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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. et Mme A B, qui sollicitaient la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) et d’une prime exceptionnelle de fin d’année, d’un montant total de 13 045,63 euros. Statuant en plein contentieux, le juge a estimé que les requérants ne pouvaient être regardés comme de bonne foi, en raison de l’omission réitérée et délibérée de déclarer des ressources (pension et rente) pendant plusieurs trimestres, malgré les mentions claires du formulaire de déclaration. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui subordonne la remise d’un indu à la bonne foi ou à la précarité du débiteur, sauf en cas de fausse déclaration.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a suspendu l'exécution de la décision implicite de refus de renouvellement du certificat de résidence de M. B, ressortissant algérien. La condition d'urgence a été présumée remplie en raison du refus de renouvellement d'un titre de séjour. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet du Nord de réexaminer la demande de l'intéressé dans un délai de deux mois.
Le Tribunal administratif de Lille rejette la demande de Mme A, qui sollicitait la remise d’un indu de prime d’activité de 1 231,56 euros résultant d’une omission de déclaration de sa reprise de vie maritale. Statuant en plein contentieux sur le fondement de l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, le juge unique estime que la requérante ne peut être regardée comme de bonne foi, son argumentation sur ses difficultés financières étant insuffisante pour justifier une remise gracieuse. La décision de la commission de recours amiable de la caisse d’allocations familiales du Nord est donc confirmée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le refus du département du Pas-de-Calais d’admettre Mme B à l’aide sociale à l’hébergement pour la période du 5 février au 18 décembre 2019. La requérante, son tuteur, soutenait que la demande, déposée après l’ouverture de la tutelle, était recevable en raison de l’impossibilité pour Mme B de faire valoir ses droits, invoquant l’article 2234 du code civil. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le délai de dépôt de la demande n’avait pas été respecté et que l’état de santé de Mme B ne justifiait pas une dérogation à ce délai, la famille et le directeur de l’établissement ayant pu agir en son nom. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation de la décision du 2 février 2023, sur le fondement des articles L. 232-1 et suivants du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 18 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé le regroupement familial de M. A avec son épouse. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. A n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et que les moyens invoqués, tirés de l'erreur de droit et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de M. A visant à obtenir la remise d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) d’un montant de 1 837,66 euros, consécutif à un contrôle. Le juge a rappelé que, sur le fondement des articles L. 262-46 et suivants du code de l’action sociale et des familles, une remise de dette ne peut être accordée qu’en cas de bonne foi et de précarité du débiteur, sauf en cas de fraude ou de fausse déclaration. En l’espèce, la décision du département du Nord refusant la remise a été confirmée, le tribunal estimant que les conditions légales n’étaient pas remplies. La requête de M. A a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur prononçant la radiation des cadres d'un brigadier-chef de police, à la suite de sa condamnation pénale pour dénonciation calomnieuse assortie d'une interdiction d'exercer la profession. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (défaut de procédure contradictoire, méconnaissance de l'autorité de la chose jugée, disproportion de la sanction) n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a rappelé que l'autorité administrative est tenue de tirer les conséquences d'une peine d'interdiction d'exercer un emploi public, sur le fondement de l'article L. 550-1 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé par la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Nord. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par les articles L. 241-6 et R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le tribunal. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas justifié de l'accomplissement de cette formalité. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant la décision du président du conseil départemental du Nord confirmant la fin de son droit au revenu de solidarité active (RSA). La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle était dépourvue de tout moyen, le requérant n'ayant pas répondu à l'invitation du tribunal à la motiver dans le délai imparti. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, après application de la procédure de régularisation prévue à l'article R. 772-6 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la récupération de son revenu de solidarité active (RSA) retiré en janvier 2025. La juridiction a constaté que le requérant n'avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément aux articles L. 262-47 et R. 262-88 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation restée sans réponse, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de son titre de séjour « commerçant ». Le juge a estimé que la demande se heurtait à une contestation sérieuse, faute pour le requérant de justifier du contenu de sa demande de renouvellement et des pièces jointes. En conséquence, l’urgence n’a pas été retenue et la requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, qui contestait son arrêté de mutation du 25 mars 2025. Le juge des référés a constaté que le requérant n'avait pas introduit de recours en annulation contre cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En l'absence de requête au principal, la demande a été jugée manifestement irrecevable et rejetée sans examen de l'urgence ou du doute sérieux, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête visant à contester le refus implicite du ministre de l’intérieur de recréditer ses points de permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 14 mars 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de son instance. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 15 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant syrien, contre deux arrêtés du préfet de l'Oise. Le premier arrêté fixait la Syrie comme pays de destination pour son éloignement suite à une interdiction judiciaire du territoire, et le second lui refusait une attestation de demande d'asile en le maintenant en rétention. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de M. B, jugeant que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'incompétence de l'auteur de l'acte, la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et l'erreur de droit, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Laurenge ossature bois. Celle-ci contestait le rejet de son offre et l'attribution du lot n° 2 d'un marché public de construction de maisons à ossature bois par la métropole européenne de Lille. Le tribunal a considéré que les moyens soulevés, tirés notamment d'un défaut d'information sur les motifs de rejet et d'un manque de précision des critères de notation dans le règlement de consultation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la société requérante, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. B, qui avait contesté le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "parent d'enfant bénéficiaire d'une protection internationale" après avoir obtenu le document en cours d'instance. L'ordonnance constate qu'il n'y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales, ni sur la demande d'aide juridictionnelle provisoire déjà accordée. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'Etat est condamné à verser 1 000 euros à l'avocat du requérant.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait le remplacement d’un professeur absent depuis plus de quinze jours dans la classe de sa fille, le rattrapage des heures perdues et une provision. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle cumulait, de manière prohibée, des demandes fondées sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative (mesures utiles) et sur l’article R. 541-1 (provision), qui suivent des procédures distinctes. En application de l’article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B contestant la durée limitée de sa reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé. La décision est fondée sur l'irrecevabilité manifeste de la requête, car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-35 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas démontré avoir saisi la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées avant de saisir le juge. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C A B. Ce dernier demandait au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé l'autorisant à travailler et à bénéficier de droits sociaux. Le tribunal constate que l'administration a implicitement rejeté sa demande de titre de séjour le 30 novembre 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, l'instruction étant close, le préfet n'a pas porté d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale en ne délivrant pas un tel document.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait son imposition sur le revenu pour 2019 et 2020 ainsi qu'une saisie administrative à tiers détenteur, sans avoir au préalable saisi l'administration fiscale d'une réclamation préalable obligatoire. La requête ne comportait ni la décision de rejet de cette réclamation, ni la preuve de son dépôt, en méconnaissance des articles R. 412-1 du code de justice administrative et R. 190-1 du livre des procédures fiscales. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.