33 598 décisions disponibles — page 678/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention franco-ivoirienne.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. E, ressortissant géorgien, contre un arrêté préfectoral du 19 décembre 2023 refusant un titre de séjour pour raisons de santé et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux relatifs à l'incompétence de l'auteur de l'acte, au défaut de motivation, et à l'irrégularité de la procédure d'avis médical de l'OFII. Il a estimé que la décision de refus de séjour était légale au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que les mesures d'éloignement et d'interdiction de retour étaient justifiées. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en formation collégiale, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante géorgienne, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 février 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la compétence de l'auteur de l'acte, la motivation, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Aucun texte spécifique n'est cité dans le dispositif, mais l'analyse s'appuie sur les conventions internationales invoquées et le code précité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté étant régulièrement signé. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Italie et de l'absence d'insertion sociale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 3 janvier 2022 par laquelle le président de l'université de Lille avait refusé de reconnaître l'imputabilité au service de la pathologie de Mme Zanetti, agent technique exposée à l'amiante. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit, en méconnaissance des articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a enjoint à l'université de réexaminer la demande de Mme Zanetti dans un délai de deux mois, sans astreinte, et a rejeté les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a examiné les recours de M. B contre deux arrêtés préfectoraux. Le premier, du 9 décembre 2021, ordonnait la remise immédiate de ses armes et le retrait de son permis de chasser, et le second, du 17 janvier 2023, prononçait la saisie définitive de ses armes. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par M. B, notamment ceux tirés de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance du principe du contradictoire et de l'erreur d'appréciation. Il a jugé que les décisions étaient fondées sur les articles L. 312-7 et suivants du code de la sécurité intérieure, le comportement de M. B présentant un danger grave pour autrui. En conséquence, les requêtes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté l'opposition formée par Mme B et M. A C contre une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Pas-de-Calais pour le recouvrement d’indus de prime d’activité, d’allocation de logement sociale et de revenu de solidarité active, d’un montant total de 6 366,50 euros. Le juge a rappelé que, faute d’avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire, les requérants ne pouvaient pas contester le bien-fondé de l’indu dans le cadre de l’opposition à contrainte. Le seul moyen invoqué, tiré de leurs difficultés financières et de leur incapacité à payer, a été jugé inopérant. La décision s’appuie sur les articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale, L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles, R. 825-1 du code de la construction et de l’habitation, et R. 133-3 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A contestant la remise gracieuse partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA) de 2 254,02 euros, accordée par le département du Pas-de-Calais. Le juge a estimé que, malgré l'absence de contestation sur sa bonne foi, Mme A n'avait pas fourni de pièces justifiant de sa situation de précarité financière à la date du jugement. En conséquence, il a considéré qu'elle n'était pas fondée à demander une remise totale de sa dette. La décision s'appuie sur le code de l'action sociale et des familles et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B contestant un indu de prime d'activité de 1324,77 euros pour la période de janvier à mai 2020. Le juge unique a estimé que les indemnités journalières de maladie et de paternité perçues par le requérant constituent des revenus professionnels à déclarer, conformément aux articles L. 842-3, L. 842-4 et R. 844-1 du code de la sécurité sociale. La décision de la commission de recours amiable du 31 mai 2022 a été confirmée, et la demande de remise gracieuse rejetée, le requérant n'établissant pas sa bonne foi ni une situation de précarité suffisante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait la décision de la commission de recours amiable de la CAF du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise gracieuse partielle de 50 % de sa dette de prime d’activité. Le juge unique, statuant en excès de pouvoir, a examiné la demande de remise totale au regard de la situation de précarité financière de la requérante, conformément à l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale. Constatant que Mme B n’avait pas produit les pièces justificatives de ses ressources et charges, et que son quotient familial actualisé s’élevait à 1 339 euros, le tribunal a estimé que sa situation de précarité n’était pas établie. En conséquence, la solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi le maintien du reliquat de dette de 249,49 euros.