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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de convoquer M. A, ressortissant sénégalais, pour lui remettre son titre de séjour "salarié" fabriqué en août 2024. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie et que la mesure était utile, le préfet ne démontrant pas que l'intéressé avait été informé d'un précédent rendez-vous. La décision ordonne une convocation sous quinze jours et un rendez-vous sous deux semaines, en application des dispositions combinées des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ouvrier au centre hospitalier de Calais, d'une demande de suspension de la décision du 16 septembre 2024 le plaçant en disponibilité d'office pour raison de santé. Le requérant invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour incompétence de l'auteur de l'acte, défaut de motivation et erreur manifeste d'appréciation au regard des dispositions du code général de la fonction publique. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de manière suffisamment grave et immédiate de l'atteinte à sa situation financière.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant congolais placé en rétention, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, d’enjoindre au préfet du Val-d’Oise de lui délivrer un titre de séjour. Le juge a estimé que la demande tendait en réalité à faire obstacle à l’exécution de mesures d’éloignement et qu’il n’appartenait pas au juge des référés d’ordonner la délivrance d’un titre de séjour, une telle mesure n’étant ni provisoire ni conservatoire. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme B, ressortissante algérienne, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, une injonction au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour ou un document de voyage. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante n'établissant pas que l'absence de récépissé l'empêchait de se rendre en Algérie ni une atteinte grave et immédiate à sa situation. Il a également relevé qu'elle ne démontrait pas avoir déposé un dossier complet de demande, de sorte que le préfet n'était pas tenu de délivrer un récépissé en application de l'article R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’une demande de liquidation d’astreinte, prononcée par des ordonnances de référé des 28 novembre et 22 décembre 2023, pour contraindre le préfet du Nord à exécuter des injonctions (réexamen de sa situation et délivrance d’une autorisation provisoire de séjour). Le juge des référés a admis M. B à l’aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a liquidé l’astreinte au profit du requérant, constatant l’inexécution des mesures ordonnées, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’un recours pour excès de pouvoir contre un refus de l’Agence nationale pour l’amélioration de l’habitat (Anah) de lui accorder la prime "MaPrimeRénov'". Mme B s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 6 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune contestation au fond n’a donc été tranchée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que ce classement, intervenu après que le requérant n'a pas produit les pièces complémentaires demandées (pièce d'identité et casier judiciaire étranger), ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de Mme A, ressortissante chinoise, qui sollicitait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le tribunal a relevé que la requérante avait obtenu ce récépissé postérieurement à l'introduction de son recours, rendant ses conclusions sans objet. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État a été condamné à verser 800 euros à Mme A au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Lille concerne un référé contractuel introduit par la SARL ACYC-Architectes, qui contestait le rejet de sa candidature à un concours de maîtrise d'œuvre organisé par la commune de Dunkerque. La société requérante invoquait un manquement aux obligations de publicité et de mise en concurrence, en raison d'une contradiction entre l'avis de publicité et le règlement du concours sur l'heure limite de dépôt des candidatures. Le juge des référés, statuant sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête. Il a considéré que l'absence de mention de l'heure dans le règlement ne constituait pas un manquement, dès lors que les avis publiés au JOUE et au BOAMP étaient clairs et concordants, et que la société n'avait pas sollicité d'éclaircissements. La solution retenue s'appuie sur les principes de publicité et de mise en concurrence issus du code de la commande publique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du préfet du Nord rejetant sa demande de renouvellement de titre de séjour. Postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet a accordé à M. A une carte de séjour temporaire, retirant ainsi implicitement la décision contestée. Le tribunal constate donc que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En application de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État est condamné à verser 800 euros à l’avocat de M. A, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Endotact d’une demande de remboursement d’un crédit de TVA de 321 000 euros pour l’année 2022. Après que l’administration fiscale a partiellement accordé un remboursement de 283 342 euros, le tribunal a invité la société à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En l’absence de confirmation dans le délai imparti, la société est réputée s’être désistée de l’ensemble de sa requête. Par ordonnance du 6 janvier 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée à l’encontre de M. C et Mme B pour occupation illégale du domaine public maritime par trois chalets de plage. Les propriétaires ont procédé à la démolition et à la remise en état avec retard, entre janvier et juillet 2023, malgré un délai de trois mois imparti par un jugement du 5 juillet 2022. Le tribunal a modéré l’astreinte à 2 000 euros pour la période de 267 jours de retard, en tenant compte des diligences effectuées et du projet de préservation des chalets. La décision s’appuie sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par le préfet du Pas-de-Calais pour liquider l'astreinte prononcée à l'encontre de Mme A, propriétaire d'un chalet de plage occupant illégalement le domaine public maritime. Par un jugement du 5 juillet 2022, il lui avait été enjoint de démolir les installations sous astreinte de 50 euros par jour. Constatant que la démolition avait été effectuée dans les délais mais que deux pieux en bois n'avaient été retirés que le 29 novembre 2022, le tribunal a modéré l'astreinte à 1 euro par jour pour la période de retard, soit 49 euros. Cette décision est fondée sur le code général de la propriété des personnes publiques et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant ses cotisations d'impôt sur le revenu pour 2018 et 2019. Le juge a constaté que le requérant n'avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision de l'administration fiscale sur sa réclamation préalable ou la preuve de son dépôt, documents exigés par le code de justice administrative et le livre des procédures fiscales. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 43 546,95 euros en réparation d’un harcèlement moral. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. A n’a pas produit de demande indemnitaire préalable adressée à l’administration, malgré une demande de régularisation restée sans effet. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais refusant la délivrance d’un passeport biométrique à M. A. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les arguments du requérant relatifs à ses voyages d’affaires étant insuffisamment étayés et les documents produits d’authenticité douteuse. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le classement sans suite de sa demande d’acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par l’absence de production d’une attestation de langue exigée par le décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. B pour obtenir la délivrance sous astreinte d'un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Nord a justifié avoir délivré le récépissé sollicité, valable du 17 décembre 2024 au 16 juin 2025. M. B s'est alors désisté de ses conclusions principales à fin d'injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a condamné l'État à verser 1 000 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B C contestant le montant des frais et honoraires d’expertise fixé à 3 063,89 euros, a estimé que la requête relevait de la compétence du Tribunal Administratif d’Amiens. En application des articles R. 351-3 et R. 761-5 du code de justice administrative, ainsi que du tableau d’attribution établi par le président de la section du contentieux du Conseil d’État, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence au profit du tribunal administratif d’Amiens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le classement sans suite de sa demande d'acquisition de la nationalité française. Le tribunal a jugé que ce classement, motivé par le caractère incomplet du dossier malgré une invitation à produire un acte de naissance, ne constitue pas une décision faisant grief susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette solution s'appuie sur les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles 37-1 et 40 du décret n° 93-1362 du 30 décembre 1993.