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Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’une requête en excès de pouvoir par Mme B contre un arrêté du préfet de la Moselle rejetant sa demande de titre de séjour « jeune au pair », se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 312-1 du code de justice administrative, la compétence revient au tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité préfectorale auteure de la décision. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours de plein contentieux visant à obtenir le versement d’une somme de 1 076,62 euros brut pour des heures de travail durant son arrêt de travail, sur le fondement d’une délibération du conseil d’administration de l’université polytechnique Hauts-de-France. La requérante a ensuite déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 27 janvier 2025, la présidente de la 8ème chambre a donné acte de ce désistement, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur le litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui demandait le réexamen du dossier de sa fille suite au refus d’une demande d’instruction dans la famille. La juridiction a considéré que la requête, ne tendant pas à l’annulation contentieuse d’une décision mais à une demande gracieuse de réexamen, était manifestement irrecevable. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, faute pour la requérante d’avoir présenté des conclusions en excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l'université de Lille d’admettre sa candidature en licence 2 sciences sanitaires et sociales accès santé. Le juge a constaté que les arguments du requérant, portant sur sa motivation personnelle et ses efforts, étaient sans incidence sur la légalité de la décision attaquée. En l’absence d’autres moyens présentés dans le délai de recours, la requête a été rejetée comme manifestement infondée sur le fondement de l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant son ajournement en L3 MIAGE à l’université de Lille pour l’année 2023-2024. Le requérant invoquait son assiduité et ses résultats, estimant la décision disproportionnée et injuste. Le tribunal a jugé ces arguments manifestement sans incidence sur le bien-fondé de la décision d’ajournement. En application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens insusceptibles de venir à son soutien.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevables les requêtes de M. A, qui sollicitait l’attention du tribunal sur des faits relatifs à sa demande de pension militaire d’invalidité de 1989. Les écritures du requérant, qui ne tendaient ni à l’annulation d’une décision administrative ni à une condamnation pécuniaire, ne constituaient pas un recours contentieux valable au sens des articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Les deux requêtes, portant sur les mêmes questions, ont été jointes avant d’être rejetées par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. C, qui demandait notamment une contre-expertise médicale et un bon de transport. Le juge a relevé que ces conclusions ne tendaient ni à l’annulation d’une décision administrative, ni au paiement d’une somme d’argent, en méconnaissance des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant guinéen, contre la décision du 4 décembre 2024 de l'OFII refusant le rétablissement de ses conditions matérielles d'accueil. Le requérant invoquait notamment une erreur d'appréciation de sa situation familiale (compagne et enfant demandeuses d'asile) et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de l'OFII était légale au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, sans préciser les textes spécifiques appliqués dans le résumé fourni. La solution retenue confirme le refus de rétablir les conditions matérielles d'accueil pour M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités croates pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'irrégularité de l'entretien individuel, de la méconnaissance du règlement (UE) n° 604/2013 et de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de transfert. Les textes appliqués incluent le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, par M. D et Mme B, visant à annuler les arrêtés du 10 décembre 2024 par lesquels le préfet du Nord a ordonné leur transfert aux autorités italiennes, responsables de l’examen de leurs demandes d’asile. Les requérants invoquent notamment l’irrégularité de la procédure, faute de remise des informations prévues à l’article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 et d’entretien individuel conforme à l’article 5 du même règlement. Le tribunal, statuant sous la procédure prévue aux articles L. 921-1 à L. 921-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, a annulé les arrêtés attaqués, en retenant que le préfet n’a pas apporté la preuve de la délivrance des informations obligatoires et de la tenue d’un entretien individuel dans les conditions requises. La solution se fonde sur les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé partiellement la décision du 27 novembre 2024 par laquelle le préfet du Nord avait assigné à résidence M. A, ressortissant bosnien, pour une durée de 45 jours. Le tribunal a jugé que cette décision méconnaissait l'article R. 733-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car elle ne déterminait pas le périmètre dans lequel l'intéressé était autorisé à circuler. En conséquence, l'annulation a été prononcée uniquement sur ce point, et l'État a été condamné à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait des défaillances systémiques en Italie, susceptibles de constituer un traitement inhumain et dégradant au sens de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§2 du règlement UE n° 604/2013. Le tribunal a jugé que la présomption de conformité des conditions d'accueil en Italie aux exigences européennes n'était pas renversée, faute de preuves suffisantes de défaillances systémiques dans le cas particulier. En conséquence, la décision de transfert a été validée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A B contestant un arrêté du 9 janvier 2025 du préfet du Nord portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de deux ans, ainsi qu'un arrêté du 15 janvier 2025 refusant son admission au séjour au titre de l'asile et le maintenant en rétention. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et du droit d'asile. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les principes généraux du droit de l'Union européenne.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé-suspension par un détenu contestant une décision de gestion menottée pour toute sortie de cellule. Le requérant a finalement déclaré se désister de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans tenir d’audience, et a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la demande de suspension. Aucun texte de fond n’a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 3 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. La juridiction a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière, et a jugé la décision suffisamment motivée. Elle a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, M. A ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision de placement à l'isolement de M. A au centre pénitentiaire de Lille-Loos-Sequedin. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence du signataire, de la méconnaissance de l'article R. 213-18 du code pénitentiaire, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de deux requêtes distinctes, mais jointes, par M. A D et Mme C B, visant à annuler les arrêtés du 10 décembre 2024 par lesquels le préfet du Nord a ordonné leur transfert aux autorités italiennes, responsables de l'examen de leurs demandes d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Les requérants contestaient notamment la régularité de la procédure, l'absence d'entretien individuel et d'information dans une langue comprise, ainsi que l'absence de preuve de saisine des autorités italiennes. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que les arrêtés étaient légaux. La solution retenue confirme la validité des décisions de transfert vers l'Italie, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que le préfet du Nord a délivré un titre de séjour d’un an au requérant. Le tribunal a toutefois fait droit à la demande de frais de justice en condamnant l’État à verser 800 euros à l’avocate de M. A, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. B A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 6 décembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités italiennes, responsables de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III). Le tribunal écarte les moyens soulevés, estimant que la procédure a été régulière : il est établi que le requérant a reçu les brochures d'information prévues à l'article 4 du règlement dans une langue qu'il comprend (l'arabe), et que l'entretien individuel a été mené conformément à l'article 5. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui demandait à être dispensé de l'étape administrative préalable à sa demande de validation des acquis de l'expérience (VAE) pour une licence professionnelle en journalisme à l'Université de Lille. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a estimé que l'urgence n'était pas justifiée et que les mesures sollicitées feraient obstacle à une décision de rejet déjà prise par l'université le 11 juillet 2024. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du même code.