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Le Tribunal administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 portant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et interdisant le retour pour un an, a constaté que le requérant avait été assigné à résidence à Vénissieux (Rhône) par le juge des libertés et de la détention. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au tribunal administratif de Lyon, territorialement compétent.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de son recours, le préfet du Nord a informé l’intéressé de l’édition d’une carte de séjour temporaire valable jusqu’au 1er janvier 2026. En conséquence, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 17 janvier 2025, le juge des référés a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. F, ressortissant guinéen, qui contestait le refus de l'OFII de rétablir ses conditions matérielles d'accueil. Le tribunal écarte les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il juge que la décision de suspension est légalement fondée sur l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison du non-respect par l'intéressé des exigences des autorités d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé précontractuel sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par les sociétés Ux key et Bluepad pour contester le rejet de leurs offres comme anormalement basses dans le cadre de deux lots d'un appel d'offres du Commissariat à l'énergie atomique (CEA). Les requérantes soutenaient que le CEA avait commis une erreur de droit en se fondant uniquement sur une comparaison avec les offres concurrentes, sans tenir compte des justifications produites, notamment leur grille de rémunération issue de la convention collective. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que le CEA avait suffisamment motivé son appréciation et que les justifications fournies n'étaient pas de nature à démontrer le caractère non anormalement bas des offres. La solution s'appuie sur les dispositions du code des marchés publics relatives à la détection et au traitement des offres anormalement basses.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de le convoquer pour retirer son titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de l'actualité de sa demande et de sa situation personnelle, et que la mesure sollicitée n'était pas utile. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais fixant le pays de destination de son éloignement, en exécution d'une peine d'interdiction judiciaire du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence du signataire, de défaut de motivation et de défaut d'examen de la situation personnelle. Il a jugé que les conséquences sur la vie privée et familiale résultaient de la peine judiciaire et non de l'arrêté préfectoral, écartant ainsi la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant irakien, contre un arrêté préfectoral ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et de la directive 2013/112/UE, ainsi que de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés, dont celui tiré de la violation de l'article 5 du règlement, n'étaient pas fondés, et a admis provisoirement M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert vers l'Allemagne, État responsable de la demande d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant malien, contestant un arrêté préfectoral du 30 décembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour de deux ans. Le requérant invoquait notamment une méconnaissance de son droit d'être entendu, une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et une erreur d'appréciation. Lors de l'audience, M. A s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal a pris acte. La solution retenue est un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et d'injonction, le désistement étant pur et simple.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme D, ressortissante brésilienne, contestant le refus de l'OFII de lui accorder des conditions matérielles d'accueil. La décision de refus, fondée sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a été jugée légalement motivée et prise par une autorité compétente. Le tribunal a également estimé que le droit d'être entendu de la requérante n'avait pas été méconnu, celle-ci ayant pu présenter ses observations lors d'un entretien préalable. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de titre de séjour de Mme B, ressortissante algérienne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative relatives au référé-suspension.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant à M. C, ressortissant guinéen, la délivrance d'un titre de séjour en tant que parent d'un réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant la délivrance d'un titre de séjour à M. D, ressortissant guinéen, en qualité de parent d'un enfant réfugié. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant d'aucune présomption d'urgence, et que le requérant n'avait pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire. Les textes appliqués sont l'article L. 521-1 du code de justice administrative et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant géorgien, contestant l'arrêté du 31 décembre 2024 du préfet de la Somme lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que les vices de procédure, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle et aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme, et la loi du 10 juillet 1991 sur l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant libanais, pour contester un arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges, responsables de l’examen de sa demande d’asile. Le requérant invoquait notamment la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement (UE) n° 604/2013, de l’article 3 de la Convention européenne des droits de l’homme, ainsi qu’un défaut d’examen sérieux de sa situation. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, et a confirmé la légalité de la décision de transfert. La solution s’appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 et le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de carte de résident de Mme A, ressortissante guinéenne. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait obtenu une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 15 mars 2025, ce qui lui permettait de séjourner régulièrement en France dans l'attente de l'examen de son dossier. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressée le titre sollicité, valable jusqu’en 2033. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que les conclusions de la requête étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 21 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord mettait en demeure M. B de quitter un logement sous peine d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant, salarié en CDI avec un revenu annuel de 24 000 euros, ne démontrant pas être dans l'incapacité de se reloger. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens relatifs à la légalité de la décision.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Lille, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour est irrecevable car elle excède sa compétence provisoire. Il juge également que la condition d'urgence n'est pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. Il a en conséquence condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire" et de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en juin 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales et à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.