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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 677/1680

OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2408812(TA59-2408812)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2024 et antérieures. Le requérant invoquait la vacance des locaux sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts, mais n'a pas démontré que l'indivision des propriétaires empêchait la location. Les faits présentés ont été jugés manifestement insusceptibles de soutenir le moyen soulevé. En application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408918(TA59-2408918)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. A, qui se plaignait de l'absence d'exécution d'un précédent jugement par le préfet du Nord. Le juge a constaté que la demande était manifestement irrecevable, car le requérant n'avait formulé aucune conclusion précise ni indiqué le fondement juridique de son action. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, qui permet de rejeter une requête manifestement irrecevable sans instruction préalable.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA59-2409190(TA59-2409190)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société A B Nybelen, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour 2023. La société invoquait l'inexploitation de ses locaux professionnels sur le fondement de l'article 1389 du code général des impôts. Le tribunal a estimé que la condition d'exploitation directe par le contribuable n'était pas remplie, les locaux ayant été donnés en location avant leur vacance, ce qui rend le moyen inopérant. En conséquence, la requête a été rejetée par ordonnance en application du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2409576(TA59-2409576)

Le Tribunal administratif de Lille a donné acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en annulation des décisions du préfet du Nord refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Cette ordonnance fait suite à un renvoi après annulation par la cour administrative d'appel de Douai. Le tribunal a également condamné l'État à verser 800 euros à l'avocate de M. B au titre de l'aide juridictionnelle, sur le fondement de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2410218(TA59-2410218)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la demande de M. A visant à obtenir la délivrance d'un titre de séjour, une telle mesure ne pouvant être prescrite à titre provisoire. Le juge constate un non-lieu à statuer sur la demande d'attestation de prolongation d'instruction, celle-ci ayant été délivrée par le préfet du Nord en cours d'instance. En application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, l'État est condamné à verser 800 euros à M. A au titre des frais de justice.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2410231(TA59-2410231)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande du préfet du Nord, a rejeté la requête visant à ordonner l’expulsion de Mme A B du centre d’hébergement pour demandeurs d’asile (CADA) de Dunkerque. Le juge a estimé que le préfet ne justifiait pas de l’urgence nécessaire à une telle mesure, dès lors que la demande de réexamen de l’asile de Mme B était en cours et qu’elle conservait, dans l’attente, un droit au maintien dans les lieux d’hébergement. La décision s’appuie sur les articles L. 521-3 du code de justice administrative et L. 552-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410564(TA59-2410564)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension du refus implicite de délivrance d’une carte de séjour « salarié » par le préfet du Nord. Le juge a estimé qu’aucune décision implicite de rejet n’était née, faute pour le requérant d’avoir fourni un dossier complet, notamment l’autorisation de travail. Le silence de l’administration a donc été qualifié de refus implicite d’enregistrement, acte insusceptible de recours. La requête a été rejetée dans son intégralité, sans admission à l’aide juridictionnelle provisoire.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410570(TA59-2410570)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. D qui demandait la suspension de la décision implicite de rejet de sa demande de carte de séjour "vie privée et familiale". Le juge a estimé qu'aucune décision implicite de rejet n'était née, faute pour le requérant d'avoir démontré le caractère complet de son dossier de demande. En application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le silence de l'administration valait refus implicite d'enregistrement, acte insusceptible de recours. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.

