances de l'espèce.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2503393(TA59-2503393)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour renouveler son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'utilité de la mesure n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches depuis juillet 2024, et que la condition d'urgence n'était pas davantage établie en l'absence de production du titre de séjour à renouveler. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.

22 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410935(TA59-2410935)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement dont le tribunal lui a donné acte. Il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande d’aide juridictionnelle provisoire, celle-ci ayant été accordée à titre définitif. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502553(TA59-2502553)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, ressortissant égyptien, pour contester un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention administrative suite à sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, incluant l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation du droit d'être entendu et du droit d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. Il a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et fondées sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme (CEDH). En conséquence, le tribunal a rejeté les requêtes de M. D.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2203263(TA59-2203263)

Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne une demande d'indemnisation de Mme B, agent territoriale, qui estimait avoir subi un harcèlement moral de la part de sa hiérarchie et de ses collègues au sein de la commune de Villeneuve-d'Ascq. Le tribunal a rejeté sa requête en plein contentieux, jugeant que les éléments fournis (affluence dans son bureau, surcharge de travail, pétition de collègues) ne constituaient pas des faits de nature à faire présumer un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Il a également estimé que la commune n'avait pas méconnu son obligation de sécurité, ayant proposé des solutions (changement de bureau, recrutement supplémentaire) pour répondre aux difficultés de l'agent. En conséquence, la responsabilité de la commune n'a pas été engagée.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2502907(TA59-2502907)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi en référé suspension par la société Alterric France, était amené à se prononcer sur la légalité de l'arrêté du maire de Longvilliers du 25 février 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour l'installation d'un mât de mesure. La société invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence et erreur de droit au regard des articles L. 421-6 et R. 111-27 du code de l'urbanisme. En cours d'instance, le maire a retiré son arrêté initial et délivré une décision de non-opposition, rendant les conclusions de la société sans objet. Le tribunal a donc constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension et a condamné la commune à verser 1 200 euros à la société au titre des frais de justice.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502735(TA59-2502735)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. D, ressortissant égyptien, contre un arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 14 mars 2025 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi que contre un arrêté du 20 mars 2025 ordonnant son maintien en rétention suite à une demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant que les décisions étaient suffisamment motivées, prises par une autorité compétente et ne méconnaissaient pas le droit d'asile ni les stipulations de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet des requêtes de M. D, confirmant la légalité des arrêtés préfectoraux pris sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2502896(TA59-2502896)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de la région Normandie suspendant la licence de pêche du navire "Le Précurseur" pour huit mois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'impact de la suspension sur la situation personnelle de M. C n'étant pas démontré et la situation résultant de son propre comportement. La décision de suspension était automatique en application de l'article 92 du règlement (CE) 1224/2009 et de l'article 129 du règlement (UE) 404/2011, dès lors que le seuil de 54 points de pénalité était atteint. Par conséquent, la requête a été rejetée.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2310594(TA59-2310594)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son absence d'attaches intenses en France et de ses liens conservés au Maroc. Il a également jugé que l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 faisait obstacle à l'application des dispositions de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour au titre d'une activité salariée.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2310586(TA59-2310586)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et la mesure d'éloignement associée. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions contre les décisions fixant le délai de départ, le pays de destination et l'interdiction de retour, faute de moyens développés. Sur le fond, il a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en appliquant l'article 9 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995, et que le moyen tiré d'une rupture d'égalité avec les étudiants français était inopérant. Enfin, la décision d'éloignement n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2203717(TA59-2203717)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A, agent communal, d'un recours en excès de pouvoir contre un titre exécutoire émis par la commune d'Englefontaine pour recouvrer un indu de rémunération de 5 996,41 euros. La requérante invoquait la prescription biennale de la créance en application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000. Le tribunal a jugé que si un courrier de la commune du 16 janvier 2021 avait interrompu la prescription, sa notification tardive le 10 février 2021 n'avait pas permis de préserver la créance pour le traitement de janvier 2019, déjà prescrite au 31 janvier 2021. En conséquence, le tribunal a partiellement annulé le titre exécutoire, uniquement en ce qu'il portait sur la créance antérieure au 1er février 2019, et rejeté le surplus des conclusions.