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B, agent du CROUS Lille Nord Pas-de-Calais, qui contestait son reclassement pour perte de l'indemnité compensatrice de repas (ICR). La juridiction a jugé que la décision de reclassement n'était pas une décision défavorable soumise à l'obligation de motivation prévue par l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le tribunal a également écarté le moyen tiré de l'erreur de droit, estimant que les textes applicables, notamment la décision du CNOUS du 28 juin 1993 et la circulaire du 23 novembre 2015, n'imposaient pas le maintien de l'ICR lors d'un reclassement par tableau d'avancement. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SARL Rôtisserie Renzo, qui contestait une amende de 500 euros infligée pour avoir mis à disposition des consommateurs des sacs plastiques non conformes. La société invoquait sa bonne foi et la responsabilité de son fournisseur, mais le tribunal a jugé ces arguments inopérants. Il a rappelé que l'interdiction de mise à disposition de ces sacs, prévue à l'article L. 541-15-10 du code de l'environnement, est une obligation de résultat. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par le préfet.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi de recours pour excès de pouvoir par des agents de la DDTM du Pas-de-Calais contestant le refus de prise en charge de leurs frais de repas entre janvier et mai 2021, fondé sur le décret n° 2020-404 du 7 avril 2020. Les requérants soutenaient que leur présence physique impérative et leur désignation pour assurer la continuité du service justifiaient cette prise en charge. Le tribunal a rejeté leurs demandes, estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des textes applicables, notamment les articles 2 et 3 du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord de lui accorder la protection fonctionnelle pour financer son action en reconstitution de carrière. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée après communication des motifs en réponse à la demande de l'intéressé. Il a jugé que les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique n'ouvrent pas droit à la prise en charge des frais de contentieux liés à une procédure en reconstitution de carrière, et que le préfet n'avait donc commis aucune erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A B qui demandait l'annulation de l'arrêté du ministre de l'intérieur du 2 novembre 2024 renouvelant pour trois mois des mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'absence d'identification du signataire, le défaut d'information préalable des procureurs, et la contestation de la menace pour l'ordre public, n'étaient pas fondés. Il a considéré que la requérante, condamnée pour association de malfaiteurs en vue d'actes de terrorisme et présentant un profil violent et contestataire, constituait une menace d'une particulière gravité justifiant les mesures, lesquelles n'étaient pas disproportionnées au regard des articles L. 228-1 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait la sanction disciplinaire d'un blâme qui lui a été infligée pour avoir échangé des messages sur Facebook concernant son service et pour ne pas avoir rendu compte d'un incident. Le tribunal a jugé que la décision de sanction était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les textes applicables et les griefs retenus, permettant à l'agent d'en connaître les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, professeure des écoles, qui contestait le refus de la rectrice de l'académie de Lille de reconnaître l'imputabilité au service de son accident de trajet survenu le 18 octobre 2019. La requérante n'a pas respecté le délai de quinze jours prévu à l'article 47-3 du décret n° 86-442 du 14 mars 1986 pour déclarer l'accident, et n'a pas justifié d'un cas de force majeure ou d'une impossibilité absolue de le faire, son état de santé ne constituant pas un tel obstacle. Par conséquent, la décision de la rectrice, fondée sur la tardiveté de la déclaration, a été jugée légale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et du décret n° 86-442 du 14 mars 1986.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 25 octobre 2024 ordonnant son transfert aux autorités suédoises, responsables de sa demande d’asile. Par un acte du 5 novembre 2024, la requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête. Le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 6 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci contestait l'arrêté du préfet du Nord lui ordonnant de se dessaisir de ses armes, retirant la validation de son permis de chasse et l'inscrivant au fichier des interdits d'armes. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur des faits de violence commis en 2019 et sur les avis défavorables de l'autorité judiciaire et des services de police. La décision s'appuie sur les articles L. 312-11, L. 312-13 et R. 312-67 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, sa situation relevant de la procédure de regroupement familial, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.