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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 606/1680

OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2402097(TA59-2402097)

Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de la préfète de l’Oise maintenant M. B en rétention administrative durant l’examen de sa demande d’asile, constate que le juge des libertés et de la détention a mis fin à cette rétention le 24 mars 2024. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au Tribunal Administratif d’Amiens, dans le ressort duquel la décision attaquée a été prise.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408366(TA59-2408366)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme D, qui sollicitait l'intervention du juge pour accélérer le traitement de sa demande de regroupement familial. La requête, dépourvue de conclusions relevant de l'office du juge administratif, ne contenait pas l'exposé de moyens exigé par l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter les requêtes irrecevables sans régularisation.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2405871(TA59-2405871)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un litige concernant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Par une ordonnance du 9 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence, estimant que ce contentieux relève du juge judiciaire spécialisé en matière de sécurité sociale. La décision se fonde sur les articles L. 821-1 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, qui attribuent ce type de litige aux tribunaux judiciaires.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2407919(TA59-2407919)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une contestation d’une amende pour défaut d’assurance de son véhicule. Par une ordonnance, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la contestation d’une contravention de police ou d’une amende forfaitaire majorée relève de la compétence des juridictions judiciaires (tribunal de police ou juge de proximité), et non de l’ordre administratif.

9 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408521(TA59-2408521)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler un avis avant poursuites émis par le comptable public pour le recouvrement d’une amende pénale. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a jugé que la contestation du recouvrement d’une amende délictuelle, prononcée par un tribunal correctionnel, relève exclusivement de l’ordre judiciaire en vertu de l’article 707-1 du code de procédure pénale.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2411386(TA59-2411386)

Le Tribunal Administratif de Lille annule la décision du 30 octobre 2024 par laquelle le préfet du Nord a ordonné le transfert de M. A vers la Croatie. La juridiction retient que cette décision méconnaît l'autorité de la chose jugée attachée au jugement du 9 août 2024, qui avait annulé une précédente décision de transfert pour défaut de preuve de la qualification de l'agent ayant mené l'entretien individuel. Le préfet, en ne procédant pas à un nouvel entretien conforme à l'article 5 du règlement UE n° 604/2013, a violé les motifs qui étaient le support nécessaire de l'annulation. La solution s'appuie sur le principe de l'autorité absolue de la chose jugée et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2310403(TA59-2310403)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant indien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. Il a également jugé que la décision de refus de titre était suffisamment motivée et ne méconnaissait ni l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les décisions portant obligation de quitter le territoire, délai de départ et pays de destination, dépourvues de base légale du fait du rejet du recours principal, ont été confirmées.

9 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412294(TA59-2412294)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 9 août 2024 par lequel le préfet du Nord a refusé de renouveler le titre de séjour de M. B, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, compte tenu de la menace à l'ordre public représentée par l'intéressé, condamné pour escroquerie et vol, et de l'absence de conséquences graves sur sa situation personnelle et familiale. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxAUTRE