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2203324(TA59-2203324)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le certificat d'urbanisme défavorable délivré par le maire d'Oye-Plage pour son projet de construction. La requérante invoquait l'existence d'un certificat d'urbanisme tacite, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car un tel certificat tacite ne fait pas obstacle à la délivrance ultérieure d'un certificat expresse négatif fondé sur les règles d'urbanisme en vigueur. Sur le fond, le tribunal a estimé que le projet, situé en zone A du PLUi, n'était pas autorisé car il ne relevait pas des exceptions prévues pour les exploitations agricoles existantes, en application des articles L. 311-1 du code rural et des dispositions du PLUi. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2203068(TA59-2203068)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, agent de police municipale, contestant le refus du maire de Grande-Synthe de lui accorder la protection fonctionnelle. La requérante soutenait que la décision initiale était entachée d'incompétence et que les dispositions des articles L. 133-2 et L. 134-5 du code général de la fonction publique avaient été mal appliquées. Le tribunal a rejeté le moyen d'incompétence, jugeant que le maire avait valablement délégué sa signature à une adjointe pour les décisions de gestion du personnel. Sur le fond, il a rappelé qu'il appartient à l'agent de soumettre des éléments de fait présumant un harcèlement moral, ce que Mme B n'a pas fait, et a donc rejeté sa demande.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2203014(TA59-2203014)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision implicite du président du centre communal d'action sociale (CCAS) de Roubaix refusant de placer Mme A dans une position statutaire régulière et de procéder à son reclassement. La requérante, agent territorial déclaré inapte à ses fonctions d'aide à domicile, n'était placée dans aucune position statutaire à la date de sa demande, en méconnaissance de l'article 12 bis de la loi du 13 juillet 1983 (repris à l'article L. 511-1 du code général de la fonction publique). Le tribunal a également jugé que le CCAS avait l'obligation de procéder à son reclassement sur un emploi compatible avec son état de santé, conformément au principe général du droit applicable aux fonctionnaires. Il a enjoint au CCAS de régulariser sa situation et de procéder à son reclassement dans un délai de deux mois, sans astreinte.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200549(TA59-2200549)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le permis de construire délivré le 29 juillet 2021 par le maire de Camiers à la société Le Clos d'Esmée pour un projet de 83 logements sur un terrain situé en zone humide et à proximité du marais du Rohart. Saisi par une association de protection de l'environnement, le tribunal a jugé que le projet aurait dû faire l'objet d'un examen au cas par cas par l'autorité environnementale en raison de sa localisation sensible, en application des articles L. 122-1 du code de l'environnement et R. 122-2 du code de l'urbanisme. Il a également estimé que le dossier de permis de construire était incomplet car il occultait la présence du marais et que le maire avait méconnu l'article R. 111-26 du code de l'urbanisme en ne prenant pas suffisamment en compte les conséquences dommageables pour l'environnement. En conséquence, l'arrêté et la décision de rejet du recours gracieux ont été annulés.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2105799(TA59-2105799)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, agent du CCAS de Roubaix, contestant le refus de sa réintégration et de son reclassement pour raisons de santé. Le tribunal a jugé que le courrier du 5 décembre 2020 était un acte préparatoire insusceptible de recours, mais a annulé la décision du 28 mai 2021. Il a estimé que l'administration avait méconnu l'article 72 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 en ne procédant pas à la réintégration de l'agent à l'issue de sa disponibilité et en ne le plaçant pas dans une position statutaire régulière, notamment en omettant de consulter le comité médical avant de le placer en disponibilité d'office. Le tribunal a enjoint au CCAS de réintégrer Mme A et de reconstituer sa carrière et ses traitements dans un délai de deux mois.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2105549(TA59-2105549)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande d'indemnisation de M. B, ancien directeur de cabinet du maire d'Halluin, qui contestait son licenciement prononcé le 30 mars 2021. Le tribunal a jugé que si certains motifs invoqués (carences relationnelles avec les élus) n'étaient pas établis, les insuffisances avérées dans la communication externe justifiaient à elles seules la rupture du lien de confiance, conformément à l'article 110 de la loi du 26 janvier 1984. La décision de licenciement n'étant pas entachée d'illégalité, la responsabilité pour faute de la commune n'a pas été engagée, et les conclusions indemnitaires ont été rejetées.

22 avril 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2208934(TA59-2208934)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A et Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du 3 juin 2022 par lequel le préfet du Pas-de-Calais a refusé de délivrer une carte nationale d’identité à leur enfant, en raison de soupçons de fraude sur la filiation paternelle. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête, considérant que la demande d’aide juridictionnelle avait interrompu le délai de recours. Sur le fond, il a annulé l’arrêté préfectoral au motif que le préfet avait commis une erreur d’appréciation en estimant que la reconnaissance de paternité était frauduleuse, sans élément suffisant pour l’établir, en application des articles 18 et 310-1 du code civil.

18 avril 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2406165(TA59-2406165)

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. Le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle. Cette décision est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

18 avril 2025Résumé IA
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