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Le Tribunal administratif de Lille a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant indien, contre un arrêté du préfet de l'Oise du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte (délégation régulière), le défaut de motivation (arrêté suffisamment détaillé), et l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du CCAS de Roubaix refusant la réintégration de Mme B, agent territorial placé en disponibilité d'office. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, la privation de salaire invoquée résultant de la décision initiale de placement en disponibilité, non contestée en référé. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique relatives à la réintégration des fonctionnaires en disponibilité.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Zombie Bikes Concept d’un recours en excès de pouvoir visant à obtenir le remboursement par la commune d’Arras des frais engagés pour un festival de la moto. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par la commune. Par ordonnance du 14 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société AA Aménagement, qui demandait la condamnation du département du Pas-de-Calais au paiement de 59 633,31 euros HT pour des prestations de menuiserie intérieure dans le cadre d’un marché de travaux. La société n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions après une demande en ce sens, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Le désistement a donc été constaté d’office, et l’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Nouansport d’une demande de condamnation de la commune de Loon-Plage à l’indemniser de ses préjudices économique et moral, à titre principal, ou des frais liés à la résiliation d’un marché de travaux, à titre subsidiaire. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de son action. Par une ordonnance du 14 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune condamnation n’a donc été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’attribution de l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) et à obtenir une indemnisation. En cours d’instance, le préfet a reconstitué la carrière de l’intéressé pour la période concernée et procédé au versement des rappels de rémunération, rendant les conclusions de la requête sans objet. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’une requête en excès de pouvoir visant à contester le rejet implicite de sa demande d’octroi de l’avantage spécifique d’ancienneté pour ses affectations passées. En défense, le ministre de l’intérieur a soulevé un non-lieu à statuer. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, un arrêté du 12 février 2024 avait reconstitué la carrière de Mme A et versé les rappels de rémunération correspondants, rendant les conclusions sans objet. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 14 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SCI Basly 653 et de la société Douaisienne d'abattage de leur recours en excès de pouvoir. Ce recours visait à contester un arrêté du maire de Douai du 4 mars 2022 accordant un permis de construire pour un commerce de gros. Le désistement fait suite à un accord intervenu entre les parties après une médiation. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester la décision du 3 octobre 2022 de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 5 000 euros. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi elle serait réputée s’en être désistée. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance. La solution retenue est donc le désistement pur et simple de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur les demandes de renouvellement de titre de séjour et de délivrance d’une carte de résident présentées par M. A, ressortissant singapourien. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières nécessitant une mesure provisoire à très bref délai, et qu’aucun doute sérieux sur la légalité de la décision n’était établi, la demande de renouvellement ayant été déposée hors délai et le dossier étant incomplet. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que M. B n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir formé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. En l'absence de cette formalité, la requête était manifestement irrecevable. L'ordonnance a donc été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l’ENSAIT d’une requête en excès de pouvoir visant à obtenir une injonction de reprise de désordres affectant la façade de son bâtiment. L’école s’est désistée de sa requête par un mémoire du 10 novembre 2023. Le premier vice-président du tribunal, constatant que ce désistement était pur et simple, en a donné acte par une ordonnance du 14 janvier 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 25 décembre 2024 portant obligation de quitter le territoire français, refus de délai de départ volontaire, fixation du pays de destination et interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa situation personnelle et familiale. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue, le préfet n'ayant pas renversé la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme B, une ressortissante guinéenne, contestant la décision de l'OFII du 4 octobre 2024 mettant fin à ses conditions matérielles d'accueil pour défaut de présentation à son hébergement. Le tribunal a jugé que la requête était recevable et a annulé la décision de l'OFII. La solution retenue est fondée sur les articles L. 551-9 et L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal estimant que l'OFII n'a pas procédé à un examen réel et sérieux de la situation de vulnérabilité de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant irakien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'un entretien de vulnérabilité n'était pas requise pour une demande de réexamen. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’une demande de liquidation de l’astreinte fixée par une ordonnance du 2 février 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation administrative. Le préfet a finalement prononcé l’expulsion de M. C par un arrêté du 1er juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à limiter sa demande à la période du 17 février au 1er juillet 2024. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé l’astreinte pour cette période, constatant l’inexécution de l’injonction initiale. La décision applique également les dispositions de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal administratif de Lille annule l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait ordonné le transfert de M. A, ressortissant turc demandeur d'asile, aux autorités autrichiennes. Le tribunal estime que le préfet a méconnu l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 4 octobre 2024, qui avait déjà annulé un premier arrêté de transfert pour défaut d'entretien individuel qualifié (article 5 du règlement UE n°604/2013). En ne convoquant pas M. A à un nouvel entretien avant de prendre une nouvelle décision de transfert, le préfet a violé cette autorité. La décision est annulée, et le préfet est enjoint de réexaminer la situation de M. A.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation au CHRU de Lille, ayant conduit à l’amputation du genou gauche de M. C. La juridiction a reconnu que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l’article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, étaient réunies. Cependant, le tribunal a limité l’indemnisation à 10 % du préjudice total, suivant l’expertise médicale qui attribuait cette part à l’infection, le reste relevant de l’état antérieur de la victime. Il a également ordonné la déduction des sommes perçues au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et rejeté plusieurs chefs de préjudice faute de justificatifs suffisants. En conséquence, l’ONIAM a été condamné à verser à M. C une somme nette de 25 572,09 euros (après déduction d’une provision) et à Mme C une somme de 2 500 euros.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DRETS de lui transmettre des documents relatifs à des menaces de sanction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.