7 novembre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410884(TA59-2410884)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A pour solde de points nul. Le requérant, chauffeur-routier, invoquait l'urgence et l'absence de prise en compte d'un stage de récupération de points. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour M. A d'établir que son employeur avait suspendu ou rompu son contrat de travail en raison de cette invalidation. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410647(TA59-2410647)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant marocain reconnu réfugié, d'une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord concernant sa demande de titre de séjour. Le juge a constaté l'urgence, compte tenu de l'état de santé grave de M. B, de son isolement et de son absence de ressources, et a estimé que le moyen tiré de la méconnaissance des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives à la délivrance d'une carte de résidence aux réfugiés était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, le tribunal a ordonné la suspension de l'exécution de la décision implicite de rejet et a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. B dans un délai de sept jours, sous astreinte de 150 euros par jour de retard.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410671(TA59-2410671)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, ressortissante marocaine, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour pour raisons de santé. La requérante invoquait notamment un vice de procédure, un défaut d’examen, une insuffisance de motivation, une méconnaissance des articles L. 425-9 et L. 433-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, ainsi qu’une violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, et a donc rejeté la demande de suspension et les conclusions accessoires.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2201274(TA59-2201274)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la demande de Mme A, agissant en tant qu'ayant droit de son époux décédé, visant à obtenir réparation des préjudices subis suite à une infection contractée lors d'une intervention chirurgicale au centre hospitalier de Dunkerque. Le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, estimant que l'infection ne pouvait être qualifiée de nosocomiale et que les conditions d'un aléa thérapeutique ouvrant droit à la solidarité nationale n'étaient pas réunies. Il a également écarté la responsabilité du centre hospitalier pour défaut d'information, faute de lien de causalité établi avec le préjudice. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la santé publique relatives à l'indemnisation des accidents médicaux et des infections nosocomiales.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410672(TA59-2410672)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B, ressortissant algérien. Le requérant contestait le refus implicite du préfet du Nord d'enregistrer sa demande de certificat de résidence pour raisons de santé et le rejet de sa demande pour liens personnels et familiaux. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne bénéficiait pas de la présomption d'urgence applicable aux refus de renouvellement de titre de séjour, sa situation relevant d'une première demande après un précédent refus devenu définitif. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410897(TA59-2410897)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de Tourcoing mettant en demeure M. A de réaliser des travaux pour insalubrité. Le juge a relevé d'office l'incompétence du maire pour prendre un tel arrêté, cette compétence relevant du préfet en application du code de la santé publique. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été examinée, et la requête a été rejetée. Les textes appliqués sont les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 1331-22 et suivants du code de la santé publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2203893(TA59-2203893)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de Mme A, qui sollicitait la condamnation du groupe hospitalier Seclin-Carvin pour un préjudice subi suite à une perfusion de fer le 28 mai 2021. La requérante invoquait une faute dans la pose de la perfusion et un défaut d'information sur les risques. Se fondant sur un rapport d'expertise, le tribunal a jugé que la prise en charge était conforme aux règles de l'art et que le dommage relevait d'un aléa thérapeutique, écartant ainsi toute faute de l'établissement au sens des articles L. 1110-5 et L. 1142-1 du code de la santé publique.

7 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2402835(TA59-2402835)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant bangladais, qui contestait un arrêté préfectoral du 12 octobre 2023 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 212-1 du code des relations entre le public et l'administration, l'arrêté étant régulièrement signé. Il a également jugé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de ses attaches familiales en Italie et de l'absence d'insertion sociale en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant les demandes d'injonction et de frais de justice.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2404159(TA59-2404159)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante ivoirienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais refusant de lui délivrer un titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulièrement publiée. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice, sans que les autres moyens soulevés ne soient examinés dans l'extrait fourni. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et la convention franco-ivoirienne.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2200078(TA59-2200078)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, brigadier de police, qui contestait la sanction disciplinaire d'un blâme qui lui a été infligée pour avoir échangé des messages sur Facebook concernant son service et pour ne pas avoir rendu compte d'un incident. Le tribunal a jugé que la décision de sanction était suffisamment motivée, car elle énonçait clairement les textes applicables et les griefs retenus, permettant à l'agent d'en connaître les motifs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, sur la base de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410432(TA59-2410432)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-5 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société Wenius contestant l'attribution d'un accord-cadre par le syndicat mixte Artois Mobilités. Le juge a estimé que la société requérante n'avait pas d'intérêt à agir, son offre étant irrégulière, et que les moyens soulevés, notamment la dénaturation des offres et le manquement aux obligations de publicité, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la commande publique.

6 novembre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2209891(TA59-2209891)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, brigadier de police, qui contestait le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Nord de lui accorder la protection fonctionnelle pour financer son action en reconstitution de carrière. Le tribunal a estimé que la décision implicite était suffisamment motivée après communication des motifs en réponse à la demande de l'intéressé. Il a jugé que les dispositions des articles L. 134-1 et L. 134-5 du code général de la fonction publique n'ouvrent pas droit à la prise en charge des frais de contentieux liés à une procédure en reconstitution de carrière, et que le préfet n'avait donc commis aucune erreur d'appréciation.

6 novembre 2024Résumé IA
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