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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, détenu, qui contestait son transfert vers le centre pénitentiaire de Liancourt. Le juge a estimé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, car elle ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux du détenu. La simple allégation de problèmes passés avec le personnel, sans justificatif, n’établit pas une atteinte excédant les contraintes inhérentes à la détention. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 351-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B, ressortissant togolais, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet de lui délivrer un titre de séjour ou une attestation de prolongation d'instruction. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention sous quarante-huit heures, et que la demande de délivrance d'un titre de séjour excède le cadre provisoire du référé liberté. La requête est donc rejetée sans instruction ni audience.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de liquidation d’astreinte assortissant une précédente ordonnance du 3 mai 2024, sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative. La requérante s’est toutefois désistée de ces conclusions, désistement pur et simple dont le juge des référés lui a donné acte par ordonnance du 7 novembre 2024. Le surplus des conclusions, notamment celles relatives à l’aide juridictionnelle provisoire et aux frais de justice, a été rejeté. La décision applique les articles L. 521-1, L. 911-7 et L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant guinéen, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un duplicata de sa carte de résident ou une attestation. Le juge des référés a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B disposait déjà d'une attestation de dépôt de sa demande, d'une copie de son titre perdu et d'un laissez-passer consulaire, lui permettant de justifier de la régularité de son séjour et de voyager. La mesure sollicitée a donc été jugée dépourvue d'utilité et d'urgence. La requête a été rejetée en toutes ses conclusions, y compris celles relatives à l'aide juridictionnelle provisoire.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, était saisi par M. A, ressortissant afghan, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant le renouvellement de sa carte de séjour. En cours d'instance, le préfet a délivré à M. A une nouvelle attestation de prolongation d'instruction de sa demande, valable jusqu'au 22 avril 2025. Le juge a constaté que cette attestation, qui permet à l'intéressé de justifier de la régularité de son séjour et de travailler, privait d'objet les conclusions aux fins de suspension et d'injonction, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes. La décision applique les articles L. 521-1 du code de justice administrative et R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant russe réfugié, contestant le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer une carte de résident. Le juge a estimé que la condition d'urgence, nécessaire pour suspendre la décision sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie. En effet, il s'agissait d'une première demande de titre de séjour, ne bénéficiant pas de la présomption d'urgence, et le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières, comme des perspectives sérieuses d'études ou d'emploi à bref délai. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C, ressortissante afghane, qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour en tant que membre de la famille d’un bénéficiaire de la protection subsidiaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence prévue à l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était pas remplie, car il s’agissait d’une première demande de titre de séjour et que la requérante n’avait pas justifié de circonstances particulières, comme des perspectives sérieuses d’emploi, caractérisant une nécessité de statuer à bref délai. En conséquence, l’ordonnance rejette l’ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l’aide juridictionnelle et aux frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, qui demandait la condamnation du centre hospitalier de Lens à lui verser 50 000 euros ainsi qu'à son amie, en réparation de préjudices subis lors d'une prise en charge médicale en mars 2022. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. D n'a pas justifié avoir formé une demande indemnitaire préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 17 juin 2024, le requérant n'a pas fourni la preuve de cette démarche dans le délai imparti. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un litige l’opposant à son ancien employeur concernant l’exécution d’un contrat de prestations de services. Le juge a constaté que ce contrat, conclu entre deux personnes de droit privé, relevait du droit privé et non du droit administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, renvoyant le litige vers la juridiction judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Lille, saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer la carte mobilité inclusion avec les mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement", a statué sur la compétence. Appliquant les articles L. 241-3 et L. 241-6 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, le tribunal a jugé que les litiges relatifs aux mentions "invalidité" et "priorité" relèvent de la compétence du juge judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission de ces conclusions au tribunal judiciaire de Lille. En revanche, le tribunal a retenu sa compétence pour la mention "stationnement", qui sera traitée séparément.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus du ministre de la justice de faire droit à sa demande de mutation sur un poste d'éducateur à Lille. Le requérant n'a soulevé que des considérations factuelles sur l'affectation d'un autre agent, sans les assortir de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé au regard de la légalité de la décision. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a considéré que ces moyens étaient manifestement insuffisants et a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme B pour contester plusieurs décisions du 26 février 2024. Il s'agit du refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer la carte mobilité inclusion (mentions "invalidité", "priorité" et "stationnement") et du refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) de lui accorder la prestation de compensation du handicap (PCH) et l'allocation aux adultes handicapés (AAH). Le tribunal a décliné sa compétence pour les litiges relatifs à l'AAH et à la PCH, les renvoyant à la compétence du juge judiciaire (tribunal judiciaire spécialement désigné) en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En revanche, il s'est reconnu compétent pour statuer sur les refus de carte mobilité inclusion, qui relèvent du contentieux administratif.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par la société Holotel d’une demande en décharge de la cotisation foncière des entreprises à laquelle elle était assujettie au titre de 2022. En cours d’instance, la société s’est désistée purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 7 novembre 2024, le président du tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte fiscal n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Requête de M. A rejetée par le Tribunal Administratif de Lille pour irrecevabilité manifeste. Le requérant contestait une décision du président du conseil départemental du Nord relative au revenu de solidarité active, mais n'a pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°), R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A B pour contester deux décisions : le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Pas-de-Calais de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH) et le refus du président du conseil départemental de lui délivrer la carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le tribunal a estimé que le litige relatif à l'AAH relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, il a transmis cette partie de la requête au tribunal judiciaire d'Arras. En revanche, le tribunal a retenu sa compétence pour le refus de la carte mobilité inclusion mention "stationnement", conformément au V bis de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Lille a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait un arrêté du préfet du Nord refusant le renouvellement de son récépissé ainsi que la décision implicite de rejet de sa demande de renouvellement de carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du retrait de points et de l'invalidation de son permis de conduire, ainsi que la suspension d'une décision de suspension provisoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que l'invalidation de son permis l'empêchait de se rendre à son travail ou que son emploi était menacé. En conséquence, la demande a été rejetée sans examen du fond, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du 2 juillet 2024 par laquelle la rectrice de l'académie de Lille a refusé d'abroger la suspension de fonctions de M. A, professeur de mathématiques. Le juge estime que la condition d'urgence n'est pas remplie, car la mesure de suspension maintient l'intégralité du traitement de l'intéressé, n'a pas de caractère disciplinaire et ne cause pas de préjudice financier immédiat. En l'absence d'urgence caractérisée, la requête est rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, professeure des écoles, qui contestait son placement en temps partiel thérapeutique. Le juge a estimé que la requérante n’avait pas intérêt à agir contre l’arrêté du 6 mai 2024, car celui-ci faisait droit à sa propre demande. Le courrier du 27 mai 2024 a été qualifié de simple information, sans caractère décisoire, et donc insusceptible de recours. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement de Mme B, qui contestait une décision de suspension de fonctions de douze mois prise par l’établissement public de santé mentale Lille-Métropole. La requérante s’est désistée sous condition que chaque partie conserve ses frais, condition acceptée par l’établissement, qui a également renoncé à ses propres conclusions sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, constate le désistement pur et simple des deux parties et clôt l’instance sans examen au fond.