N° TA59-2204278(TA59-2204278)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C d'une demande d'indemnisation pour la fracture de son pied droit, causée par la chute d'une dalle d'un muret appartenant à la commune de Lille. Le tribunal a retenu la responsabilité de la commune pour défaut d'entretien normal de cet ouvrage public, en application des principes de la responsabilité du maître de l'ouvrage. Il a estimé que M. C apportait la preuve du lien de causalité entre l'ouvrage et son dommage, sans que la commune ne démontre un entretien normal ou une cause exonératoire. Avant de statuer sur l'indemnisation définitive, le tribunal a ordonné une expertise médicale pour évaluer l'ensemble des préjudices subis par M. C.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA59-2300927(TA59-2300927)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A de deux requêtes dirigées contre une décision de la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, qui lui avait alloué une indemnité de 3 000 euros. La requérante contestait le montant, estimant que la durée de son séjour dans un camp d’hébergement n’avait pas été correctement prise en compte. Postérieurement à l’introduction des recours, la commission a réexaminé sa demande et lui a accordé une somme supplémentaire de 2 000 euros, portant le total à 5 000 euros, retirant ainsi implicitement la décision initiale. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions des requêtes, devenues sans objet.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2202657(TA59-2202657)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. L I et de sa famille, demandant la condamnation de l'ONIAM à réparer les préjudices résultant d'une narcolepsie avec cataplexie, qu'ils attribuent à une vaccination contre la grippe A (H1N1). Le tribunal a rejeté la demande d'expertise avant dire droit, estimant qu'elle n'était pas utile. Il a jugé que le protocole transactionnel signé par M. L I était définitif et faisait obstacle à une réévaluation des préjudices déjà indemnisés, mais a accordé une indemnisation complémentaire pour les préjudices non couverts, notamment l'assistance par tierce personne temporaire et permanente, le préjudice scolaire et le déficit fonctionnel permanent. Les demandes des parents et du frère de la victime ont été partiellement admises, sur le fondement de la responsabilité de l'ONIAM pour les accidents médicaux, en application des dispositions du code de la santé publique.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2412568(TA59-2412568)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. A, ressortissant algérien, contestant le refus implicite de renouvellement de son certificat de résidence "salarié". Le juge des référés a constaté que la condition d'urgence était remplie, compte tenu du risque imminent de licenciement de l'intéressé à l'expiration d'un récépissé de courte durée. Sur le fond, il a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 7 b) de l'accord franco-algérien était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et enjoint au préfet de réexaminer la demande sous quinze jours, sans astreinte.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2412673(TA59-2412673)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation provisoire d’instruction de sa demande de titre de séjour. Après avoir obtenu le document sollicité le 24 décembre 2024, le requérant a déclaré se désister de l’ensemble de ses conclusions. La juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’il n’y avait pas d’obstacle à en donner acte. Par ordonnance du 8 janvier 2025, il a été donné acte du désistement de la requête.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2204654(TA59-2204654)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, qui demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier de Calais et du centre hospitalier d'Arras pour des fautes lors de sa prise en charge pour un accident vasculaire cérébral (AVC) le 9 juillet 2017. Le tribunal a retenu la responsabilité du centre hospitalier de Calais pour ne pas avoir détecté l'AVC récidivant, mais a limité son indemnisation à une perte de chance de 15 % d'éviter les séquelles, rejetant la faute du SAMU 62 dépendant du centre hospitalier d'Arras. En conséquence, le tribunal a condamné le centre hospitalier de Calais à verser à M. B une somme réduite après application de ce taux, et a rejeté les demandes de la caisse primaire d'assurance maladie de la Côte d'Opale. La décision s'appuie sur les principes de la responsabilité pour faute en droit administratif et l'évaluation du préjudice selon le code de la santé publique.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412882(TA59-2412882)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B, ressortissante israélienne, qui sollicitait la suspension de la décision de clôture de sa demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, son titre de séjour étant expiré depuis près d'un an et aucun élément probant n'étant produit sur les difficultés alléguées. En outre, le moyen tiré de l'erreur de qualification de sa demande n'a pas été retenu, la requérante ne démontrant pas avoir sollicité un renouvellement plutôt qu'une première délivrance. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2412696(TA59-2412696)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A B, ressortissant marocain titulaire d’une carte de séjour « vie privée et familiale » pour raisons de santé, qui demandait, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, qu’il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas caractérisée, dès lors que le requérant avait déposé sa demande tardivement, huit jours seulement avant l’expiration de son titre, et que l’administration n’avait pas été informée par l’Office français de l’immigration et de l’intégration de la réception du certificat médical requis. La solution retenue s’appuie sur les dispositions des articles L. 425-9, R. 425-11 et R. 425-12 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412842(TA59-2412842)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, agent public, qui contestait le rejet implicite de sa demande de reprise d’ancienneté pour des services effectués dans l’éducation nationale. Le juge a constaté que la décision implicite de rejet était née le 5 octobre 2024, soit deux mois après la réception de la demande, et que le délai de recours de deux mois expirait le 5 décembre 2024. La requête, enregistrée le 18 décembre 2024, était donc tardive. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l’administration, qui précisent que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite, sans que l’absence d’accusé de réception ne soit opposable à l’agent.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412744(TA59-2412744)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour. La juridiction a constaté que la demande de titre avait été déposée le 23 août 2024 et que le recours, introduit le 16 décembre 2024, était prématuré, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 311-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. En l'absence de décision implicite ou expresse, le recours était irrecevable, conformément aux articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA59-2408880(TA59-2408880)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 lui refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. En cours d’instance, le préfet a retiré cet arrêté par une décision du 31 octobre 2024. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer.

8 janvier 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2412198(TA59-2412198)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de titre de séjour présentée par M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en matière de renouvellement de titre, n'était pas établie en l'espèce, dès lors que l'intéressé s'était vu délivrer une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 20 février 2025, laquelle lui permettait de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

8 janvier 2025Résumé IA
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