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Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions en annulation du refus implicite de titre de séjour du préfet du Nord. Le juge, statuant par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté que ce désistement était pur et simple. Il a en conséquence condamné l'État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à l’aide juridictionnelle.
Cette ordonnance du Tribunal administratif de Lille, rendue par le juge des référés, rejette la requête de M. B, ressortissant turc, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, la délivrance d'un récépissé et d'un titre de séjour "vie privée et familiale". Le juge estime que la demande de délivrance d'un titre de séjour est irrecevable car elle excède sa compétence provisoire. Il juge également que la condition d'urgence n'est pas remplie, M. B disposant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 18 février 2025. La requête est donc rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Magnicourt-en-Comté pour un abri de bois et un carport. Les requérants se sont désistés de leur requête, et le défendeur a accepté ce désistement tout en renonçant à ses propres conclusions. Par ordonnance du 16 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation aux frais n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour "travailleur temporaire" et de lui délivrer un titre "vie privée et familiale". En cours d'instance, le préfet a finalement accordé à M. A le titre de séjour sollicité, valable jusqu'en juin 2025. Par ordonnance, le tribunal a constaté que les conclusions principales et à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l'État a été condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention stationnement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant un titre de séjour et ordonnant l’éloignement, constate que le requérant résidait à Quimper (Finistère) à la date de la décision attaquée. En application des articles R. 351-3 et R. 312-8 du code de justice administrative, il se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Rennes, seul compétent pour connaître du litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la demande de M. A, qui sollicitait l’assortiment d’une astreinte à une injonction précédente (ordonnance du 19 juillet 2023) enjoignant au préfet du Nord de réexaminer sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l’article L. 521-4 du code de justice administrative, estime que la condition d’urgence n’est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de démarches récentes auprès de la préfecture et de produire des éléments probants. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Abbott médical France d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) visant à contester la procédure de passation d’un marché public lancé par le centre hospitalier de Saint-Omer pour des dispositifs de télésurveillance médicale. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 13 janvier 2025. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. Par ordonnance du 15 janvier 2025, il a donné acte du désistement, sans tenir d’audience publique, sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de M. A de ses conclusions principales en annulation et injonction, après que celui-ci a retiré sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a toutefois condamné l’État (préfet du Nord) à verser 1 000 euros à l’avocate de M. A au titre des frais de justice, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande de liquidation d’une astreinte de 100 euros par jour prononcée à l’encontre du garde des Sceaux pour inexécution d’un précédent jugement. Ce jugement avait annulé une décision de classement à l’échelon 4 et enjoint à l’administration de réexaminer sa situation. Le tribunal constate que l’administration a pris un nouvel arrêté de classement avant même le prononcé de l’astreinte et a versé les sommes dues, considérant ainsi le jugement initial comme complètement exécuté. En conséquence, il estime qu’il n’y a pas lieu de liquider l’astreinte, les contestations de M. A sur le fond du nouvel arrêté relevant d’un litige distinct. L’ordonnance est fondée sur les articles L. 911-7 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de bénéfice de l’avantage spécifique d’ancienneté pour certaines périodes d’affectation. En cours d’instance, l’administration a pris un arrêté le 26 avril 2024 reconstituant sa carrière et lui versant les rappels de rémunération correspondants, satisfaisant ainsi intégralement ses demandes. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ces points. Il a également rejeté la demande de frais de justice présentée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Ce dernier, incarcéré et placé à l'isolement, demandait au juge des référés d'ordonner son extraction pour assister à l'audience relative à la suspension de la prolongation de son isolement. Le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la demande était manifestement mal fondée, sans qu'il soit nécessaire d'ordonner une instruction ou une audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de suspension de la décision du 22 mars 2024 par laquelle le proviseur du lycée Gustave Eiffel d'Armentières a radié Mme B des effectifs pour abandon de poste. La requérante, accompagnante d'élèves en situation de handicap, contestait cette radiation, invoquant notamment une insuffisance de motivation, un défaut de procédure contradictoire et une erreur de droit liée à l'interdiction du port du voile. Le juge des référés a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans même examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Sogeres d’une demande de condamnation de la commune de Villeneuve d’Ascq au paiement d’une somme de 98 140 euros TTC, assortie d’intérêts moratoires, dans le cadre d’un litige contractuel. La commune a opposé que la facture litigieuse avait déjà été intégralement réglée. Par un mémoire du 6 janvier 2025, la société Sogeres s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 14 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’ENSAIT d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de reprise de désordres affectant la façade de son bâtiment. L’école s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 novembre 2023. Le premier vice-président du tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une contrainte de Pôle emploi pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique. Après l’échec d’une médiation, la requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le tribunal a constaté le désistement d’office.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, bénéficiaire de la protection internationale, d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident de dix ans. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a pris acte du désistement de M. A de ses conclusions principales et aux fins d’injonction, celui-ci ayant indiqué ne maintenir que ses demandes de frais de justice. Sur le fondement des articles 37 de la loi du 10 juillet 1991 et L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’un litige les opposant à la commune de Lespinoy concernant un avis de sommes à payer pour des réparations locatives. Le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que le litige, né de l’exécution d’un bail d’habitation régi par la loi du 6 juillet 1989, relève des rapports de droit privé et donc de la compétence du juge judiciaire. L’ordonnance se fonde sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête comme manifestement irrecevable devant la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Wacquinghen limitant la vitesse à 30 km/h sur plusieurs routes. La commune a adopté un arrêté modificatif, et le requérant s’est ensuite désisté de sa requête. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant éteinte par le désistement.