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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 613/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2205773(TA59-2205773)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, major de police, qui contestait le refus implicite de l’affecter à un poste compatible avec son grade d’échelon exceptionnel au commissariat de Roubaix. La requérante invoquait notamment une discrimination liée à son état de santé et un droit à occuper des fonctions d’encadrement. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés étaient infondés, en application des articles L. 411-5 du code général de la fonction publique et du décret n° 2004-1439 du 23 décembre 2004 portant statut particulier du corps d’encadrement et d’application de la police nationale.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2204469(TA59-2204469)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, assistant d'éducation au collège René Cassin de Lillers, qui contestait la décision de non-renouvellement de son contrat à durée déterminée. Le tribunal a jugé que cette décision, motivée par une réorganisation du service due à une baisse des dotations horaires, relevait de l'intérêt du service et non d'une sanction disciplinaire. Il a rappelé qu'un agent contractuel ne bénéficie d'aucun droit au renouvellement de son contrat et que les difficultés financières invoquées par le requérant sont sans incidence sur la légalité de la décision. La solution s'appuie sur le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux agents non titulaires de la fonction publique d'État.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2202564(TA59-2202564)

Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A, contrôleuse des douanes, d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 17 février 2022 refusant de reconnaître l’imputabilité au service de son syndrome anxiodépressif, apparu le 19 janvier 2021. La requérante invoquait un harcèlement moral et une erreur d’appréciation, soutenant que sa maladie présentait un lien direct avec ses conditions de travail. Le tribunal a rappelé que, même en l’absence de harcèlement, une maladie peut être reconnue imputable au service si elle est en lien direct avec l’exercice des fonctions, et a examiné les circonstances de la crise sanitaire ayant perturbé l’organisation du travail. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le jugement s’appuie sur l’article 21 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983, applicable au litige.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2400720(TA59-2400720)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante algérienne, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. La requérante invoquait notamment une erreur de droit au regard de l'accord franco-algérien de 1968 et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral, considérant que le préfet avait commis une erreur de droit en ne délivrant pas le certificat de résidence d'un an à Mme C, qui remplissait les conditions de l'article 6-2 de l'accord franco-algérien. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, fixation du pays de destination et interdiction de retour ont également été annulées.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2201349(TA59-2201349)

Refus d’aide au FSL – Tribunal Administratif de Lille – Rejet – Loi n°90-449 du 31 mai 1990. Le tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A contestant le refus du président de la métropole européenne de Lille de lui attribuer une aide du fonds de solidarité pour le logement (FSL) pour une dette locative. Statuant en plein contentieux, le tribunal a examiné sa situation au regard du règlement intérieur du FSL et a constaté que son taux d’effort loyer dépassait 33 % de ses ressources, condition pourtant exigée pour l’octroi de l’aide. Par conséquent, la décision de refus a été jugée fondée et la demande d’annulation rejetée.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2208235(TA59-2208235)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Nord, en date du 17 octobre 2022, de lui accorder une aide à l’installation et une garantie de loyer au titre du Fonds de solidarité pour le logement (FSL). Statuant en qualité de juge de plein contentieux, le tribunal a examiné les droits de l’intéressée au regard des dispositions de la loi du 31 mai 1990 et du règlement intérieur départemental. Il a relevé que ce règlement conditionne l’octroi de ces aides à un plafond de ressources et à une situation d’absence de logement ou d’hébergement, et que la garantie de loyer est subsidiaire, ne pouvant être accordée si le demandeur bénéficie déjà d’une garantie LOCA-PASS ou d’un garant solvable. En l’espèce, le tribunal a constaté que Mme C ne remplissait pas ces conditions, notamment en raison de l’existence d’une garantie LOCA-PASS, et a donc rejeté sa requête.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2300424(TA59-2300424)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant la décision du département du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active, laissant à sa charge un solde de 1 272,01 euros. Statuant en plein contentieux, le juge unique a estimé que, bien que la bonne foi de la requérante soit reconnue, celle-ci n’a pas apporté de pièces justificatives démontrant une situation de précarité suffisante pour justifier une remise totale. La décision s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui permet une remise gracieuse en cas de bonne foi ou de précarité, sous réserve de l’absence de fraude.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxANNULE

