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Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de l'université de Lille d’admettre sa candidature en licence 3 santé publique. La requérante invoquait sa motivation et son expérience, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur la légalité de la décision, fondée sur l’insuffisance de ses acquis dans les disciplines fondamentales. En l’absence d’autres moyens présentés dans le délai de recours, le juge a appliqué l’article R. 222-1, 7° du code de justice administrative pour écarter la requête comme manifestement infondée.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 18 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, ce dernier ne justifiant d'aucune attache personnelle ou familiale en France. Les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur d'appréciation sur la durée de l'interdiction de retour, ont également été écartés. La décision se fonde notamment sur les articles L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français, refusant un délai de départ volontaire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, l'insuffisance de motivation, le défaut de notification dans une langue comprise, l'atteinte à la vie privée et familiale, l'absence de menace à l'ordre public et de risque de fuite, ainsi que la méconnaissance de l'article 3 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la demande de suspension de la décision du préfet du Pas-de-Calais du 7 octobre 2024 accordant le concours de la force publique pour l’expulsion de M. et Mme D. Les requérants invoquaient notamment une erreur manifeste d’appréciation et la saisine du juge de l’exécution pour obtenir des délais, mais le juge estime qu’aucun de ces moyens n’est de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision préfectorale. La requête est donc rejetée sans examen de la condition d’urgence, en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite de refus de délivrance d'une carte de résident opposée par le préfet du Nord à Mme A B, ressortissante congolaise reconnue réfugiée. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante bénéficiant d'une attestation de prolongation d'instruction valable jusqu'au 5 mars 2025 et n'apportant pas de justifications suffisantes sur les circonstances particulières invoquées, notamment le décès de son époux et la nécessité de se rendre dans son pays d'origine. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision, sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension de l'avis défavorable à sa réinscription en master 2 à l'université d'Artois. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute d'éléments nouveaux depuis une précédente ordonnance de rejet. Les conclusions indemnitaires ont également été rejetées comme irrecevables, car ne relevant pas de la compétence du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Lille a examiné la requête de Mme C, ressortissante étrangère, contestant un arrêté préfectoral de refus de titre de séjour, d'obligation de quitter le territoire français sans délai, et d'interdiction de retour. Le tribunal a substitué le fondement légal de l'obligation de quitter le territoire, initialement basé sur le 4° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, par le 3° du même article, après en avoir informé les parties. La solution retenue par le jugement n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la procédure indique que le tribunal a soulevé d'office ce moyen de substitution et a entendu les observations de la requérante. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme, et la loi sur l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 27 septembre 2024 ordonnant la fermeture administrative pour trois mois de l'établissement "Le Junior" à Lille. Les requérants, la société 3B-F Hôtellerie Restaurant et son gérant, n'ont pas justifié de l'urgence nécessaire, faute de démontrer une situation de précarité financière découlant de l'exécution de la décision. L'ordonnance rappelle que la durée de la fermeture était précisément encadrée jusqu'au 22 janvier 2025. La requête a été rejetée sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Lille a été saisi par M. A B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de son repositionnement au sein de la gendarmerie mobile. Par un courriel, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président du tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 28 octobre 2024.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant rwandais, contestant l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges (responsables de sa demande d'asile) et son assignation à résidence. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment le défaut d'examen individuel et l'irrégularité de l'entretien individuel prévu à l'article 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve. La solution retenue confirme la légalité des décisions de transfert et d'assignation à résidence, sans faire droit aux demandes d'annulation ou d'injonction.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de la situation du requérant. Il a également jugé que la procédure était régulière, M. A ayant reçu les informations prévues par l'article 4 du règlement (UE) n° 604/2013 lors de son entretien individuel. Enfin, le tribunal a écarté les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. B, ressortissant afghan, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord ordonnant son transfert aux autorités belges pour l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a estimé que la procédure était régulière, notamment concernant la remise des brochures d'information en pachto, et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de M. A, ressortissant soudanais, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 20 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités néerlandaises, responsables de l'examen de sa demande d'asile. Le tribunal a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire (délégation régulière), le défaut d'examen individuel, et l'irrégularité de la procédure au regard des articles 4 et 5 du règlement (UE) n° 604/2013, faute de preuve suffisante. Il a également jugé que l'arrêté ne méconnaissait ni les articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni n'était entaché d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sur la base des règlements européens et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant afghan bénéficiaire de la protection subsidiaire, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour par le préfet du Nord. Le juge a relevé que la demande avait été formée auprès du préfet de la Savoie, lieu de résidence du requérant à la date de la décision implicite, et que le litige relevait donc de la compétence territoriale du tribunal administratif de Grenoble. En application des articles R. 312-8 et R. 522-8-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par M. A pour obtenir l'enregistrement de son changement d'adresse et la délivrance d'un document justifiant de son autorisation de travail. Le préfet du Nord ayant indiqué que la demande avait été acceptée et qu'un nouveau titre de séjour était en cours de fabrication, le juge a constaté que les conclusions à fin d'injonction et d'astreinte étaient devenues sans objet. En conséquence, l'ordonnance prononce un non-lieu à statuer sur ces demandes. L'État est condamné à verser 800 euros à l'avocate de M. A au titre des frais de justice, en application des articles L. 761-1 du code de justice administrative et 37 de la loi du 10 juillet 1991.
Requête de Mme B demandant au tribunal d’enjoindre à l’ANTS de traiter sa demande d’immatriculation d’un véhicule importé de Belgique. Le Tribunal administratif de Lille rejette la requête comme manifestement irrecevable, au motif qu’il n’appartient pas au juge administratif d’adresser des injonctions à l’administration en dehors des cas prévus par la loi, notamment l’article L. 911-1 du code de justice administrative. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Lille a rejeté la requête de Mme B A, qui contestait l'arrêté du préfet du Nord du 10 septembre 2024 ordonnant son transfert aux autorités allemandes. La juridiction a d'abord admis provisoirement la requérante au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Sur le fond, le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, jugeant que l'arrêté était signé par une autorité compétente, suffisamment motivé, et que la requérante avait pu présenter ses observations lors d'un entretien. La décision a été prise en application du règlement (UE) n° 604/2013 (Dublin III) et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Lille a annulé la décision du 17 septembre 2024 par laquelle le préfet du Nord ordonnait le transfert de M. B, ressortissant sénégalais, vers les autorités espagnoles responsables de sa demande d'asile. Le juge a retenu un vice de procédure substantiel, estimant que l’entretien individuel prévu à l’article 5 du règlement (UE) n° 604/2013 n’avait pas été mené en temps utile avant l’édiction de la décision de transfert. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B dans un délai de quinze jours.
Le Tribunal administratif de Lille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B qui demandait d'enjoindre au préfet du Nord de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de renouvellement de titre de séjour. Le juge a estimé que la requérante ne justifiait pas d'une situation d'urgence particulière rendant nécessaire une intervention dans les quarante-huit heures, condition essentielle pour l'application de cette procédure d'urgence. Il a relevé que la requérante disposait d'autres voies de droit, notamment celle prévue à l'article L. 521-3 du même code. En conséquence, la demande a été rejetée comme manifestement mal fondée.
Le Tribunal administratif de Lille a rejeté la requête de Mme C B épouse A, qui contestait une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui attribuant une orientation professionnelle vers le marché du travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu par l'article L. 241-35 du code de l'action sociale et des familles, malgré une demande de régularisation. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête sans examiner le fond.