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Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Christian Lefebvre, qui réclamait le paiement de factures pour des travaux à la salle des fêtes d’Avesnelles. Ce désistement, intervenu après un accord trouvé en médiation, est pur et simple. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus de litige à juger. Les conclusions de la commune au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait un arrêté préfectoral du 31 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour un an. Le juge a relevé d'office la tardiveté de la requête, en application de l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose un recours dans les 48 heures suivant la notification. L'arrêté ayant été notifié le 31 décembre 2024 et la requête enregistrée le 13 janvier 2025, le délai était expiré, rendant la demande irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par une ressortissante gabonaise demandant une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour l'autorisant à travailler. En cours d'instance, le préfet du Nord a délivré l'attestation de prolongation d'instruction sollicitée. Le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, tout en rejetant les conclusions accessoires présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante géorgienne, qui demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que la condition d'urgence, caractérisée par la nécessité de bénéficier d'une mesure à très bref délai, n'était pas remplie. Mme A n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une précarité financière ou une situation d'urgence spécifique, la simple suspension de son contrat de travail par son employeur étant insuffisante. La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant ivoirien, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant. Le juge des référés a constaté que le préfet du Nord avait pris une décision favorable de renouvellement et convoqué l’intéressé pour la remise de son titre, rendant la requête sans objet. En application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin de suspension et d’injonction. Les conclusions accessoires au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi en référé suspension par la société Next Tower contre un arrêté du maire de Saint-Amand-les-Eaux s'opposant à une déclaration préalable pour l'installation d'un pylône de téléphonie mobile. La société invoquait l'urgence et plusieurs moyens, dont l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'absence de consultation de l'architecte des bâtiments de France, et la méconnaissance des articles R. 111-27 et R. 111-2 du code de l'urbanisme. La commune a contesté l'urgence et défendu la légalité de son arrêté. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence et le doute sérieux sur la légalité de la décision, en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait deux arrêtés du préfet de l'Oise du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et ordonnant son placement en rétention administrative. La solution retenue est fondée sur l'irrecevabilité manifeste du recours, car la requête a été enregistrée après l'expiration du délai de 48 heures prévu à l'article L. 921-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, à compter de la notification des arrêtés le 14 janvier 2025. En application de l'article R. 922-17 du même code, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. C, ressortissant soudanais, qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 10 juin 2023 l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, le requérant n'ayant pas justifié de circonstances nouvelles depuis l'édiction de la mesure d'éloignement, malgré la dégradation sécuritaire au Soudan. En conséquence, il n'a pas été fait droit à la demande de suspension ni à la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’indemnisation de préjudices liés à la précarité de sa situation de travail et au non-renouvellement de son contrat par la commune de Lille. À la suite d’une médiation, un accord est intervenu entre les parties. Par ordonnance du 21 janvier 2025, le premier vice-président du tribunal a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, accepté par la commune, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de la régie régionale des transports du Pas-de-Calais (RRT 62) dans le cadre d’un litige en plein contentieux l’opposant à la société Bail Actea. Ce désistement, accepté par la société défenderesse, fait suite à un accord intervenu entre les parties après une procédure de médiation. L’ordonnance, prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance et à l’action, sans qu’aucune condamnation ne soit prononcée.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la commune de Marly contestant une décision du Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) du 22 décembre 2022, qui conditionnait le départ en classe de neige d'enfants au paiement de sa participation financière pour 2023. La commune demandait également l'annulation d'une délibération du 9 novembre 2022, présentée comme fondement de cette décision, ainsi que des dommages et intérêts. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions contre la délibération du 9 novembre 2022, celle-ci étant inexistante faute de preuve de son adoption. Concernant la décision du 22 décembre 2022, le tribunal a substitué l'article 5 des statuts du syndicat comme base légale, et a rejeté les conclusions indemnitaires de la commune.
Le Tribunal Administratif de Lille a donné acte du désistement de la société Française Télésurveillance (Sofratel) de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un marché public de vidéo-protection conclu entre la commune de Bruay-la-Buissière et la société Snef. Ce désistement, intervenu à la suite d’une médiation, a été accepté par les parties défenderesses. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné deux requêtes de la commune de Marly contestant des délibérations et titres de recettes émis par le Syndicat Intercommunal pour la Gestion du Centre de Vacances "Les Grangettes" (SIGCVG) relatifs aux participations financières des communes pour l'année 2022. Le tribunal a soulevé d'office la tardiveté des conclusions dirigées contre les délibérations des 1er septembre 2022 et 22 avril 2022, constatant que la commune n'avait pas respecté le délai de recours contentieux de deux mois. En conséquence, le tribunal a rejeté comme irrecevables les demandes d'annulation de ces délibérations et, par voie de conséquence, celles des titres de recettes qui en découlaient, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de justice administrative relatives aux délais de recours.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme irrecevable la requête de M. A, qui contestait un arrêté préfectoral d'obligation de quitter le territoire sans délai. Le juge a constaté que le recours, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait été enregistré plus de 48 heures après la notification de l'arrêté, en méconnaissance du délai de recours contentieux prévu à l'article L. 921-2. Cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la demande par ordonnance, en application de l'article R. 922-17 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille rejette la requête en référé liberté de Mme C et M. B, ressortissants iraniens, qui demandaient au préfet du Nord la délivrance de récépissés de demande de titre de séjour les autorisant à travailler. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, le juge estime que les requérants ne justifient d'aucune circonstance particulière caractérisant une urgence justifiant une intervention à très bref délai, condition nécessaire pour ce type de référé. Il relève que l'impossibilité alléguée d'honorer un rendez-vous professionnel au Mexique ou d'exercer une activité professionnelle ne constitue pas une telle circonstance. Par conséquent, la requête est rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d'un recours contestant une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) relative à la prise en charge de son fils. Le tribunal a estimé que le litige, portant sur l'attribution d'une aide humaine en milieu scolaire, relevait du contentieux de la sécurité sociale et non de la compétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, combinés à l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, il a ordonné la transmission de la requête au tribunal judiciaire de Boulogne-sur-Mer, seul compétent pour en connaître.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a annulé la décision du 21 février 2023 par laquelle le préfet du Nord a refusé de délivrer un certificat de résidence algérien "vie privée et familiale" à une ressortissante algérienne mariée à un Français. Le tribunal a retenu une erreur de droit, le préfet ayant exigé un visa "conjoint de français" non prévu par l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968, et une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, la décision portant une atteinte disproportionnée à sa vie familiale. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal administratif de Lille annule la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant la demande d’admission exceptionnelle au séjour de Mme A, ressortissante nigériane. Le tribunal retient que le préfet n’a pas communiqué les motifs de cette décision implicite, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 232-4 du code des relations entre le public et l’administration. En conséquence, il enjoint au préfet de statuer à nouveau sur la demande dans un délai d’un mois, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L’État est condamné à verser 1 000 euros au conseil de Mme A au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant kosovar, qui contestait un arrêté préfectoral du 9 janvier 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la délégation de signature régulière et la motivation suffisante. Il a également rejeté les griefs tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que les erreurs d'appréciation concernant le risque de fuite et la menace à l'ordre public. En conséquence, la décision préfectorale a été validée sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Spie Batignolles d’un recours en plein contentieux visant à l’annulation d’un titre de recettes de 186 000 euros émis par la Métropole Européenne de Lille. Par un mémoire du 10 janvier 2025, la société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 21 janvier 2025.