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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil. La requérante invoquait notamment une insuffisance de motivation, un défaut d'examen de sa situation et une méconnaissance des articles 21 et 22 de la directive 2013/33/UE. Le tribunal a prononcé l'admission provisoire de Mme A à l'aide juridictionnelle. Sur le fond, il a annulé la décision de l'OFII, en application des articles L. 551-15, L. 522-1 et L. 522-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que l'OFII n'avait pas procédé à une évaluation préalable de la vulnérabilité de l'intéressée avant de lui refuser les conditions matérielles d'accueil.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant irakien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 15 novembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 5.5, 17 et 18 du règlement (UE) n° 604/2013, ainsi que des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3.1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue confirme la légalité de la décision de transfert, fondée sur l'accord explicite des autorités allemandes.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les requêtes de M. A, ressortissant camerounais, contestant son assignation à résidence et une prétendue nouvelle mesure d'éloignement. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre une décision implicite d'éloignement, jugeant que le placement en rétention et l'assignation à résidence ne constituent pas une nouvelle décision d'éloignement, mais des mesures d'exécution de l'obligation de quitter le territoire français du 16 juin 2023, toujours valable. La solution retenue est fondée sur les articles L. 722-1, L. 731-1 et L. 741-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante irakienne, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la compétence de son signataire était établie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des règlements européens (UE n° 604/2013) et des conventions internationales (CEDH, Convention des droits de l'enfant), estimant que le transfert vers l'Allemagne, qui avait accepté la reprise en charge, ne portait pas atteinte aux droits de l'intéressée. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé l'arrêté du 22 novembre 2024 par lequel le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant irakien, aux autorités allemandes pour l'examen de sa demande d'asile. La juridiction a relevé que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 du 26 juin 2013 n'avait pas été mené par une personne qualifiée, ce qui constituait une irrégularité déjà sanctionnée par un précédent jugement du 13 septembre 2024. En conséquence, le tribunal a fait droit à la requête de M. A, sans se prononcer sur les autres moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant soudanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 30 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités espagnoles, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, et la méconnaissance des articles 5 et 17 du règlement précité ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était légale et suffisamment motivée, et a accordé à M. B le bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur une requête en suspension de M. B, ressortissant congolais, conteste le refus implicite du préfet du Nord de renouveler sa carte de séjour temporaire. Le juge des référés admet provisoirement M. B à l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. Cependant, il estime que la condition d’urgence n’est pas satisfaite, car M. B bénéficie d’un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu’au 11 juin 2025, ce qui lui permet de séjourner et de travailler régulièrement. Par conséquent, la requête en suspension est rejetée, sans qu’il soit besoin d’examiner les autres moyens, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen reconnu réfugié, pour contester le refus implicite de renouvellement de sa carte de résident. Le juge a admis l'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement d'un titre de séjour pour un réfugié, et a accordé l'aide juridictionnelle provisoire. La décision finale sur la suspension n'est pas explicitée dans l'extrait, mais l'analyse porte sur les conditions de l'urgence et l'existence d'un doute sérieux, en application des articles L. 424-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par l'association Ecole et Famille A d'un litige portant sur le montant du forfait communal dû par la commune A pour le fonctionnement de l'école Saint Joseph. Après l'engagement d'une procédure de médiation, les parties sont parvenues à un accord. L'association requérante s'est désistée de son instance et de son action, désistement accepté par la commune et le préfet. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ces désistements sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de M. D et Mme A, qui avaient initialement demandé la condamnation solidaire de la métropole européenne de Lille et de la société Ileo au versement d’une provision de 108 297,52 euros. Ce désistement, intervenu après une médiation, a été accepté par la métropole. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance et à l’action.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante gabonaise, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment la méconnaissance de l’accord franco-gabonais du 5 juillet 2007 (inapplicable en l’espèce car relatif aux titres professionnels) et l’erreur manifeste d’appréciation, n’étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante rwandaise. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un nouveau récépissé de demande de titre de séjour avant l'expiration de son récépissé actuel, afin de pouvoir se rendre au Rwanda. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas de caractère utile, dès lors que Mme B avait déjà demandé le renouvellement de son récépissé le 27 novembre 2024 et que le récépissé en cours, malgré une mention erronée, produisait ses effets juridiques. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. A, qui contestait le refus implicite de sa demande de titre de séjour « salarié ». Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car M. A ne justifiait pas de circonstances particulières malgré un délai de près d’un an et demi pour agir. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Viamedis d’un recours en plein contentieux visant à obtenir la décharge d’une obligation de payer résultant d’une saisie administrative à tiers détenteur émise par le trésorier de Saint-Omer pour le compte du centre hospitalier de la région de Saint-Omer. À la suite d’une médiation, la société requérante s’est désistée de sa requête, désistement accepté par le directeur départemental des finances publiques du Pas-de-Calais. Par ordonnance, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet née du silence gardé par le préfet du Nord sur la demande de titre de séjour de Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, et ne pouvant se prévaloir de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, ressortissant guinéen bénéficiaire de la protection subsidiaire, afin de suspendre la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le tribunal a constaté que le préfet avait délivré au requérant, postérieurement à l'introduction de la requête, une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 25 mai 2025. En conséquence, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, celles-ci étant devenues sans objet.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Rabot Dutilleul Construction d’une demande de condamnation solidaire de la commune de Lille et du groupement de maîtrise d’œuvre pour obtenir le paiement du solde d’un marché de construction d’un groupe scolaire. Après l’engagement d’une médiation, la société requérante s’est désistée de son instance et de son action. Par ordonnance du 7 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté les conclusions de la société SAM Architecture au titre des frais de justice. Aucune condamnation aux dépens n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de lui remettre un récépissé pour le renouvellement de son titre de séjour étudiant. La demande de titre, déposée le 15 juillet 2024, a fait l'objet d'une décision implicite de rejet le 15 novembre 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans audience ni instruction.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 7 janvier 2025, du désistement pur et simple des sociétés Sade, Soc, Ciema et Nge génie civil de leur recours en excès de pouvoir. Les requérantes demandaient la condamnation solidaire de la métropole européenne de Lille et de la société Artelia au paiement de plus de 8 millions d'euros pour le solde d’un marché de travaux sur la gestion des eaux usées. Un accord étant intervenu à l’issue d’une médiation, le tribunal a donné acte du désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d’un passeport biométrique à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à ses voyages d’affaires étant insuffisamment étayés et les documents produits d’authenticité douteuse. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.