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Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé contractuel introduit par la SARL ACYC-Architectes, qui contestait le rejet de sa candidature à un concours de maîtrise d'œuvre organisé par la commune de Dunkerque. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, en raison d'une contradiction entre l'avis de publicité et le règlement du concours sur l'heure limite de dépôt des candidatures. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que l'absence de mention de l'heure dans le règlement ne constituait pas un manquement, dès lors que les avis publiés au JOUE et au BOAMP étaient clairs et concordants, et que la société n'avait pas sollicité d'éclaircissements. La solution retenue s'appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F E, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du 20 décembre 2024 du préfet du Nord fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’irrégularité de notification et d’insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée sur l’article L. 721-3 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à enjoindre au préfet du Nord de le convoquer pour déposer une demande de titre de séjour. M. A s’est désisté de ses conclusions principales, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives aux frais de justice fondées sur l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, a été rejeté faute pour le requérant d’avoir obtenu l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille rejette la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 décembre 2024 fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français prononcée par un tribunal correctionnel. Le tribunal écarte les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la violation des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ainsi que la méconnaissance du principe de non-refoulement et de l'article L. 572-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision s'appuie sur les articles L. 641-1, L. 721-3 et L. 721-4 du même code, ainsi que sur la convention de Genève et le règlement Dublin III.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une requête en référé suspension visant à contester le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer ou renouveler un titre de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales aux fins de suspension et d’injonction, ce dont le tribunal a pris acte. Le juge des référés a prononcé l’admission provisoire de M. B au bénéfice de l’aide juridictionnelle en raison de l’urgence. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction, et a rejeté les demandes de frais de procédure présentées par M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant guinéen, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge des référés a constaté qu’un récépissé valable jusqu’au 18 mars 2025 avait été délivré à l’intéressé en cours d’instance, rendant sans objet les conclusions à fin de suspension et d’injonction. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes, tout en admettant provisoirement M. A au bénéfice de l’aide juridictionnelle. La décision s’appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et 20 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2021. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. A n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a donné acte de son désistement par ordonnance du 3 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A D, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du 19 décembre 2024 du préfet du Nord fixant le pays de renvoi pour exécuter une interdiction définitive du territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, de défaut de motivation et de notification irrégulière, jugeant la décision légale. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, du principe de non-refoulement et du droit d'asile, en application des textes pertinents (CESDH, convention de Genève, CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par une maître délégué de l'enseignement privé sous contrat pour obtenir la délivrance de documents de fin de contrat. La juridiction a constaté un non-lieu à statuer sur les demandes de certificat de travail et d'attestation France Travail, ces documents ayant été fournis en cours d'instance. En revanche, la demande de solde de tout compte a été rejetée, car l'agent public concerné n'est pas soumis aux dispositions du code du travail applicables aux salariés de droit privé, mais au décret n° 86-83 du 17 janvier 1986. L'État a été condamné à verser 600 euros à la requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. M. B n’ayant pas répondu dans le délai imparti, le président de la 7ème chambre a constaté son désistement pur et simple par ordonnance du 3 janvier 2025, fondée sur les articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. C d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, mais n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 3 janvier 2025, le président de la 7ème chambre a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant béninois, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La juge des référés a constaté que le requérant n'avait pas produit un exemplaire complet de la décision attaquée, rendant sa requête manifestement irrecevable en application de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen de la condition d'urgence ni des moyens soulevés, sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de refus de renouvellement de son titre de séjour « salarié » prise par le préfet du Nord. Après avoir admis la requérante au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, le juge des référés a constaté le désistement de Mme B de ses conclusions aux fins de suspension et d’injonction, celui-ci étant pur et simple. En conséquence, il n’y a plus lieu de statuer sur ces conclusions. La requérante a maintenu ses demandes au titre des frais de justice, sur lesquelles le tribunal statuera ultérieurement.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. A, réfugié, afin d'obtenir la suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'un titre de voyage pour réfugié. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à sa liberté d'aller et venir et à son droit au travail, en raison de l'urgence de se rendre en Italie pour signer un contrat professionnel. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée n'était entachée d'aucune illégalité manifeste. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 561-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de la convention de Genève.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. C, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Nord fixant le pays de destination de son éloignement suite à une peine d'interdiction du territoire français. Le requérant a abandonné en cours d'audience les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a rejeté les moyens restants, notamment ceux fondés sur l'article 3 de la Convention et l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la décision était légale. En conséquence, la requête a été rejetée.
Obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de renvoi et interdiction de retour d’un an. Le Tribunal administratif de Lille, saisi en excès de pouvoir, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 351-3 du code de justice administrative, il transmet l’affaire au tribunal administratif d’Amiens, compétent en raison de l’assignation à résidence de l’intéressé dans l’Oise.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 12 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative pendant l'examen de sa demande d'asile par l'OFPRA. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu garanti par l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et fondée sur les dispositions de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A E, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du 9 décembre 2024 par lequel le préfet du Nord avait fixé le pays de destination de son éloignement, exécutant une peine d'interdiction du territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, une délégation de signature ayant été régulièrement publiée. Il a jugé que la décision, bien que non soumise à la motivation prévue par le code des relations entre le public et l'administration, était suffisamment motivée en droit et en fait. Enfin, le tribunal a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de Mme B, propriétaire d’un chalet de plage installé sans droit sur le domaine public maritime à Sangatte. Par un jugement du 5 juillet 2022, il lui avait été enjoint de démolir les installations sous astreinte de 50 euros par jour, avec un délai de trois mois à compter de la notification du jugement. La démolition ayant été achevée le 21 novembre 2022, soit après l’expiration du délai, le tribunal a modéré l’astreinte à 5 euros par jour pour la période de retard, condamnant Mme B à verser 205 euros à l’État. Cette décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour liquider l'astreinte de 50 euros par jour prononcée à l'encontre de Mme D, propriétaire d'un chalet sur le domaine public maritime à Sangatte, en raison de l'exécution tardive de l'injonction de démolition et d'évacuation des matériaux. Le jugement du 5 juillet 2022, fondé sur le code général de la propriété des personnes publiques, avait ordonné ces mesures sous astreinte. Constatant que la démolition a été effectuée le 13 octobre 2022 mais que l'évacuation complète des matériaux n'a eu lieu que le 12 décembre 2022, le juge unique a modéré l'astreinte à 1 euro par jour pour la période de 61 jours, soit une somme totale de 61 euros. Mme D est condamnée à verser cette somme à l'État.