N° TA59-2302334(TA59-2302334)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 6 février 2023 par laquelle la commission de recours amiable de la CAF du Nord refusait une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 989,37 euros à Mme B. Le juge unique a accordé une remise totale de cette dette, estimant que la requérante, bien qu’ayant omis de déclarer son concubinage, était de bonne foi et se trouvait en situation de précarité. La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, hors manœuvre frauduleuse.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2205265(TA59-2205265)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ingénieur du génie sanitaire, qui contestait le montant de son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) et demandait le versement d'une somme de 4 760 euros. Le tribunal a d'abord requalifié les conclusions indemnitaires en conclusions à fin d'injonction, accessoires à l'annulation, et a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le préfet. Sur le fond, il a jugé que la décision implicite de rejet du recours gracieux n'était pas illégale, car le requérant ne démontrait pas que le montant de son IFSE devait être fixé à 19 775 euros annuels sur la base de la note de service de 2014, ni que le principe d'égalité était méconnu. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, en application des textes relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires, notamment le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014 et l'arrêté interministériel du 27 décembre 2019.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2307013(TA59-2307013)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, était saisi par M. A d’un recours de plein contentieux contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de l’orienter vers un établissement et service d’aide par le travail (ESAT). Le tribunal a rappelé que le recours préalable obligatoire avait substitué une nouvelle décision du 25 avril 2024 à la décision initiale du 4 juillet 2023. Il a précisé que, dans le cadre de ce type de recours, il lui appartient de se prononcer sur les droits de l’intéressé à la date de sa décision et non sur les vices propres de l’acte attaqué. En application des articles L. 241-6, L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et R. 772-8 du code de justice administrative, le tribunal a estimé ne pas pouvoir statuer régulièrement sans disposer de l’intégralité du dossier médical et administratif de M. A, que la maison départementale des personnes handicapées n’avait pas transmis. Par conséquent, il a ordonné à la maison départementale des personnes handicapées du Nord de communiquer ce dossier avant de se prononcer

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2403820(TA59-2403820)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant guinéen, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 12 janvier 2024. Cet arrêté refusait le renouvellement de son titre de séjour "étudiant", l'obligeait à quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixait le pays de destination et prononçait une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article L. 422-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412249(TA59-2412249)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un arrêté du président de la communauté d'agglomération des Deux Baies en Montreuillois. Cet arrêté, qui engageait une procédure de modification simplifiée du plan local d'urbanisme d'Etaples et définissait les modalités de la concertation, a été qualifié d'acte préparatoire insusceptible de recours contentieux. Le tribunal a fait application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412662(TA59-2412662)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet de la Somme l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour une durée de deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente et suffisamment motivé. S'agissant du moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale de l'intéressé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.

31 décembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2404866(TA59-2404866)

Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de Mme A, qui contestait une contrainte de France Travail pour le recouvrement d’un indu d’allocation de solidarité spécifique de 18 752,33 euros. Suite à une médiation, la requérante a déclaré se désister de son recours, désistement accepté par France Travail. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement pur et simple, mettant fin à l’instance.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2412668(TA59-2412668)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment circonstancié. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de l'entrée récente et irrégulière de l'intéressé, de son absence de liens familiaux intenses en France et de la menace pour l'ordre public. La solution s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2403818(TA59-2403818)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. C, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son certificat de résidence pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. C pouvait bénéficier de soins appropriés en Algérie. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et d'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2311412(TA59-2311412)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante camerounaise, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 23 novembre 2023 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, estimant notamment que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait régulièrement sollicité l'avis du collège de médecins de l'OFII, dont les conclusions n'avaient pas été contestées. Il a jugé que l'état de santé de l'intéressée ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2310308(TA59-2310308)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant sénégalais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour étudiant et les mesures d'éloignement associées. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence, du défaut de motivation et de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la condition de progression réelle et sérieuse dans les études n'était pas opposable, car la demande de renouvellement, présentée après l'expiration du titre, devait être traitée comme une première demande. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2310034(TA59-2310034)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus du département du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requérante ne démontrait pas remplir les critères d'attribution, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique pour ses déplacements extérieurs, conformément à l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et à l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que les éléments fournis, comme la pénibilité de la station debout et un périmètre de marche restreint, étaient insuffisants pour justifier l'attribution de la carte.

31 décembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2309917(TA59-2309917)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français et la fixation du pays de destination pris par le préfet du Nord le 15 juin 2023. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que la décision de refus de titre ne méconnaissait pas les stipulations de l'article 6-5° de l'accord franco-algérien ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D, confirmant la légalité des décisions préfectorales.

31 décembre 2024Résumé IA
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