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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet du Nord du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 novembre 2024 prolongeant de 45 jours son assignation à résidence en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens (erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l’aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, et le code de justice administrative.