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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de sa carte de séjour « étudiant ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales après avoir obtenu l’aide juridictionnelle totale. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate sur le fondement de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer ou renouveler un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction) mais a maintenu sa demande de frais irrépétibles sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. Le tribunal a donné acte du désistement par ordonnance, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a rejeté la demande de frais, faute pour Mme A d’avoir sollicité l’aide juridictionnelle, rendant inapplicable l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 11 janvier 2025 fixant l'Algérie comme pays de renvoi pour l'exécution d'une interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, jugeant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, M. B ne justifiant pas d'un droit au séjour régulier en Espagne où réside sa fille, ni de risques personnels en cas de retour en Algérie. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C et M. B. Ces derniers demandaient la délivrance sous astreinte de récépissés de demande de titre de séjour les autorisant à travailler, invoquant l'urgence liée à leurs projets de création d'entreprise. Le juge a estimé que les éléments fournis, notamment un billet d'avion, ne caractérisaient pas une situation d'urgence particulière justifiant une intervention dans un délai de 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé liberté de M. A, qui contestait des décisions de 2023 restreignant l’accès de ses enfants à la cantine et aux activités périscolaires. Le juge a estimé que les conclusions visant à annuler ces décisions, à obtenir des dommages-intérêts ou à saisir le Défenseur des droits étaient manifestement irrecevables. Surtout, il a considéré que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-2 du code de justice administrative n’était pas établie, faute de justifications suffisantes sur la situation professionnelle ou financière du requérant. La requête a donc été rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SASU Anvolia 59 d’une demande en plein contentieux visant à obtenir le paiement de pénalités de retard par la communauté de communes Pays d’Opale. Par un mémoire enregistré le 19 décembre 2024, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de l’ensemble de ses conclusions. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la récupération de 25 jours de congés annuels retirés pendant son congé de longue maladie. La juridiction a estimé que la requête était manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions claires tendant à l'annulation d'une décision administrative ou à la condamnation d'une personne publique. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord du 18 avril 2023 lui refusant le regroupement familial pour son épouse. Par un acte du 24 décembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre solution au fond n’a donc été retenue.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale ». La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par ordonnance du 27 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à son avocate au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par les parents d’une candidate au baccalauréat pour contester une décision de la commission de discipline infligeant un blâme à leur fille. Par un mémoire enregistré le 22 novembre 2024, les requérants ont déclaré se désister purement et simplement de leur requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 27 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, et les frais de justice n’ont pas été mis à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du 8 janvier 2025 de la préfète de l'Aisne refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention administrative. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que la décision est suffisamment motivée et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il juge que la préfète a pu légalement maintenir M. B en rétention sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du caractère dilatoire de sa demande d'asile présentée tardivement pour faire échec à l'exécution d'une précédente obligation de quitter le territoire français.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. C, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 novembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant, mis en demeure de produire un mémoire complémentaire annoncé dans sa requête sommaire, n'a pas respecté le délai d'un mois imparti. En application des articles R. 612-5 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s'être désisté, ce désistement étant pur et simple. L'ordonnance constate donc ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien faisant l'objet d'un arrêté d'expulsion, qui contestait le refus du préfet du Nord de l'admettre au séjour au titre de l'asile et son maintien en rétention administrative. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant la décision suffisamment motivée et prise par une autorité compétente. Il a également jugé que le préfet avait pu légalement estimer, sur le fondement des articles L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, que la demande d'asile de M. C, présentée alors qu'il était en rétention et après plusieurs convocations en préfecture, était dilatoire et visait à faire échec à son expulsion.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, ressortissant portugais, qui contestait un arrêté préfectoral du 11 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et que le comportement de l'intéressé, interpellé pour vol et trafic de stupéfiants, constituait une menace réelle, actuelle et suffisamment grave pour l'ordre public, justifiant la mesure sur le fondement des articles L. 233-1 et L. 251-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits et de l'absence d'attaches familiales suffisamment établies en France. En conséquence, le tribunal a validé l'ensemble des décisions contestées, y compris le refus de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour de deux ans.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A C contestant le refus du CNAPS de lui délivrer une carte professionnelle. Le requérant n’a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation notifiée le 17 décembre 2024, en application des articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. Faute de régularisation dans le délai imparti, la requête a été rejetée par ordonnance sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d'une requête en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir du préfet du Nord la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour sous astreinte. Le requérant s'est désisté de ses conclusions principales en cours d'instance. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'Etat a été condamné à verser 800 euros à M. A B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de l'association OGEC des amis de l'institution de Willems, qui contestait le montant insuffisant de la participation communale aux dépenses de fonctionnement des établissements d'enseignement privés sous contrat. La requérante demandait notamment l'annulation des décisions implicites de rejet de la commune et du préfet, ainsi qu'une indemnisation. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour « vie privée et familiale » en tant que conjoint de français. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a prononcé l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, a condamné l’État à verser 800 euros à l’avocate du requérant, sous réserve des conditions d’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation d’une mise en demeure de payer un indu de rémunération de 43 044,75 euros, émise par un comptable public. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction manifestement incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la contestation d’un tel acte de poursuite relève du contentieux du recouvrement, qui est de la compétence du juge de l’exécution, et non de la juridiction administrative, conformément à l’article L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de renouvellement de titre de séjour de M. A, bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A disposait d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'en mars 2025, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, sans démontrer de menace imminente sur sa situation professionnelle ou sociale. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.