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Refus implicite de titre de séjour "réfugié" – Tribunal administratif de Lille – Non-lieu à statuer – Code de justice administrative, articles R. 222-1, L. 761-1 et loi du 10 juillet 1991. La requérante contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour "réfugié". Le tribunal constate que, postérieurement à la requête, un titre de séjour valable dix ans lui a été délivré, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur ces demandes. En revanche, l'État est condamné à verser 800 euros à son avocate au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’une somme de 1 076,62 euros brut pour des heures de travail durant son arrêt de travail, sur le fondement d’une délibération du conseil d’administration de l’université polytechnique Hauts-de-France. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, qui contestait le refus de l’autoriser à instruire ses enfants à domicile pour l’année 2024-2025. La décision attaquée, prise par la commission académique de Lille, était fondée sur le dépôt tardif du dossier de demande. Le tribunal a jugé que les arguments de la requérante, relatifs à ses compétences pédagogiques et à l’état de santé de sa mère, étaient sans incidence sur la légalité de la décision. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, qui demandait la délivrance d’une carte de séjour avec autorisation de travail. La juridiction a constaté que la requête n’était dirigée contre aucune décision administrative préalable, ce qui la rendait manifestement irrecevable. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge ne peut se substituer à l’administration ni délivrer lui-même un titre de séjour. La requête a donc été rejetée sans possibilité de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen du dossier de sa fille suite au refus d’une demande d’instruction dans la famille. La juridiction a considéré que la requête, ne tendant pas à l’annulation contentieuse d’une décision mais à une demande gracieuse de réexamen, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions en excès de pouvoir.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant le regroupement familial au profit de l'épouse de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas de circonstances particulières justifiant une séparation familiale suffisamment grave et immédiate, malgré la présence d'un jeune enfant. La requête a été rejetée sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision, par application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'université de Lille d’admettre sa candidature en licence 2 sciences sanitaires et sociales accès santé. Le juge a constaté que les arguments du requérant, portant sur sa motivation personnelle et ses efforts, étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En l’absence d’autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant son ajournement en L3 MIAGE à l’université de Lille pour l’année 2023-2024. Le requérant invoquait son assiduité et ses résultats, estimant la décision disproportionnée et injuste. Le tribunal a jugé ces arguments manifestement sans incidence sur le bien-fondé de la décision d’ajournement. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens insusceptibles de venir à son soutien.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A contestant le refus de l’université de Lille d’admettre sa candidature en L3 électronique, énergie électrique, automatique. Le requérant invoquait ses diplômes et son expérience professionnelle, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a considéré que les moyens présentés étaient manifestement insusceptibles de venir au soutien de la requête.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de Mme A, qui contestait le rejet de sa candidature en licence sciences de l’éducation à l’université de Lille. La requête était en réalité un recours gracieux adressé au président de l’université, et non un recours contentieux. Le juge rappelle qu’il ne peut statuer que sur des recours contentieux, et non sur des recours gracieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est déclarée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert du centre pénitentiaire de Laon vers celui de Bapaume. Le juge a considéré que cette décision constituait une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, faute pour le requérant d'établir une atteinte à ses droits fondamentaux, notamment à sa vie familiale. En conséquence, la requête a été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également retiré le bénéfice de l'aide juridictionnelle accordée à M. B, en application de l'article 50 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des notes attribuées en langues étrangères appliquées aux affaires. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Le tribunal a constaté que le courrier de régularisation, envoyé par recommandé, n'avait pas été réclamé par le requérant. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Sujet : Rejet d'une candidature à une formation universitaire (DU1 fiscalité et comptabilité). Juridiction : Tribunal Administratif de Lille (ordonnance). Solution : Rejet de la requête de M. C comme manifestement irrecevable. Textes appliqués : Articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. Motifs : Les conclusions demandant un réexamen du dossier ne constituent pas un recours pour excès de pouvoir ou une demande indemnitaire, et le juge ne peut contrôler l'appréciation d'un jury sur les aptitudes des candidats.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus de l'université de Lille d’admettre sa candidature en master 2 de science politique. Le juge a estimé que les arguments du requérant, portant sur ses aspirations professionnelles et son parcours personnel, étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. Aucun autre moyen n’ayant été soulevé dans le délai de recours, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C contestant la note de sa fille à l'épreuve écrite de français du baccalauréat général. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de substituer son appréciation à celle du jury, sauf en cas d'erreur matérielle ou de droit. Le moyen soulevé, portant sur le bien-fondé de l'appréciation du correcteur, a été jugé inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 30 août 2024 de la directrice du centre de formation aux métiers de la santé du centre hospitalier de Boulogne-sur-Mer refusant son redoublement. Par un mémoire du 21 octobre 2024, Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui avait saisi la juridiction d’un recours gracieux contre une décision du jury du diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture. Le juge a rappelé qu’il ne peut être saisi que d’un recours contentieux, et non d’un recours gracieux adressé à une autorité administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du 30 août 2024 refusant son redoublement en formation aux métiers de la santé. La requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire du 21 octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune solution au fond n’a donc été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête contestant les résultats du baccalauréat général session 2024. La requête, en réalité un recours gracieux adressé au rectorat, ne constituait pas un recours contentieux. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, le juge a constaté qu’il ne peut se prononcer sur un tel recours gracieux. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté du président du conseil départemental du Pas-de-Calais l’affectant dans l’intérêt du service. Le requérant a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.