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Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 17 juillet 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec fixation du pays de destination et interdiction de retour d'un an. Le tribunal a d'abord admis M. B au bénéfice de l'aide juridictionnelle provisoire. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, jugeant que les décisions attaquées énonçaient de manière suffisamment détaillée les considérations de droit et de fait. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions aux fins d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, qui contestait son assignation à résidence pour 45 jours prise par le préfet du Nord en vue de l'exécution d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que la décision était suffisamment motivée et que la procédure n'avait pas méconnu le droit d'être entendu, l'intéressé ayant été informé et mis à même de présenter ses observations lors de son audition. Il a également écarté les moyens tirés de la méconnaissance des articles L. 732-7 et L. 732-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que ceux relatifs à l'illégalité de la mesure d'éloignement, au défaut d'examen et à l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur les articles L. 731-1, L. 732-7 et R. 732-5 du CESEDA, ainsi que sur le principe général du droit de l'Union européenne relatif au droit d'être entendu.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par le syndicat national des contrôleurs des transports terrestres force ouvrière d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du 31 décembre 2021 limitant à deux jours par semaine le télétravail des secrétaires d’administration et de contrôle du développement durable de la DREAL Hauts-de-France. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le syndicat a été invité à confirmer le maintien de ses conclusions, faute de quoi il serait réputé s’être désisté. Aucune confirmation n’étant parvenue dans le délai imparti, le tribunal a constaté le désistement d’office et en a donné acte par ordonnance du 25 octobre 2024.
Requête de Mme B demandant au tribunal d’enjoindre à l’ANTS de traiter sa demande d’immatriculation d’un véhicule importé de Belgique. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C B épouse A, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par Mme A épouse C d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande d’échange d’un permis de conduire algérien contre un permis français. Par une ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal a constaté le désistement d’office de la requérante, faute pour elle d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Il a donc donné acte de ce désistement pur et simple, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par M. B A d’un recours pour excès de pouvoir visant à annuler une décision de retrait de trois points de son permis de conduire. En défense, le ministre de l’intérieur a fait valoir que les mentions litigieuses avaient été supprimées du dossier du requérant après l’introduction de la requête. Constatant que l’infraction ne donnait plus lieu à retrait de points, le tribunal a estimé qu’il n’y avait plus lieu de statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 25 octobre 2024, il a donc prononcé un non-lieu à statuer.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du préfet du Nord suspendant son permis de conduire pour six mois. Faute pour le requérant d’avoir confirmé le maintien de sa requête après y avoir été invité par le tribunal sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, il est réputé s’en être désisté. Par ordonnance du 25 octobre 2024, le président de la 2ème chambre donne acte de ce désistement pur et simple.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Loire-Atlantique d’échanger son permis de conduire marocain contre un permis français. En cours d’instance, M. A a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 25 octobre 2024, le tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la décision se limitant à constater la volonté du requérant de mettre fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Lille a été saisi par la SAS Le central de Croix d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du maire de Croix du 20 septembre 2023 résiliant une autorisation temporaire d’occupation du domaine public. La société requérante s’est désistée purement et simplement de sa requête par un mémoire enregistré le 1er octobre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 2ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 25 octobre 2024. Aucune autre solution au fond n’a été retenue, la procédure s’achevant sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul et les retraits de points afférents à trois infractions. Le juge a constaté que la décision 48 SI, notifiée le 30 avril 2022 avec mention des voies et délais de recours, n'avait pas été contestée dans le délai de deux mois prévu à l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Les conclusions, y compris celles contre les décisions de retraits de points, ont été jugées tardives et manifestement irrecevables. La requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B A contestant une remise partielle de dette de prime d'activité. Le requérant n'avait assorti sa requête d'aucun moyen et n'a pas répondu à une demande de régularisation, malgré un courrier l'invitant à fournir une argumentation. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant la suspension de son permis de conduire pour six mois. La requête a été jugée manifestement irrecevable en raison de sa tardiveté, car introduite après l'expiration du délai de recours de deux mois. La notification de la décision a été régulièrement effectuée par affichage en mairie, conformément à l'article R. 224-15 du code de la route, Mme B étant sans domicile fixe lors de son interpellation. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. E, ressortissant égyptien, qui demandait la suspension de l'exécution d'un arrêté préfectoral du 28 avril 2023 lui refusant un titre de séjour et prononçant une obligation de quitter le territoire français. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'arrêté attaqué ayant déjà été confirmé par un jugement définitif du 29 avril 2024, et que les éléments invoqués (vie privée et familiale, intérêt supérieur de l'enfant) ne constituaient pas des circonstances nouvelles justifiant une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les conventions européenne et internationale des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'urgence. Il a relevé que la requérante disposait d'autres voies de droit, notamment celle prévue à l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A qui demandait qu'il soit enjoint au préfet du Nord de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour l'autorisant à travailler. Le juge a estimé que le requérant ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les 48 heures, condition essentielle pour ce type de procédure. En conséquence, la demande d'aide juridictionnelle provisoire et les conclusions relatives aux frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme A B contestant le retrait d'un point de son permis de conduire suite à une infraction du 1er septembre 2023. La requérante soutenait ne pas être l'auteure de l'infraction, mais le tribunal a jugé ce moyen inopérant car la juridiction administrative n'est pas compétente pour connaître de l'imputabilité d'une infraction. Sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée par ordonnance comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision de retrait de six points sur son permis de conduire. En cours d’instance, l’administration a constaté que l’infraction contestée avait été commise avec un véhicule ne nécessitant pas de permis de conduire, rendant le retrait de points sans objet. Le juge a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d’annulation, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également condamné l’État à verser 800 euros à M. B au titre des frais de justice, en application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 août 2024 ordonnant la fermeture administrative de l'établissement "O PIZZA" pour trois mois. La société Casa Presto, nouveau repreneur, invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour insuffisance de motivation et erreur de droit. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour la société de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, et a relevé que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux. La décision s'appuie sur les articles L. 8272-2 et L. 8211-1 du code du travail relatifs à la lutte contre le travail illégal.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B, qui demandait la communication de rapports et analyses relatifs à une agression survenue lors d'un festival en 2012. La région Hauts-de-France a fait valoir qu'elle ne détenait pas les documents sollicités et qu'aucune obligation légale ne l'obligeait à les rechercher auprès de la Croix-Rouge ou de la société de sécurité. Le tribunal a appliqué les articles L. 300-2 et suivants du code des relations entre le public et l'administration, constatant l'impossibilité matérielle de produire des documents inexistants. La requête a été jugée irrecevable, la demande de communication étant devenue sans objet.