33 598 décisions disponibles — page 593/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour en tant que bénéficiaire de la protection subsidiaire. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’Etat a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle. Le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions principales en annulation et injonction, qui contestaient le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 26 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant son reclassement et son changement d'affectation. La requête était irrecevable faute d'exposé de moyens contre l'arrêté de reclassement, et le moyen soulevé contre la décision d'affectation était inopérant. Le juge a appliqué les articles R. 222-1 (4° et 7°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement de Mme B, qui contestait sa radiation des cadres par l’établissement public de santé mentale des Flandres. Après que l’administration a retiré certaines décisions contestées et rétabli ses droits, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Flandre Opale Habitat d’une demande de réduction de 23 043 euros de sa taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2019. L’administration a opposé un non-lieu partiel à statuer, ayant déjà accordé ce dégrèvement en 2021. Faute pour la société d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait une remise gracieuse d’un indu d’indemnités journalières de 2 625,84 euros. Le juge a rappelé qu’il ne peut accorder directement une remise gracieuse, cette demande relevant d’une procédure administrative distincte. La requête a été rejetée sur le fondement des articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. et Mme B, qui contestaient les décisions du préfet du Nord ordonnant leur transfert vers la Croatie, responsable de l’examen de leur demande d’asile. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance de leur droit à l’information et à un entretien individuel confidentiel, prévus par les articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des risques de mauvais traitements en Croatie. Le tribunal a annulé les décisions de transfert, estimant que les requérants n’avaient pas bénéficié d’un entretien individuel confidentiel dans les formes prescrites par l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, il a enjoint au préfet du Nord d’enregistrer leurs demandes d’asile en procédure normale et de leur délivrer les attestations correspondantes.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant ukrainien, contre la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, arguant de soins en France, de la présence de sa compagne, de sa mère et de sa sœur. Le tribunal a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Constatant que le préfet avait examiné ces éléments mais que la durée de séjour en France était limitée, le tribunal a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui contestait les résultats du concours externe d'assistant socio-éducatif organisé par le centre de gestion du Nord. La requérante invoquait une mauvaise appréciation de sa valeur par le jury lors de l'épreuve orale. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par des salariés d’une polyclinique privée d’un litige relatif à une assignation d’infirmiers anesthésistes, qualifié d’entrave au droit de grève. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige opposait des salariés de droit privé à leur employeur, personne morale de droit privé, dans le cadre de leurs contrats de travail. En application des articles L. 1411-1 et suivants du code du travail, ce contentieux relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 11 décembre 2024 par laquelle le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. B, ressortissant soudanais, vers la Pologne pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a retenu que le préfet n'avait pas apporté la preuve de la tenue d'un entretien individuel confidentiel préalable, en méconnaissance de l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013. Cette irrégularité a privé M. B d'une garantie essentielle, justifiant l'annulation de la décision de transfert.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B épouse A de ses conclusions en annulation et injonction concernant le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent chercheur". La requérante s'est désistée de ses demandes principales après que le préfet du Nord a régularisé sa situation. Le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à Mme B au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, en l'absence de tout autre litige subsistant.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait le réexamen de ses résultats au concours externe d'assistant socio-éducatif organisé par le centre de gestion du Nord. Le tribunal a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation souveraine du jury sur les mérites des candidats. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2020 et 2021, ainsi que des pénalités afférentes. En application de l’article R. 312-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que la décision attaquée émanait de la direction départementale des finances publiques d’Ille-et-Vilaine, relevant du ressort du tribunal administratif de Rennes. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, la transmission du dossier à cette juridiction, se déclarant incompétent territorialement.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du préfet du Nord refusant sa demande de regroupement familial. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 1 000 euros à l’avocate de M. B, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État. Le surplus des conclusions a été rejeté.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la reconnaissance d'une faute du département du Nord et une indemnité. La requête a été jugée manifestement irrecevable car introduite le 31 décembre 2024, avant que l'administration n'ait statué sur sa demande indemnitaire préalable, en violation des articles R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative. Cette irrecevabilité, non régularisable en l'absence de décision administrative, a conduit au rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices liés à la précarité de sa situation de travail et au non-renouvellement de son contrat par la commune de Lille. À la suite d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, accepté par la commune, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.