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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Celle-ci demandait la suspension de deux décisions du centre pénitentiaire de Vendin-le-Vieil : l'instauration d'un hygiaphone lors des parloirs et le prolongement de son placement à l'isolement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les mesures étant justifiées par des impératifs de sécurité et d'ordre public. Il a également considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, violation des articles 3 et 8 de la CEDH, erreur manifeste d'appréciation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions contestées.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Christian Lefebvre, qui réclamait le paiement de factures pour des travaux à la salle des fêtes d’Avesnelles. Ce désistement, intervenu après un accord trouvé en médiation, est pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a relevé d'office la tardiveté de la requête, en application de l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours dans les 48 heures suivant la notification. L'arrêté ayant été notifié le 31 décembre 2024 et la requête enregistrée le 13 janvier 2025, le délai était expiré, rendant la demande irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de vice de notification, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Elle a également estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute d'éléments établissant une vie privée et familiale stable en France. La solution s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, première adjointe au maire d'Ablain-Saint-Nazaire, qui contestait l'arrêté du 1er septembre 2022 retirant ses délégations de signature et de fonctions. Le tribunal a jugé que le maire pouvait légalement retirer ces délégations à tout moment, conformément à l'article L. 2122-18 du code général des collectivités territoriales, dès lors que la décision n'est pas inspirée par un motif étranger à la bonne marche de l'administration communale. En l'espèce, la perte de confiance du maire, justifiée par des relations conflictuelles et un incident de signature, constituait un motif valable. Les conclusions indemnitaires et la demande d'excuses publiques ont également été rejetées, et Mme A a été condamnée à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le classement de sa parcelle en zone UJ par le plan local d’urbanisme intercommunal d’Arras et un certificat d’urbanisme négatif délivré par le maire de Neuville-Saint-Vaast. Par un mémoire, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance. Aucune autre solution n’a été retenue sur le fond du litige.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Richez associés d’une demande en paiement du solde d’un marché public de construction conclu avec Voies navigables de France. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, et Voies navigables de France a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ces désistements purs et simples, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, qui contestait des décisions implicites du CHU de Lille et de l’université de Lille et demandait réparation de préjudices de carrière et moraux. Une médiation a abouti à un accord entre les parties, conduisant M. A à se désister de son instance et de son action, désistement accepté par les deux établissements. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille annule le titre de recettes n°7 émis le 27 mai 2024 par le Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG), d'un montant de 39 860,44 euros, à l'encontre de la commune de Marly. La solution retenue est fondée sur le défaut de preuve de la signature du bordereau de titres de recettes par l'émetteur, en méconnaissance des articles L. 1617-5 et D. 1617-23 du code général des collectivités territoriales. Le tribunal n'examine pas les autres moyens soulevés par la commune, estimant ce motif suffisant pour prononcer l'annulation. Les conclusions de la commune au titre des frais d'instance sont rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société HLM Clésence d’une demande d’indemnisation de 1 175 139 euros, suite à l’abandon par le CCAS de Lys-lez-Lannoy d’un projet de résidence sénior. Une médiation a abouti à un accord entre les parties, conduisant la société requérante à se désister de son action. Par une ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’affaire est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de la commune de Marly contestant des titres de recettes émis par le Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) pour les participations communales de 2023. Le tribunal a constaté que la délibération du 21 décembre 2022, fondant les premiers titres, avait été annulée et remplacée par une délibération du 14 décembre 2023, entraînant un non-lieu à statuer sur les conclusions relatives à cette délibération et un défaut de base légale pour le titre de recettes n°6. Concernant les titres n°50 et n°4, le tribunal a relevé qu'ils étaient également privés de base légale en raison de l'annulation de la délibération du 19 juillet 2023, et a prononcé leur annulation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D E, ressortissante congolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 février 2024 lui refusant un titre de séjour, lui faisant obligation de quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire de l'acte, en raison d'une délégation de signature régulière. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, un ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 24 mai 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment précis en fait et en droit. Il a également rejeté le moyen tiré de l'erreur de droit concernant le refus de titre de séjour, estimant que le préfet avait bien exercé son pouvoir discrétionnaire de régularisation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, fondé sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de M. B, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mazingarbe à lui verser 15 800,40 euros en réparation de préjudices liés à l’impossibilité d’inhumer sa mère dans une concession funéraire. Le tribunal a écarté la responsabilité contractuelle de la commune, estimant que le titre de concession de 2016, simple renouvellement d’un acte de 1973, n’accordait qu’une sépulture pour une seule personne et non pour deux. Il a également rejeté la responsabilité pour faute dans l’exercice des pouvoirs de police du maire, faute d’élément établissant une faute. Les textes appliqués sont les articles L. 2213-8 et L. 2213-9 du code général des collectivités territoriales, ainsi que l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la commune de Marly contestant une décision du Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) du 22 décembre 2022, qui conditionnait le départ en classe de neige d'enfants au paiement de sa participation financière pour 2023. La commune demandait également l'annulation d'une délibération du 9 novembre 2022, présentée comme fondement de cette décision, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la délibération du 9 novembre 2022, celle-ci étant inexistante faute de preuve de son adoption. Concernant la décision du 22 décembre 2022, le tribunal a substitué l'article 5 des statuts du syndicat comme base légale, et a rejeté les conclusions indemnitaires de la commune.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de la commune de Marly contestant des délibérations et titres de recettes émis par le Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) relatifs aux participations financières des communes pour l'année 2022. Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les délibérations des 1er septembre 2022 et 22 avril 2022, constatant que la commune n'avait pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, le tribunal a rejeté comme irrecevables les demandes d'annulation de ces délibérations et, par voie de conséquence, celles des titres de recettes qui en découlaient, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne mariée à un Français. Le tribunal a retenu une erreur de droit, le préfet ayant exigé un visa "conjoint de français" non prévu par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision portant une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait le refus du préfet du Nord de lui délivrer un certificat de résidence en qualité de conjoint de français. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré de l'absence d'inventaire détaillé des pièces produites par le préfet, le défendeur étant dispensé de cette formalité en raison de l'utilisation du téléservice Télérecours. Sur le fond, le jugement a examiné les moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des stipulations de l'accord franco-algérien, mais les a rejetés, considérant que la décision préfectorale était légalement justifiée. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, sans qu'il soit fait droit à ses demandes d'annulation, d'injonction ou de frais de justice.