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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Lille

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Lille

33 598 décisions disponibles — page 684/1680

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2305137(TA59-2305137)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 5 juin 2023 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la décision était suffisamment motivée et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation de M. D, sans erreur manifeste d'appréciation. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409621(TA59-2409621)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. D, ressortissant algérien, contestant l'obligation de quitter le territoire français et l'interdiction de retour d'un an prise par le préfet du Pas-de-Calais. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de méconnaissance du droit d'être entendu. Il a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. D.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2408395(TA59-2408395)

Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant iranien, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 1er août 2024 ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la décision était suffisamment motivée et prise par une autorité compétente, et que les moyens soulevés, notamment la méconnaissance des règlements européens (UE) n° 604/2013 et des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410341(TA59-2410341)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé, a été saisi par Mme A C épouse B, ressortissante djiboutienne, afin de suspendre l'exécution de la décision implicite de rejet du préfet du Nord refusant de lui délivrer une carte de résident en tant que parent d'un bénéficiaire d'une protection internationale. La requérante invoquait l'urgence liée à l'état de santé de son époux et à sa situation administrative précaire. Le tribunal a rejeté la demande de suspension, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, dès lors que le préfet avait délivré à l'intéressée une attestation de prolongation d'instruction valable et qu'un rendez-vous était fixé pour la prise de ses empreintes. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA59-2410323(TA59-2410323)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé suspension par M. B, Mme D et la SCI MIMS, acquéreurs évincés, contre une décision de préemption du 9 août 2024 prise par la SAS Attractive Maubeuge sur un bien situé à Maubeuge. Le juge des référés a examiné la condition d'urgence, présumée pour l'acquéreur évincé, et les moyens soulevés, notamment le non-respect du délai de notification de la décision de préemption prévu à l'article L. 213-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le juge a statué sur les conclusions à fin de suspension en application de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2410322(TA59-2410322)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme C, ressortissante algérienne, d’une demande de modification d’une injonction prononcée le 12 août 2024, enjoignant au préfet du Nord de la convoquer pour l’enregistrement de sa demande de titre de séjour. La requérante sollicitait l’assortiment d’une astreinte en raison de l’inexécution de cette ordonnance. Le préfet a toutefois convoqué Mme C le 10 octobre 2024 et lui a délivré un récépissé le 16 octobre 2024, conduisant la requérante à se désister de ses conclusions à fin d’injonction. Le tribunal a donné acte de ce désistement et a admis Mme C au bénéfice de l’aide juridictionnelle provisoire, en application de la loi du 10 juillet 1991.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2409639(TA59-2409639)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant les décisions du préfet du Nord l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le Maroc comme pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, en se fondant sur un arrêté de délégation de signature régulièrement publié. Il a également estimé que la décision d'éloignement n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, compte tenu de la courte durée du séjour irrégulier de l'intéressé (deux ans et sept mois), de la présence de sa femme et de deux de ses enfants au Maroc, et de l'absence de démonstration d'une insertion professionnelle ou familiale suffisamment stable en France. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410318(TA59-2410318)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur la demande de Mme C, ressortissante afghane, visait à modifier une précédente ordonnance du 13 août 2024 en l’assortissant d’une astreinte de 200 euros par jour de retard, en raison de l’inertie du préfet du Nord dans l’exécution de l’injonction de réexamen de sa situation. Le tribunal a constaté que le préfet avait partiellement exécuté l’ordonnance en délivrant une autorisation provisoire de séjour, mais que la délivrance du titre de séjour était bloquée par une erreur matérielle dans le certificat de mariage, relevant du juge judiciaire. En l’absence d’élément nouveau justifiant une modification des mesures ordonnées, la requête a été rejetée. La décision applique les articles L. 521-4 du code de justice administrative et la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA59-2410344(TA59-2410344)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la société Leignel TP d’un référé précontractuel (article L. 551-1 du code de justice administrative) contestant le rejet de son offre par la communauté d’agglomération Maubeuge-Val de Sambre. La société requérante s’est désistée de sa requête par un mémoire enregistré le 23 octobre 2024. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sans tenir d’audience publique, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions de la communauté d’agglomération au titre des frais de justice ont été rejetées.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2204270(TA59-2204270)

