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Cette décision du Tribunal Administratif de Lille porte sur la légalité de deux arrêtés préfectoraux pris à l'encontre d'un ressortissant pakistanais : une obligation de quitter le territoire français (OQTF) assortie d'une interdiction de retour et d'un refus de délai de départ volontaire, ainsi qu'une décision de maintien en rétention. Le tribunal a examiné les moyens soulevés par le requérant, notamment la violation de son droit à être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE), la méconnaissance des stipulations de la convention de Genève et des articles L. 521-1 et suivants du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) relatifs à la demande d'asile, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse des moyens et des textes appliqués (convention de Genève, CESEDA, Charte des droits fondamentaux) est au cœur du jugement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête du département du Nord contestant le refus de la rectrice d’attribuer une bourse nationale de collège. Le département n’a pas produit la requête signée par la bénéficiaire, Mme A, malgré une demande de régularisation. Faute de qualité pour agir au nom de l’intéressée, la requête a été jugée manifestement irrecevable. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 431-4 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de l’État au versement d’arriérés de salaire et d’une indemnité pour préjudice moral, en raison du non-respect du salaire minimum dans le cadre du travail en détention. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le tribunal a invité le requérant à confirmer le maintien de ses conclusions, par une demande notifiée via l’application Télérecours. M. A n’ayant pas répondu dans le délai d’un mois, il est réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. Par ordonnance, le tribunal a donc donné acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le rejet de sa candidature en licence 1 chimie à l’université d’Artois. Le requérant n’avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l’exige l’article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 3 juin 2024 via l’application Télérecours, M. A n’a pas produit le document dans le délai de quinze jours imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus de la rectrice de l’académie de Lille de lui accorder un allégement d’horaire pour l’année 2024-2025. La requérante invoquait sa maladie chronique et sa reconnaissance en tant que travailleur handicapé, mais n’a pas fourni de précisions suffisantes pour étayer son moyen. En application de l’article R. 222-1, 7°, du code de justice administrative, le juge a estimé que la requête ne comportait que des moyens manifestement non assortis des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. La décision a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'université de Lille d’admettre sa candidature en licence 3 santé publique. La requérante invoquait sa motivation et son expérience, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance de ses acquis dans les disciplines fondamentales. En l’absence d’autres moyens présentés dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour écarter la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, qui demandait à vérifier le versement de son solde de tout compte et de ses congés payés suite à sa mise à la retraite pour invalidité. La juridiction a considéré que la requête ne contenait pas de conclusions claires et précises, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et qu'elle ne tendait ni à l'annulation d'une décision administrative ni à la condamnation d'une personne publique. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête sans demande de régularisation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait un recalcul de ses indemnités chômage pour la période de septembre 2022 à mars 2023. La juridiction a considéré que la requête était manifestement irrecevable, car elle ne contenait pas de conclusions claires permettant de saisir valablement le juge administratif, en violation des articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. La décision a été rendue sous forme d'ordonnance, sans audience.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil régional des Hauts-de-France de lui accorder une bourse d'études sanitaires et sociales (BESS) pour l'année 2023-2024. La requérante invoquait des circonstances personnelles (revenus, situation familiale) sans lien avec la légalité de la décision attaquée, laquelle était fondée sur le dépassement du plafond de ressources fixé par une délibération régionale. En l'absence d'autres moyens soulevés dans le délai de recours, le tribunal a accueilli la fin de non-recevoir opposée par la région et rejeté la requête comme irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 (7°) du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. A d’un litige concernant le rejet de sa candidature à une formation universitaire par le président de l’université de Lille. Le juge a constaté que la requête ne contenait pas de conclusions claires, telles qu’une demande d’annulation d’une décision ou de condamnation pécuniaire, et ne tendait à saisir valablement la juridiction d’aucun objet précis. En application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui contestait le refus implicite du préfet du Nord de lui fixer un rendez-vous pour déposer une demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que le silence gardé sur une simple demande de convocation ne constitue pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir, car cette convocation n'est qu'une mesure préparatoire ne faisant pas grief. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant son transfert du centre pénitentiaire de Douai vers celui de Maubeuge. La juridiction a jugé que cette décision constitue une mesure d'ordre intérieur insusceptible de recours pour excès de pouvoir, dès lors qu'elle ne porte pas atteinte aux droits fondamentaux du détenu, notamment à son droit au maintien des liens familiaux. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative et le code pénitentiaire.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du préfet du Nord de valider ses acquis et son expérience pour l'obtention du diplôme d'État d'éducation de jeune enfant. La requête a été jugée manifestement irrecevable, car elle ne constituait pas un recours contentieux mais une simple demande de recours gracieux, sans exposé de moyens juridiques. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative pour prononcer ce rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A, qui demandait l’annulation de la décision du 11 avril 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Lille l’informait de son intention d’émettre un ordre de reversement de 917,40 euros pour des mensualités de bourse indûment versées. Le juge a estimé que cette lettre constituait une mesure préparatoire ne faisant pas grief et n’étant donc pas susceptible de recours pour excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A, qui contestait un avis de sommes à payer émis par la région Hauts-de-France pour un trop-perçu de bourses d'études sanitaires et sociales (BESS) de 1 774,14 euros. La requérante invoquait des difficultés financières et des erreurs imputées à Pôle emploi et à la région, mais ces arguments ont été jugés insuffisamment précis ou inopérants pour contester le bien-fondé du titre exécutoire. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant pas de moyens permettant d'en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, qui demandait une enquête sur des preuves et l'indemnisation d'un préjudice lié à un harcèlement moral qu'il aurait subi en tant qu'étudiant à l'école Arts et Métiers Paris Tech de Lille. Le juge a rappelé qu'il ne peut être saisi que par un recours contre une décision administrative et que la requête indemnitaire nécessitait une réclamation préalable, que le requérant n'a pas fournie malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 412-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant sa non-admission au concours externe d'agrégation en arts plastiques. Le juge a rappelé qu'il ne lui appartient pas de contrôler l'appréciation portée par un jury sur les compétences des candidats, sauf erreur matérielle. Le moyen unique du requérant, portant sur ses notes, a été jugé manifestement inopérant. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait à être hébergé d'urgence avec ses enfants. Le juge a estimé que le requérant ne démontrait pas de carence caractérisée de l'administration dans la mise en œuvre du droit à l'hébergement d'urgence, prévu aux articles L. 345-2-2 et suivants du code de l'action sociale et des familles. Il a également rappelé que le droit au logement ne constitue pas une liberté fondamentale au sens de cette procédure d'urgence. La demande d'aide juridictionnelle provisoire a été rejetée comme superflue.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant le refus de l’université de Lille d’admettre sa candidature à la formation « Passerelle filière pharmacie ». Le requérant invoquait la reconnaissance de son diplôme irakien, son handicap et son état de santé, mais ces éléments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B, qui contestait un arrêté du maire de Guarbecque le plaçant en disponibilité d’office pour raison de santé. Le requérant s’est borné à solliciter des réponses sans formuler de conclusions précises (annulation, indemnisation, etc.), en méconnaissance des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. La requête, dépourvue de moyens et de conclusions valables, a donc été rejetée sans examen au fond.