LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsNos servicesBlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes. C'est gratuit, et vos coordonnées ne sont transmises qu'avec votre accord.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation entre particuliers et avocats. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Nos services
  • Trouver un avocat
  • Calculateurs juridiques
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Nos services
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 685/1680

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410323(TA59-2410323)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B, Mme D et la SCI MIMS, acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 9 août 2024 prise par la SAS Attractive Maubeuge sur un bien situé à Maubeuge. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, et les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de notification de la décision de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur les conclusions à fin de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410217(TA59-2410217)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A, ressortissant afghan reconnu réfugié, d’une demande de suspension de deux décisions implicites du préfet du Nord : l’une refusant la délivrance d’un titre de séjour, l’autre refusant le renouvellement de son attestation de prolongation d’instruction. Le tribunal a constaté que, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet avait délivré à M. A une attestation valable jusqu’au 10 avril 2025, rendant sans objet les conclusions relatives au refus de renouvellement. Sur le refus de titre de séjour, le tribunal a relevé que la demande était toujours en cours d’instruction, aucune décision implicite n’étant intervenue. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions à fin de suspension, faute d’urgence caractérisée et de décision explicite ou implicite susceptible d’être suspendue.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305137(TA59-2305137)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2304820(TA59-2304820)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné le recours de M. A, ressortissant nigérian, contre un arrêté préfectoral du 24 mars 2023 refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de renvoi et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a constaté que le requérant avait obtenu un récépissé de demande de titre de séjour valable jusqu'au 30 septembre 2024, ce qui rendait sans objet les conclusions principales de la requête. En conséquence, il a prononcé un non-lieu à statuer sur les demandes d'annulation et d'injonction. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991, le tribunal a mis à la charge de l'État le versement de 2 000 euros à l'avocat de M. A, sous réserve de renonciation à l'aide juridictionnelle.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2304813(TA59-2304813)

Le Tribunal Administratif de Lille a constaté que le préfet du Nord avait retiré, le 25 avril 2024, l'arrêté du 24 mars 2023 attaqué par Mme A, qui refusait de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeait à quitter le territoire français. Ce retrait étant devenu définitif, les conclusions de la requérante tendant à l'annulation de cet arrêté et à des mesures d'injonction sont devenues sans objet. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur ces demandes.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2304811(TA59-2304811)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, ressortissante algérienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 16 mars 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968 en raison de violences conjugales, mais le tribunal a estimé que les moyens soulevés, y compris le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur l'accord franco-algérien, le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2304373(TA59-2304373)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté du préfet du Pas-de-Calais du 11 avril 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas d'une contribution effective à l'entretien et à l'éducation de son enfant français, condition requise par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, incluant ses demandes d'annulation, d'injonction et de frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410340(TA59-2410340)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B A, ressortissant djiboutien bénéficiaire de la protection subsidiaire, d’une demande de suspension de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d’un bénéficiaire de protection internationale. Le juge a admis M. B A à l’aide juridictionnelle provisoire. Toutefois, il a rejeté la demande de suspension au motif que la condition d’urgence n’était pas remplie, le préfet ayant délivré à l’intéressé une attestation de prolongation d’instruction valable jusqu’au 15 janvier 2025 et fixé un rendez-vous pour la prise d’empreintes, ce qui démontrait un traitement en cours de sa demande. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2106697(TA59-2106697)

