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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du maire de Coudekerque-Branche de lui verser son traitement pour la période de février à juillet 2021. La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation en application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. Le document fourni, un courrier de 2022 concernant une suspension pour absence de pass sanitaire, ne constituait pas l'acte contesté.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de la société Ascqcivile contestant ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et 2019. La société soutenait que le local-type utilisé comme terme de comparaison pour évaluer son bien avait été détruit, ce qui constituait une erreur de droit. Le tribunal a rejeté la demande de substitution de base légale de l'administration, jugeant que le bien devait être classé dans la catégorie "lieux de dépôt couverts" (DEP2) et non dans celle des "magasins et lieux de vente". En conséquence, le tribunal a prononcé la décharge des cotisations litigieuses, appliquant les articles 1498 du code général des impôts et 310 Q de son annexe II.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un courrier du service départemental d'incendie et de secours du Nord l'informant de la fin de la prise en charge de ses frais de santé. Le juge a estimé que ce courrier constituait un acte préparatoire, non décisoire, et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. La décision a été prise par ordonnance sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a pris acte du désistement de M. A B de ses conclusions en annulation et injonction contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de séjour pluriannuelle "famille de bénéficiaire de la protection internationale". Le requérant, bénéficiaire de l'aide juridictionnelle totale, a maintenu sa demande de frais irrépétibles. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l'État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l'État.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par une famille arménienne sans abri composée de deux parents et trois enfants, dont deux mineurs, afin d’obtenir un hébergement d’urgence. Le juge a constaté que la condition d’urgence était remplie, notamment en raison de la période hivernale et de la présence de jeunes enfants. Il a estimé que la carence de l’administration à proposer un hébergement constituait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté fondamentale d’invoquer le droit à l’hébergement d’urgence. En application des articles L. 521-2 du code de justice administrative et L. 345-2-2 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a enjoint au préfet du Nord de proposer un hébergement d’urgence adapté à la famille sous astreinte de 300 euros par jour de retard.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de la société Ascqcivile visant à obtenir la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2018 et 2019. L'administration fiscale a abandonné en cours d'instance son motif initial fondé sur un local-type de comparaison pour lui substituer celui de l'absence de terme de comparaison approprié, justifiant un recours à l'appréciation directe. Le tribunal a jugé que cette substitution de motif était recevable et a, par conséquent, rejeté les moyens de la société relatifs à l'erreur de droit sur le choix du local-type. La requête de la société Ascqcivile a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l’annulation du refus de son admission en master 2. Le juge a estimé que la demande était irrecevable, car il ne lui appartient pas, en tant que juge des référés, de prononcer l’annulation d’une décision administrative. De plus, la requérante n’a soulevé aucun moyen susceptible de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le recours abusif à des contrats à durée déterminée par la commune de Saint-Amand-les-Eaux et demandait réparation. La requête a été jugée tardive, car introduite plus de deux mois après la naissance de la décision implicite de rejet de sa demande indemnitaire, intervenue le 26 mai 2024. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 421-2 du code de justice administrative et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration, rappelant que le délai de recours court dès la naissance de la décision implicite pour les agents publics, sans nécessité d'accusé de réception. La solution retenue est le rejet pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir visant à contester des retraits de points sur son permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête par un mémoire enregistré le 29 septembre 2024. Par ordonnance du 8 novembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, considéré comme pur et simple, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune autre mesure n’a été prononcée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités allemandes, responsables de l'examen de sa demande d'asile en application du règlement (UE) n° 604/2013. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles 5.5 et 17 de ce règlement, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le tribunal a jugé que la décision de transfert était légale, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en n'usant pas de la clause discrétionnaire prévue à l'article 17 du règlement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du CNAPS de lui délivrer une autorisation préalable à une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal a jugé que la demande de M. B tendant à exclure la mention de sa condamnation pour recel de son bulletin n°2 relevait de la compétence exclusive de l'autorité judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, les conclusions relatives au bulletin n°2 ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Sur le fond, le tribunal a estimé que le CNAPS n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation, compte tenu de la condamnation inscrite au bulletin n°2 de M. B. La décision s'appuie sur les articles 775-1, 769, R. 69, R. 70 et 778 du code de procédure pénale, ainsi que sur le code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille a statué sur la requête de M. A, gérant et associé unique d'une SARL, contestant une cotisation supplémentaire d'impôt sur le revenu pour 2016, issue d'un rehaussement du résultat de sa société. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer sur la demande de sursis de paiement, celle-ci étant devenue sans objet du fait du jugement au fond. Sur le fond, il a rejeté la demande de décharge, jugeant inopérant le moyen tiré de la contestation par la société des rectifications, en vertu du principe d'indépendance des procédures fiscales entre la société et son dirigeant. La solution s'appuie sur les articles 109 du code général des impôts et L. 277 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du ministre de l’intérieur du 6 juin 2024 lui retirant trois points de permis de conduire. Le requérant s’est désisté de sa requête, désistement jugé pur et simple. Par ordonnance du 8 novembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant a ensuite déclaré se désister de sa requête. Par une ordonnance du 8 novembre 2024, la présidente de la 1ère chambre a donné acte de ce désistement, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait l’annulation du refus implicite de renouvellement de son titre de séjour « vie privée et familiale » et sollicitait des mesures d’injonction sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative. Le juge a estimé que les conclusions en annulation et indemnitaires ne relevaient pas de la compétence du juge des référés, car elles portaient sur des mesures définitives. Surtout, il a considéré que la condition d’urgence particulière exigée par l’article L. 521-2 n’était pas établie, faute pour la requérante de justifier de circonstances impérieuses nécessitant une intervention dans les quarante-huit heures, d’autant qu’elle disposait d’un récépissé valide. La requête a donc été rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, réfugié russe, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un duplicata de son titre de séjour ou un rendez-vous pour un récépissé. En cours d’instance, le préfet du Nord a accepté de délivrer le duplicata et a produit une attestation confirmant le droit au séjour et au travail de l’intéressé. Le juge des référés a constaté que les conclusions étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer. L’État a été condamné à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Refus de délivrance de carte nationale d'identité et de passeport pour un enfant mineur. Le Tribunal administratif de Lille annule la décision du préfet du Pas-de-Calais du 26 septembre 2022. La solution retenue est que la reconnaissance de paternité par un père français n'est pas frauduleuse, même en l'absence de vie commune, et que le refus méconnaît l'article 18 du code civil. Le tribunal enjoint au préfet de délivrer les titres dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales (annulation et injonction), désistement pur et simple dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, l’État a été condamné à verser à Mme B une somme de 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté ministériel du 24 octobre 2024 imposant une mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance, en invoquant une atteinte à ses libertés fondamentales. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière, nécessaire à ce type de procédure, n'était pas caractérisée, faute d'éléments justificatifs suffisants de la part du requérant. En conséquence, la requête a été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C, mère isolée d'un enfant de deux ans menacée d'expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'avoir démontré avoir sollicité préalablement le bénéfice de l'hébergement d'urgence auprès du Département du Nord. En conséquence, aucune atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, telle que le droit à l'hébergement d'urgence ou l'intérêt supérieur de l'enfant garanti par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, n'a été caractérisée.