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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, dirigeant d'une société sud-africaine, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et contributions sociales au titre de 2016. Le tribunal a jugé que la procédure de rectification était régulière et que l'administration avait démontré l'existence d'un établissement stable en France, conformément à l'article 5 de la convention fiscale franco-sud-africaine. La solution retenue confirme le bien-fondé des impositions et des pénalités pour mauvaise foi, appliquées sur le fondement des articles 109-1-1° du code général des impôts et L. 57 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. et Mme B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2017 et 2018, assorties de pénalités. Les requérants invoquaient l'irrégularité de la procédure de taxation d'office et le caractère excessif des impositions, notamment concernant des remboursements de frais médicaux et des revenus fonciers. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer partiel suite à un dégrèvement de 318 euros prononcé par l'administration pour 2018. Sur le surplus, la décision se prononce sur la régularité de la procédure, en application des articles L. 66 et L. 76 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de la société Lys Mottelette contestant un rappel de TVA de 42 496 euros pour 2015, suite à la cession d’un immeuble. La société invoquait l’irrégularité de la notification de la proposition de rectification et l’application de la dispense de TVA pour transmission d’universalité de patrimoine (article 257 bis du CGI). Le tribunal a jugé que la notification était régulière, l’administration ayant prouvé la présentation du pli recommandé, et que la vacance du bien au moment de la cession excluait la qualification de transmission d’universalité, rendant obligatoire la régularisation de la TVA déduite (article 207 de l’annexe II au CGI).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. et Mme A contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de contributions sociales pour les années 2016 à 2018, ainsi que les pénalités correspondantes. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de vérification de comptabilité et le bien-fondé des impositions, notamment en ce qui concerne le caractère excessif des rémunérations perçues de la société Hermine Maritime Services et l'application des prélèvements sociaux. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance de l'article 32 de la loi n° 2018-727, de l'absence de preuve du caractère excessif des sommes, de la double imposition aux prélèvements sociaux, et du défaut de loyauté de l'administration, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes, sur le fondement des articles du code général des impôts et du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 17 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté le moyen principal tiré de l'illégalité de la décision, estimant que M. A, en tant que demandeur d'asile relevant du règlement Dublin III (n° 604/2013), ne pouvait faire l'objet d'une obligation de quitter le territoire sur le fondement de l'article L. 611-1 du CESEDA, mais uniquement d'une procédure de transfert. En conséquence, l'arrêté attaqué a été annulé pour erreur de droit, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord fixant l'Iran comme pays de destination pour exécuter une interdiction judiciaire définitive du territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée, prise par une autorité compétente, et que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention contre la torture n'étaient pas fondés, faute de preuves de risques personnels et actuels en cas de retour. La solution retenue s'appuie notamment sur les articles L. 641-1 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 24 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant son pays de destination et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés par le requérant, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'insuffisance de motivation, de la méconnaissance des articles 8 et 3 de la Convention européenne des droits de l'homme, et des erreurs d'appréciation concernant l'absence de délai de départ volontaire et l'interdiction de retour. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales prises sur le fondement du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 7 mai 2024 constatant la perte de validité de son permis de conduire pour défaut de points. Le requérant invoquait le fait qu'il n'était pas l'auteur de certaines infractions et qu'il n'avait pas reçu notification des retraits de points. Le tribunal a jugé ces moyens inopérants, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, et a rejeté la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour. La requérante s’est désistée de ses conclusions aux fins d’annulation et d’injonction, désistement pur et simple auquel le tribunal a donné acte par ordonnance. Statuant sur les frais de justice, le tribunal a mis à la charge de l’État le versement de 800 euros à l’avocate de Mme B, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son récépissé de demande de titre de séjour. En cours d’instance, le préfet a délivré à l’intéressée plusieurs récépissés successifs, dont un valable jusqu’au 1er novembre 2024. Le tribunal constate que les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et prononce un non-lieu à statuer sur ces points. Il rejette également la demande de frais irrépétibles présentée au titre des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, militaire retraité, contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension d'invalidité pour des affections lombaires et neurologiques, qu'il attribue à un entraînement survenu en 1994. Le tribunal a rejeté l'argument de l'autorité de la chose jugée soulevé par le ministre, estimant que les demandes fondées sur une aggravation des infirmités avaient un objet différent des décisions judiciaires antérieures. Cependant, après avoir examiné le fond, le tribunal a considéré que les infirmités de M. B, qualifiées de maladies et non d'accidents, ne remplissaient pas les conditions d'imputabilité au service ni le taux d'invalidité minimal requis par le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de réparation des préjudices.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A qui contestait une décision de retrait de six points sur son permis de conduire. Le requérant invoquait uniquement le fait qu'il n'était pas l'auteur de l'infraction. Le tribunal a jugé ce moyen inopérant, car la contestation de l'imputabilité d'une infraction relève de la compétence de l'autorité judiciaire, et non du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1-7° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par Mme B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de lui délivrer un titre de séjour « vie privée et familiale » sur le fondement de l’accord franco-algérien. La requérante s’est désistée de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la demande de la SELARL Pharmacie du Beffroi, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour les exercices 2015 et 2016. La société avait constitué une provision pour dépréciation de son fonds de commerce, que l'administration fiscale avait remise en cause. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'incompétence du signataire de l'avis de mise en recouvrement, le jugeant inopérant. Il a également estimé que l'administration s'était conformée à l'avis de la commission des impôts et que la société ne justifiait pas du bien-fondé de la provision au regard des articles 39 du code général des impôts et 38 sexies de son annexe III.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’une contestation relative à deux saisies conservatoires pratiquées en février 2021 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu dues au titre de 2006. Les requérants soutenaient notamment que l’action en recouvrement était prescrite et que les saisies étaient irrégulières faute de titre exécutoire notifié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant que l’absence de pièces justificatives dans la réclamation préalable ne la rendait pas irrecevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en constatant que la prescription de l’action en recouvrement était acquise, en application des articles L. 274 et L. 281 du livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. E, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 février 2023 refusant son titre de séjour en qualité de conjoint de français et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation et la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de la décision préfectorale fondée sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre un permis de construire délivré par le maire de Beauvois pour une stabulation ovine. Le requérant n’a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir notifié son recours au titulaire de l’autorisation dans le délai de quinze jours, comme l’exige l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. En application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée sans examen au fond.