Le Tribunal administratif de Lille a pris acte du désistement pur et simple de Mme F, Mme A et Mme B de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre un certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Condette. Les requérantes contestaient la décision du 26 février 2021 déclarant non réalisable leur projet de construction. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate ce désistement et rejette les conclusions de la commune de Condette au titre de l’article L. 761-1 du même code.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2207259(TA59-2207259)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant pakistanais, contestant l'arrêté du préfet du Nord du 13 mai 2022 lui refusant un titre de séjour pour raisons de santé, l'obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de destination. Le tribunal a estimé que la procédure d'avis médical était régulière et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation sur l'état de santé de l'intéressé, au regard des articles L. 425-9 et L. 611-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La décision d'éloignement a été jugée suffisamment motivée et non contraire à l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410317(TA59-2410317)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B, ressortissante marocaine, pour demander l’assortiment d’une astreinte à l’injonction faite au préfet du Nord de réexaminer sa situation de séjour, en raison d’une exécution jugée insuffisante de l’ordonnance du 27 août 2024. Le préfet a toutefois justifié avoir pris une décision favorable le 15 octobre 2024, délivrant une carte de séjour temporaire à l’intéressée. En conséquence, Mme B s’est désistée de ses conclusions à fin d’injonction, et le tribunal lui a donné acte de ce désistement par ordonnance. La requête a ainsi été partiellement satisfaite, sans qu’il soit besoin de statuer sur l’astreinte sollicitée.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410341(TA59-2410341)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme A C épouse B, ressortissante djiboutienne, afin de suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'un bénéficiaire d'une protection internationale. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son époux et à sa situation administrative précaire. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable et qu'un rendez-vous était fixé pour la prise de ses empreintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2204270(TA59-2204270)

Refus de renouvellement de carte d'agent privé de sécurité. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A. La commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS était en situation de compétence liée pour refuser la carte, car le requérant ne justifiait pas d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l'article L. 612-20 4° bis du code de la sécurité intérieure. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2410225(TA59-2410225)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par M. B, agent territorial, d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Wimereux du 6 août 2024 prononçant une exclusion temporaire de fonctions de 18 mois (dont 9 mois avec sursis) pour agression sur un supérieur hiérarchique, ainsi que la révocation d’un sursis antérieur. Le juge a reconnu l’urgence, l’agent étant privé de toute rémunération pendant 9 mois avec des charges fixes mensuelles de 1 578 euros, et a estimé que le moyen tiré de l’irrégularité de la procédure disciplinaire (présence d’éléments prescrits dans le dossier) était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, il a ordonné la suspension de l’exécution de l’arrêté attaqué, en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative et du code général de la fonction publique.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2409883(TA59-2409883)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme B d’une demande de suspension de la décision implicite de l’Établissement public de santé mentale (EPSM) de l’agglomération lilloise refusant le versement de l’allocation de retour à l’emploi. La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de ce refus, notamment au regard des articles L. 5424-2 du code du travail et L. 243-4 du code des relations entre le public et l’administration. En cours d’instance, Mme B s’est désistée de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410344(TA59-2410344)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Leignel TP d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre par la communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sans tenir d’audience publique, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d’agglomération au titre des frais de justice ont été rejetées.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2409867(TA59-2409867)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 octobre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 31 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2410415(TA59-2410415)

Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A C de la résidence universitaire Hélène Boucher gérée par le CROUS de Lille. La mesure a été jugée urgente et utile car l'occupation sans droit ni titre du logement, due à des impayés de loyer, entravait la mission de service public de logement étudiant. Le juge a enjoint à l'occupant de libérer les lieux avant le 15 novembre 2024, sous peine d'expulsion forcée, en application des articles L. 511-1 et L. 521-3 du code de justice administrative.

30 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410449(TA59-2410449)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté les requêtes de M. A, ressortissant vietnamien, contestant un arrêté préfectoral du 11 octobre 2024 lui faisant obligation de quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an, ainsi qu'un arrêté du 17 octobre 2024 ordonnant son maintien en rétention. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), et de la violation des articles L. 425-1, L. 721-4, L. 754-2 et L. 754-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA). La solution retenue est le rejet des demandes d'annulation et des conclusions accessoires, fondée sur le CESEDA et la convention européenne des droits de l'homme.

30 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2404080(TA59-2404080)

Refus de convocation en préfecture pour dépôt de titre de séjour. Tribunal Administratif de Lille. Rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, car le silence gardé sur une demande de rendez-vous ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours. Application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Retrait de l’aide juridictionnelle.

30 octobre 2024Résumé IA
← Précédent682683684685686687688Suivant →Page 685/1680
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions