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Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant kosovar, contre les décisions du préfet du Pas-de-Calais du 12 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Kosovo comme pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le requérant invoquait notamment l'incompétence de l'auteur des actes, l'insuffisance de motivation, la méconnaissance des articles L. 421-1, L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA), ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Après avoir examiné les moyens soulevés, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, considérant que les décisions attaquées étaient légales et fondées sur les dispositions applicables du CESEDA.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait la décision du préfet du Nord du 12 novembre 2024 prolongeant son assignation à résidence pour 45 jours. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence du signataire, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également rejeté l’exception d’illégalité de la mesure d’éloignement sous-jacente, au motif que cette dernière avait été jugée régulière par un jugement du 14 novembre 2024 revêtu de l’autorité de la chose jugée. La solution s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi que sur le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la délibération du 21 octobre 2024 par laquelle la commission de médiation du droit au logement opposable du Nord avait refusé de reconnaître M. B comme prioritaire. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie compte tenu de la situation de rue et de l'état de santé précaire du requérant, et que le moyen tiré d'une erreur de fait était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a enjoint à la commission de réexaminer la demande de M. B dans un délai d'un mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée récente en France et de ses attaches familiales en Tunisie. Les moyens soulevés par voie d'exception contre les décisions refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant l'interdiction de retour ont été écartés en raison de la légalité de l'obligation de quitter le territoire. Enfin, le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme a été rejeté, faute de preuve d'un risque de traitements inhumains ou dégradants en cas de retour en Tunisie.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant serbe, contre un arrêté du préfet du Nord du 9 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour de deux ans, et l'assignant à résidence. Le tribunal a joint les deux requêtes. Après avoir constaté que les arrêtés attaqués ne comportaient pas la signature de leur auteur, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, le tribunal a annulé l'ensemble des décisions pour vice de forme. Il a également enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. B, ressortissant serbe, contre deux arrêtés du préfet du Nord du 9 novembre 2024 : l'un l'assignant à résidence en vue de son éloignement, l'autre lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a joint les deux affaires et, après avoir constaté un vice de forme majeur (absence de signature de l'auteur sur les arrêtés, en méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration), a annulé l'ensemble des décisions attaquées. Cette annulation est fondée sur le non-respect des formalités substantielles prévues par le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A pour contester une décision de la Caisse d'allocations familiales du Nord lui imposant le remboursement d’un indu d’aide personnelle au logement de 1 270 euros. En défense, la CAF a indiqué que la créance avait été régularisée, rendant le litige sans objet. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité, le tribunal, sur le fondement des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, a donné acte de son désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la décision 48 SI du 26 septembre 2024 du ministre de l'intérieur, qui constatait la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le requérant invoquait des motifs professionnels et sollicitait une dérogation pour pouvoir travailler. Le juge a considéré que ces arguments étaient inopérants, car M. B ne contestait pas les retraits de points sous-jacents, et qu'il n'appartenait pas au juge administratif d'accorder une telle dérogation. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. La juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante de justifier de circonstances particulières, notamment en ne produisant pas d'éléments suffisants sur son état de santé ou sur un reste à charge médical. En conséquence, la demande a été rejetée par ordonnance motivée, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B pour contester le montant de son obligation alimentaire fixé par le département du Nord pour les frais de séjour de sa mère en EHPAD. Le tribunal a invité la requérante à confirmer le maintien de sa requête, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, mais celle-ci n'a pas répondu. En conséquence, le tribunal a constaté un désistement d'office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant malien réfugié, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de carte de résident. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé une carte de résident valable dix ans. Le juge a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation et d’injonction, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a en revanche condamné l’État à verser 1 000 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du département du Nord refusant à M. B le bénéfice du dispositif "Entrée dans la vie active". Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'apporter des éléments de preuve suffisants sur sa situation de précarité alléguée. La requête a été rejetée sans instruction ni audience publique, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a examiné la demande de suspension d'une décision implicite du directeur du centre pénitentiaire de Lille-Annoeullin refusant de mettre fin à des rondes de nuit spécifiques. Le requérant, un détenu, soutenait que ces rondes, qui le réveillaient systématiquement trois fois par nuit, portaient gravement atteinte à sa santé et à son sommeil. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie et que la décision contestée relevait d'une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision du maire de Loos-en-Gohelle lui refusant l’accès au repas des aînés. Par un mémoire, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance. Aucune condamnation aux dépens n’est prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet du Nord du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d'un an et l'assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et de l'erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté les demandes d'annulation des arrêtés préfectoraux ainsi que les conclusions accessoires. La décision a été rendue sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné les recours de M. C, ressortissant congolais, contre un arrêté du préfet du Nord du 18 novembre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination, prononçant une interdiction de retour d’un an, et l’assignant à résidence. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’incompétence du signataire, de l’insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et de l’erreur manifeste d’appréciation. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, d’injonction et de frais de justice. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. B, ressortissant algérien, contre un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 l’assignant à résidence pour 45 jours en vue de son éloignement. Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l’incompétence du signataire et l’insuffisance de motivation, en se fondant sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et la convention européenne des droits de l’homme. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l’assignation à résidence.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 14 novembre 2024 prolongeant de 45 jours son assignation à résidence en vue de son éloignement. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire et d’insuffisance de motivation, et a jugé que les autres moyens (erreur de droit, violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, erreur manifeste d’appréciation) n’étaient pas assortis de précisions suffisantes. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et des conclusions accessoires, après avoir admis provisoirement l’aide juridictionnelle. Les textes appliqués sont le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, la loi du 10 juillet 1991 sur l’aide juridique, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par l’établissement public de santé mentale (EPSM) des Flandres d’un recours en plein contentieux visant à contester un titre de recette et un avis de sommes à payer émis par l’EPSM Lille Métropole, établissement support du GHT, pour un montant de 34 580,97 euros au titre de la contribution aux investissements communs. Par un mémoire enregistré le 28 octobre 2024, l’EPSM des Flandres s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 10 janvier 2025. Aucun texte substantiel autre que le code de justice administrative n’a été appliqué.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant algérien, d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de renouvellement de certificat de résidence. Postérieurement à l’introduction de la requête, l’administration a délivré à l’intéressé le titre de séjour sollicité, valable jusqu’en septembre 2025. Le tribunal constate donc qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales à fin d’annulation et d’injonction. En application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, l’État, partie perdante, est condamné à verser 900 euros à l’avocat de M. B.