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Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du centre hospitalier de Calais la plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation, désistement pur et simple accepté par le centre hospitalier. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné le centre hospitalier à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre les décisions implicites de rejet du préfet du Nord sur ses demandes de titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Par ailleurs, les conclusions tendant à l’admission provisoire à l’aide juridictionnelle sont devenues sans objet, Mme A ayant déjà obtenu l’aide juridictionnelle totale. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État a été condamné à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. C, ressortissant marocain, d’une demande de liquidation de l’astreinte fixée par une ordonnance du 2 février 2024, qui enjoignait au préfet du Nord de réexaminer sa situation administrative. Le préfet a finalement prononcé l’expulsion de M. C par un arrêté du 1er juillet 2024, ce qui a conduit le requérant à limiter sa demande à la période du 17 février au 1er juillet 2024. Le tribunal, statuant en référé sur le fondement des articles L. 911-7 et L. 521-4 du code de justice administrative, a liquidé l’astreinte pour cette période, constatant l’inexécution de l’injonction initiale. La décision applique également les dispositions de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de M. et Mme C visant à obtenir réparation des préjudices résultant d’une infection nosocomiale contractée lors d’une hospitalisation au CHRU de Lille, ayant conduit à l’amputation du genou gauche de M. C. La juridiction a reconnu que les conditions d’indemnisation au titre de la solidarité nationale, prévues à l’article L. 1142-1-1 du code de la santé publique, étaient réunies. Cependant, le tribunal a limité l’indemnisation à 10 % du préjudice total, suivant l’expertise médicale qui attribuait cette part à l’infection, le reste relevant de l’état antérieur de la victime. Il a également ordonné la déduction des sommes perçues au titre de l’allocation personnalisée d’autonomie (APA) et rejeté plusieurs chefs de préjudice faute de justificatifs suffisants. En conséquence, l’ONIAM a été condamné à verser à M. C une somme nette de 25 572,09 euros (après déduction d’une provision) et à Mme C une somme de 2 500 euros.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A et Mme C d’une demande en décharge de la taxe foncière sur les propriétés bâties pour l’année 2022. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal les a invités à confirmer le maintien de leurs conclusions, faute de quoi ils seraient réputés s’être désistés. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, leur désistement a été constaté comme pur et simple. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 7ème chambre a donné acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de la DRETS de lui transmettre des documents relatifs à des menaces de sanction. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. N’ayant pas répondu dans le délai imparti, le tribunal a constaté un désistement pur et simple et en a donné acte par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande de renouvellement de titre de séjour de Mme A, ressortissante congolaise. La condition d'urgence a été reconnue, le préfet n'ayant pas renversé la présomption d'urgence applicable en matière de refus de renouvellement. Le tribunal a également estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des articles L. 423-5 et L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de Mme A et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B A, ressortissant irakien, contestant le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder les conditions matérielles d'accueil dans le cadre d'une demande de réexamen de sa demande d'asile. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que la décision était suffisamment motivée et que l'absence d'un entretien de vulnérabilité n'était pas requise pour une demande de réexamen. Il a également estimé que le refus, fondé sur l'article L. 551-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, n'était pas entaché d'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et d'astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester les refus implicites de renouvellement de son titre de séjour "travailleur temporaire" et de délivrance d'un titre "étudiant". Après que le préfet lui a délivré une carte de séjour temporaire, M. A s'est désisté de ses conclusions principales. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance et, sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridictionnelle, a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait douze décisions de retrait de points sur son permis de conduire ainsi que le refus implicite du ministre de l'intérieur de les retirer. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision 48 SI de perte de validité du permis, notifiée par pli recommandé présenté le 13 août 2022, ayant fait courir le délai de recours contentieux, expiré avant la demande du 4 juin 2024. De plus, certaines infractions mentionnées n'avaient pas donné lieu à retrait de points. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet par ordonnance des requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, un ressortissant camerounais, qui contestait le refus de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) de lui accorder le bénéfice des conditions matérielles d'accueil. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 551-16 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile était inopérant, car cet article concerne les décisions de retrait et non de refus initial. Il a également estimé que l'OFII n'avait commis ni erreur de droit ni erreur d'appréciation en appliquant l'article L. 551-15 du même code, M. A n'ayant pas démontré que son état de santé l'aurait empêché de déposer sa demande d'asile dans le délai de quatre-vingt-dix jours suivant son entrée en France. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le regroupement familial au profit de la fille de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire à très bref délai, sa fille étant âgée de plus de 17 ans et vivant séparée de lui depuis plus de dix ans sans preuve de vulnérabilité actuelle. La requête a été rejetée selon la procédure simplifiée de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'assignation à résidence de M. A, ressortissant russe. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant que la décision affectait gravement et immédiatement sa situation, au-delà des contraintes inhérentes à une assignation à résidence. La décision a été prise en application des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que de l'article L. 731-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de l'arrêté du maire de Bruay-la-Buissière du 17 novembre 2023. Cet arrêté mettait en demeure M. A de procéder à l'abattage ou à l'élagage d'un cèdre situé sur sa propriété. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car les travaux prescrits ne conduisent pas nécessairement à l'abattage de l'arbre et qu'aucune exécution d'office imminente n'est établie. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 10 janvier 2025 par lequel la maire de Calais avait interdit la "grande marche" prévue le 11 janvier 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la date imminente de la manifestation et que l'interdiction portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de réunion et de manifestation, faute pour la maire de justifier de l'impossibilité de prendre des mesures de police moins restrictives. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général des collectivités territoriales et du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant égyptien, qui contestait un arrêté du préfet du Nord l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a jugé l’arrêté suffisamment motivé et a estimé que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation personnelle du requérant. Il a également considéré que les contraintes liées à la vie familiale et professionnelle de M. B n’étaient pas incompatibles avec les modalités de l’assignation à résidence. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1, L. 732-3 et R. 733-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 7 novembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant guinéen, aux autorités espagnoles. Le tribunal a relevé que cette nouvelle décision de transfert, prise sans nouvel entretien individuel, méconnaissait l'autorité de la chose jugée attachée à un précédent jugement du 27 septembre 2024, qui avait déjà annulé une première décision similaire. En conséquence, la requête de M. B a été accueillie sur ce fondement, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. C B, ressortissant congolais, qui contestait les décisions implicites de rejet nées du silence du préfet du Nord sur ses demandes de renouvellement de titre de séjour "salarié" et de délivrance d'un titre "vie privée et familiale". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières, dès lors que sa demande de renouvellement de titre de séjour "salarié" n'était pas suffisamment étayée et que le récépissé délivré datait de juin 2022. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement sous-jacente, au motif que cette dernière avait été jugée régulière par un jugement du 14 novembre 2024 revêtu de l’autorité de la chose jugée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions applicables du CESEDA.