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Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’une demande d’exécution d’un jugement du tribunal judiciaire d’Arras relatif à l’attribution de l’allocation aux adultes handicapés par la caisse d’allocations familiales. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Cette décision a été prise sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme A qui demandait d'enjoindre à la Caisse nationale de retraite des agents des collectivités locales de lui octroyer une rente d'invalidité et une majoration pour tierce personne. Le juge estime que la demande fait obstacle à l'exécution des décisions administratives de refus déjà contestées par un recours gracieux, ce qui est contraire aux conditions posées par l'article L. 521-3. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant marocain, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet du Nord ayant convoqué l’intéressé pour lui remettre un récépissé l’autorisant à travailler, M. A s’est désisté de ses conclusions à fin de suspension et d’injonction. Le juge des référés a donné acte de ce désistement et a condamné l’État à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par M. A d’une demande de liquidation de l’astreinte prononcée par une ordonnance du 5 décembre 2024, a examiné l’exécution de l’injonction faite au préfet du Nord de délivrer une autorisation provisoire de séjour autorisant le travail au-delà de 964 heures. Le juge des référés a constaté que le préfet avait délivré une autorisation provisoire de séjour valable du 26 décembre 2024 au 25 mars 2025, et qu’un titre de séjour était en cours de fabrication. En application des articles L. 911-6 et L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que ces mesures étaient au moins équivalentes à celles ordonnées, justifiant ainsi l’exécution de la décision et a rejeté la demande de liquidation de l’astreinte.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre la région des Hauts-de-France concernant le versement de l’allocation de retour à l’emploi. Après avoir perçu les sommes réclamées, la requérante a informé le tribunal qu’elle n’avait plus d’intérêt à agir, ce qui a été interprété comme un désistement pur et simple. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 23 janvier 2025.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de titre de séjour présentée par M. A, ressortissant marocain. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'intéressé disposant d'un récépissé de demande de titre et ne justifiant pas d'une situation financière précaire. La requête a été jugée irrecevable car tardive, la décision implicite de rejet datant de plus d'un an. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait le paiement de ses congés annuels et jours de récupération non pris en raison d’un congé de longue durée. La demande, fondée sur l’article L. 521-3 du code de justice administrative, se heurtait à une décision implicite de refus de l’administration, ce qui la rendait irrecevable en référé. À supposer qu’elle visait une suspension, elle était tardive et non assortie d’un recours en annulation. L’ordonnance a donc été rendue sans instruction ni audience, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 26 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Pakistan comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, le défaut de motivation, la méconnaissance du droit d'être entendu et l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue confirme la légalité des mesures d'éloignement, le requérant ne justifiant d'aucun droit au séjour et sa demande d'asile ayant été définitivement rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Denain de reconnaître l’imputabilité au service de son accident du 9 février 2024. La requérante s’est ensuite désistée purement et simplement de sa demande. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant pakistanais, contestant les décisions du 25 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le Pakistan comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la sous-préfète bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision d'éloignement était suffisamment motivée et a rejeté l'ensemble des autres moyens soulevés, sans que le résumé ne précise la solution retenue sur le fond. La décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre une décision de perte de validité de son permis de conduire de 2012. Le requérant s’est désisté de ses conclusions principales après le non-lieu à statuer soulevé par le ministre de l’intérieur. Par ordonnance du 22 janvier 2025, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice (article L. 761-1 du même code).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. F, ressortissant ivoirien, contestant les décisions du préfet de l'Oise du 21 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant la Côte d'Ivoire comme pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, estimant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que les décisions étaient suffisamment motivées. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions à fin d'annulation, confirmant ainsi la légalité des mesures d'éloignement.
Le Tribunal Administratif de Lille a constaté le désistement de Mme B, qui contestait sa radiation des cadres par l’établissement public de santé mentale des Flandres. Après que l’administration a retiré certaines décisions contestées et rétabli ses droits, le tribunal l’a invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Faute de réponse dans le délai imparti, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 décembre 2024 le maintenant en rétention administrative pour l'examen de sa demande d'asile en procédure prioritaire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence du signataire, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu et de l'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité de la décision de maintien en rétention.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour l’année 2023. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, sans réponse dans le délai imparti. Par conséquent, le tribunal a constaté un désistement d’office et a donné acte de ce désistement par ordonnance du 22 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. D, ressortissant ukrainien, contre la décision du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités polonaises, responsables de sa demande d'asile. Le requérant invoquait l'article 17 du règlement (UE) n° 604/2013, arguant de soins en France, de la présence de sa compagne, de sa mère et de sa sœur. Le tribunal a rappelé que la clause discrétionnaire de l'article 17 ne constitue pas un droit pour le demandeur. Constatant que le préfet avait examiné ces éléments mais que la durée de séjour en France était limitée, le tribunal a rejeté la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte, par ordonnance du 22 janvier 2025, du désistement pur et simple de M. B de ses conclusions principales en annulation et injonction, qui contestaient le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu ses conclusions au titre des frais de justice. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par des salariés d’une polyclinique privée d’un litige relatif à une assignation d’infirmiers anesthésistes, qualifié d’entrave au droit de grève. Par une ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que le litige opposait des salariés de droit privé à leur employeur, personne morale de droit privé, dans le cadre de leurs contrats de travail. En application des articles L. 1411-1 et suivants du code du travail, ce contentieux relève de la compétence exclusive du conseil de prud’hommes.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B C d’une demande en décharge de la taxe d’habitation pour l’année 2023. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de l’imposition litigieuse le 26 novembre 2024. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’il n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance du 22 janvier 2025, le tribunal a constaté le désistement d’office de M. C et lui en a donné acte.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui demandait l'annulation d'un arrêté du président du conseil régional des Hauts-de-France retirant son avancement d'échelon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait l'exposé d'aucun moyen, en violation de l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et n'a pas été régularisée dans le délai de recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.