33 598 décisions disponibles — page 679/1680
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait le refus de certificat de résidence et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Nord. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen sérieux de sa situation. Il a également estimé que Mme A ne pouvait se prévaloir des stipulations du 5) de l'article 6 de l'accord franco-algérien, sa situation relevant de la procédure de regroupement familial, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui demandait une injonction au préfet du Nord de lui délivrer une convocation pour l'enregistrement de sa demande de premier titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la demande ne portait pas sur un renouvellement de titre et que la requérante n'invoquait aucune circonstance particulière propre à sa situation, se bornant à faire état de son séjour irrégulier. En conséquence, la requête a été rejetée sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a annulé la décision du 25 novembre 2022 par laquelle la commission de recours amiable de la caisse d'allocations familiales du Nord avait refusé la remise gracieuse d'un indu de prime d'activité de 1 330,83 euros réclamé à Mme B. Le tribunal a accordé la remise totale de cette dette, estimant que la requérante, qui avait omis de déclarer son statut d'étudiante salariée, était de bonne foi et se trouvait en situation de précarité, son quotient familial étant de 952 euros. La solution est fondée sur l'article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité, et sur le décret n° 2024-396 du 29 avril 2024 fixant le montant forfaitaire du RSA.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme A tendant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 5 853,51 euros, après que le président du conseil départemental du Pas-de-Calais n’en a accordé qu’une remise partielle. Le tribunal a constaté que le département, bien que mis en demeure, n’a pas produit de mémoire, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. Sur le fond, le juge a reconnu la bonne foi de Mme A, l’indu résultant d’une erreur administrative et non d’une fraude, mais a relevé qu’elle n’invoquait aucune difficulté financière justifiant une remise totale. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal estimant que la remise partielle déjà accordée était suffisante au regard des dispositions des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. D, agent de maîtrise principal, afin d’obtenir réparation des préjudices subis suite à un accident de service survenu le 7 mai 2013, reconnu imputable au service. Le tribunal a jugé que la responsabilité sans faute de la commune de Trith-Saint-Léger était engagée. Il a accordé une indemnisation pour les frais de conseil liés à l’expertise, mais a rejeté la demande au titre de l’assistance par une tierce personne pour la période postérieure à l’accident, faute de justificatifs suffisants. Cette décision s’appuie sur les principes de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 et la jurisprudence relative à la réparation des préjudices des fonctionnaires.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique sur un recours de plein contentieux, a accordé la remise totale de la dette de revenu de solidarité active (RSA) de Mme B. La requérante contestait une décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais qui n'avait accordé qu'une remise partielle de l'indu. Le tribunal a estimé que Mme B était de bonne foi, l'indu résultant d'un retard de la CARSAT, et qu'elle se trouvait dans une situation de précarité financière l'empêchant de rembourser sa dette. La décision se fonde sur l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention "stationnement". La décision a été prise sur le fondement des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Le tribunal a estimé que, malgré les problèmes de santé invoqués par la requérante (arrêt de travail, fibromyalgie, suivis médicaux), son état ne remplissait pas les critères stricts de réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide humaine ou à un appareillage, ou oxygénothérapie). Par conséquent, la solution retenue est le rejet de la demande d'annulation de la décision de refus.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 742,29 euros. Le juge a reconnu la bonne foi de l’intéressé, qui avait déclaré par erreur sa pension de retraite comme un salaire, mais a estimé que sa situation de précarité n’était pas établie, son quotient familial (720 euros) dépassant le montant forfaitaire du RSA (635,71 euros). La décision s’appuie sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui conditionne la remise à la bonne foi ou à la précarité du débiteur.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur cette demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, avait fait naître une décision implicite de rejet le 17 mars 2024. Dès lors, faire droit à la demande de M. B reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision administrative, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de renouvellement de son titre de séjour "passeport talent". Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 11 octobre 2023, avait fait naître une décision implicite de rejet le 11 février 2024, en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, faire droit à la demande de M. A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour. Le tribunal a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande de renouvellement avait fait naître une décision implicite de rejet, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Dès lors, faire droit à la demande de Mme B reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut autoriser.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé de Mme A, ressortissante gabonaise, qui demandait, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Nord de l'informer sur l'avancement de sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un nouveau récépissé. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant plus de quatre mois avait fait naître une décision implicite de rejet de sa demande, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de la requérante reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce qui est interdit par l'article L. 521-3. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen de la condition d'urgence.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de renouvellement ou de prolongation d'instruction de son titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par l'administration pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 4 janvier 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet en application des articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. A reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite, ce que le juge des référés ne peut ordonner. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans préjudice pour l'intéressé de contester cette décision implicite par d'autres voies de droit.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en juge unique, a examiné la demande de Mme B visant à obtenir la remise totale d’un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 652,79 euros, après qu’une remise partielle de 413,20 euros lui a été accordée. Le tribunal a reconnu la bonne foi de la requérante, l’indu résultant d’une incompréhension et non d’une dissimulation volontaire. Toutefois, il a estimé que sa situation financière, avec un quotient familial de 2 234 euros en septembre 2024, n’était pas suffisamment précaire pour justifier une remise totale, le montant forfaitaire du RSA étant fixé à 635,71 euros pour une personne seule. Par conséquent, le tribunal a rejeté la demande de remise totale et celle de mise en place d’un échéancier, en application des articles L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles et du décret n° 2024-396 du 29 avril 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la signataire disposait d'une délégation régulière et que l'arrêté était suffisamment motivé. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation et d'injonction. Cette décision s'appuie notamment sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et le code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui demandait la délivrance d'un récépissé de demande de titre de séjour. Le juge a constaté que le silence gardé par le préfet du Nord pendant quatre mois sur sa demande, déposée le 22 mars 2024, avait fait naître une décision implicite de rejet le 22 juillet 2024, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a estimé que faire droit à la demande de M. B reviendrait à faire obstacle à l'exécution de cette décision implicite de rejet, ce que le juge des référés ne peut ordonner.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 10 septembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé et que la signataire disposait d'une délégation régulière. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, sans qu'il soit statué sur les autres moyens, la requête étant considérée comme tardive. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 16 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'acte et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé le titre exécutoire émis le 7 avril 2021 par le département du Nord, réclamant à Mme B un indu de revenu de solidarité active de 3 958,59 euros. La juridiction a relevé une irrégularité de forme, constatant que le bordereau du titre était signé par une personne différente de celle mentionnée sur l'ampliation notifiée à la requérante, en méconnaissance de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. Cette solution a été retenue sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Pas-de-Calais de ne lui accorder qu’une remise partielle de sa dette de revenu de solidarité active (RSA), d’un montant initial de 7 569,99 euros. Le juge unique a estimé que l’indu résultait de l’omission de déclaration d’une pension de réversion, que Mme A ne pouvait ignorer, ce qui excluait la bonne foi nécessaire à une remise totale. La solution retenue s’appuie sur l’article L. 262-46 du code de l’action sociale et des familles, qui conditionne la remise à la bonne foi et à la précarité du débiteur.