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Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 652,79 euros, après qu’une remise partielle de 413,20 euros lui a été accordée. Le tribunal a reconnu la bonne foi de la requérante, l’indu résultant d’une incompréhension et non d’une dissimulation volontaire. Toutefois, il a estimé que sa situation financière, avec un quotient familial de 2 234 euros en septembre 2024, n’était pas suffisamment précaire pour justifier une remise totale, le montant forfaitaire du RSA étant fixé à 635,71 euros pour une personne seule. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de remise totale et celle de mise en place d’un échéancier, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2024-396 du 29 avril 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a annulé la décision du 25 novembre 2022 par laquelle la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales du Nord avait refusé la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 330,83 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé la remise totale de cette dette, estimant que la requérante, qui avait omis de déclarer son statut d'étudiante salariée, était de bonne foi et se trouvait en situation de précarité, son quotient familial étant de 952 euros. La solution est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, et sur le décret n° 2024-396 du 29 avril 2024 fixant le montant forfaitaire du RSA.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 853,51 euros, après que le président du conseil départemental du Pas-de-Calais n’en a accordé qu’une remise partielle. Le tribunal a constaté que le département, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. Sur le fond, le juge a reconnu la bonne foi de Mme A, l’indu résultant d’une erreur administrative et non d’une fraude, mais a relevé qu’elle n’invoquait aucune difficulté financière justifiant une remise totale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la remise partielle déjà accordée était suffisante au regard des dispositions des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant initial de 7 569,99 euros. Le juge unique a estimé que l’indu résultait de l’omission de déclaration d’une pension de réversion, que Mme A ne pouvait ignorer, ce qui excluait la bonne foi nécessaire à une remise totale. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, la requête étant considérée comme tardive. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D, ressortissante guinéenne, qui demandait une injonction de délivrance d'un récépissé de demande de carte de résident "membre de la famille d'un réfugié". Le juge a considéré que sa demande, déposée après l'expiration de son précédent titre de séjour, constituait une première demande et non un renouvellement. En l'absence de circonstances particulières justifiant une urgence, la condition d'urgence n'était pas remplie. La requête a été rejetée en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de M. B, ressortissant russe réfugié, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord d'enregistrer sa demande de carte de résident. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, faire droit à la demande de M. B reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la fermeture administrative d’un mois de l’établissement « Story Mode » à Valenciennes, prononcée par le sous-préfet le 28 octobre 2024. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, le requérant se bornant à évoquer l’impact économique sans produire de justificatifs. La décision a été prise sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, qui permet la suspension en cas d’urgence et de doute sérieux sur la légalité.
Cette affaire, jugée par le Tribunal Administratif de Lille, concerne le recours de Mme H contre plusieurs décisions lui notifiant des indus de revenu de solidarité active (RSA), de prime d'activité et d'aide exceptionnelle de fin d'année, ainsi qu'une décision qualifiant l'indu de RSA de frauduleux. La requérante conteste notamment la caractérisation d'une vie de couple avec M. E, qui a servi de base au calcul des indus, et la compétence des signataires des décisions. Le tribunal a rejeté l'ensemble des requêtes, considérant que l'administration avait apporté la preuve d'une communauté de vie et d'intérêts entre Mme H et M. E, et que les délégations de signature étaient régulières. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article R. 262-6, et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à se voir délivrer une convocation pour obtenir un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant d'avoir étayé ses affirmations concernant sa situation financière et professionnelle, et compte tenu de l'ancienneté de sa demande (février 2024). La requête a été rejetée sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet de Loire-Atlantique refusant l'échange du permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant s'étant placé lui-même dans cette situation en signant un contrat de travail postérieurement à la décision contestée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de saisies administratives sur comptes bancaires formée par la société Zen Market. La société contestait des mesures de recouvrement prises par la direction régionale des finances publiques le 2 octobre 2024. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait ni de l'urgence ni d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées, conditions requises par l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, technicienne territoriale, qui contestait son changement d'affectation et la modification de son régime indemnitaire par le maire de Vieux-Condé. La requérante soutenait que cette mesure constituait une sanction déguisée. Le tribunal a jugé que, bien que le changement d'affectation ait entraîné une perte de responsabilité et de rémunération, la commune avait démontré qu'il était motivé par une réorganisation du service dans l'intérêt général, sans intention de sanctionner. En l'absence d'éléments prouvant un autre motif, la décision n'a pas été requalifiée en sanction disciplinaire. La solution retenue s'appuie sur la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 relative à la fonction publique territoriale.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour étudiant, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail, à l'éducation, liberté d'aller et venir). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B s'était lui-même placé dans la situation qu'il déplorait en ne fournissant pas, lors du dépôt de sa demande, les pièces justificatives obligatoires (certificat d'inscription ou de préinscription et relevé de notes de l'année écoulée), conformément à l'annexe 10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant albanais, contestant un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté le moyen d'insuffisance de motivation, estimant l'arrêté suffisamment détaillé. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, la famille de M. B ayant vocation à le suivre en Albanie. La solution s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme A B d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, visant à obtenir une injonction de fixation d’un rendez-vous pour le renouvellement de son titre de séjour et la délivrance d’un récépissé autorisant à travailler. La requérante s’est désistée de l’ensemble de ses conclusions, ce désistement étant pur et simple. Le juge des référés a donné acte de ce désistement par ordonnance du 5 novembre 2024, sans application d’autres textes que le code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue, la procédure s’étant éteinte par le désistement.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C, ressortissant camerounais, qui demandait une injonction de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la demande de renouvellement de titre de séjour était incomplète, faute pour le requérant d’avoir produit les documents demandés par la préfecture, ce qui rendait la mesure sollicitée contestable sérieusement. En conséquence, la condition d’utilité de la mesure n’étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a rejeté les requêtes de Mme A B contestant le refus du président du conseil départemental du Nord de lui délivrer une carte de mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La requérante invoquait son handicap lié à une prothèse de hanche et sa reconnaissance de travailleur handicapé. Le tribunal a estimé que les éléments produits ne démontraient pas que son handicap réduisait de manière importante et durable sa capacité et son autonomie de déplacement à pied, au sens de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017.