Refus de renouvellement de carte d'agent privé de sécurité. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête de M. A. La commission nationale d'agrément et de contrôle (CNAC) du CNAPS était en situation de compétence liée pour refuser la carte, car le requérant ne justifiait pas d'un titre de séjour depuis au moins cinq ans, conformément à l'article L. 612-20 4° bis du code de la sécurité intérieure. Les moyens tirés de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation sont écartés.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2409867(TA59-2409867)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B, ressortissant tunisien, d’une requête en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, afin d’obtenir la délivrance d’un récépissé de demande de renouvellement de sa carte de séjour. Le requérant s’est désisté de ses conclusions par un mémoire enregistré le 29 octobre 2024. Le juge des référés a constaté que ce désistement était pur et simple et en a donné acte par ordonnance du 31 octobre 2024, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure au fond n’a donc été prononcée.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2302006(TA59-2302006)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme E épouse G, ressortissante algérienne, qui contestait un arrêté du préfet du Nord refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, mais les a écartés. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral. Les textes appliqués incluent l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxDESISTEMENT

N° TA59-2410301(TA59-2410301)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par Mme B, ressortissante algérienne, afin d’enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour. Le préfet a produit un récépissé délivré le 13 septembre 2024, et Mme B s’est désistée de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple, sans audience publique, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune mesure n’a été ordonnée au titre de l’article L. 521-3 du même code.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2408194(TA59-2408194)

Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant une obligation de quitter le territoire français (OQTF) et une assignation à résidence. Les conclusions dirigées contre l'assignation à résidence ont été jugées irrecevables car introduites tardivement, au-delà du délai de deux mois suivant sa notification. Sur le fond, le tribunal a estimé que l'OQTF ne méconnaissait ni les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (notamment l'article L. 423-1 sur le mariage avec un Français) ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, le requérant ne justifiant pas d'une vie commune effective avec son épouse française. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la Convention européenne des droits de l'homme.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA59-2409736(TA59-2409736)

Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 13 septembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. A, ressortissant gambien, vers la Belgique pour l'examen de sa demande d'asile. Le juge a constaté que l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n'avait pas été mené dans une langue comprise par l'intéressé, ce qui constitue un vice de procédure substantiel. En conséquence, la décision de transfert a été jugée illégale et annulée, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2410223(TA59-2410223)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi en référé par M. A, ressortissant algérien, pour suspendre l'exécution du refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour et de lui accorder un changement de statut vers la mention "travailleur temporaire". Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la délivrance d'un récépissé valable jusqu'au 6 janvier 2025 permettait à M. A de justifier de la régularité de son séjour et de travailler. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA59-2410008(TA59-2410008)

Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Nord de délivrer à Mme B, ressortissante malgache, le récépissé de sa demande de renouvellement de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur l'urgence, caractérisée par la suspension du contrat de travail et la perte de revenus de la requérante, et sur l'utilité de la mesure, le préfet n'ayant pas contesté le caractère complet du dossier. L'ordonnance impose une délivrance sous dix jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et condamne l'État à verser 800 euros à Mme B au titre des frais de justice. Les textes appliqués sont les articles L. 521-3 du code de justice administrative et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

31 octobre 2024Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirANNULE

N° TA59-2304657(TA59-2304657)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Nord de renouveler son titre de séjour. Le requérant s’est ensuite désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Sur le fondement des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, le tribunal a condamné l’État à verser 800 euros à son avocate, sous réserve de renonciation à la part contributive de l’État.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionPlein contentieuxPARTIEL

N° TA59-2104682(TA59-2104682)

Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. et Mme A d’une contestation relative à deux saisies conservatoires pratiquées en février 2021 pour le recouvrement de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu dues au titre de 2006. Les requérants soutenaient notamment que l’action en recouvrement était prescrite et que les saisies étaient irrégulières faute de titre exécutoire notifié. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, jugeant que l’absence de pièces justificatives dans la réclamation préalable ne la rendait pas irrecevable. Sur le fond, il a fait droit à la demande en constatant que la prescription de l’action en recouvrement était acquise, en application des articles L. 274 et L. 281 du livre des procédures fiscales.

31 octobre 2024Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA59-2105573(TA59-2105573)

Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de M. B, militaire retraité, contestant le refus du ministre des armées de lui accorder une pension d'invalidité pour des affections lombaires et neurologiques, qu'il attribue à un entraînement survenu en 1994. Le tribunal a rejeté l'argument de l'autorité de la chose jugée soulevé par le ministre, estimant que les demandes fondées sur une aggravation des infirmités avaient un objet différent des décisions judiciaires antérieures. Cependant, après avoir examiné le fond, le tribunal a considéré que les infirmités de M. B, qualifiées de maladies et non d'accidents, ne remplissaient pas les conditions d'imputabilité au service ni le taux d'invalidité minimal requis par le code des pensions militaires d'invalidité et des victimes de guerre. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité, incluant les demandes d'annulation, d'injonction et de réparation des préjudices.

31 octobre 2024Résumé IA
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