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Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a jugé la requête irrecevable pour tardiveté, en application de l'article L. 512-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le délai d'un mois pour saisir le tribunal n'ayant pas été respecté. Les moyens soulevés par le requérant, notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article L. 435-1 du CESEDA, n'ont donc pas été examinés au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 9 août 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne a refusé le regroupement familial de M. A..., ressortissant algérien, au profit de son épouse. Le tribunal a jugé que la préfète avait commis une erreur de droit en s'estimant en situation de compétence liée par l'insuffisance des revenus du demandeur, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 4 de l'accord franco-algérien. Il a également relevé un vice de procédure, la préfète n'ayant pas sollicité l'avis du maire de Limoges sur la demande, en méconnaissance des articles L. 434-10 et R. 434-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande de M. A... dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... demandant l'annulation de la décision du garde des sceaux du 17 octobre 2023 ordonnant son inscription au répertoire des détenus particulièrement signalés (DPS). Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire préalable n'avait pas été méconnue, les motifs déterminants de la décision étant identiques à ceux notifiés au requérant. Il a également estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur les critères prévus par l'instruction ministérielle du 11 janvier 2022, notamment l'appartenance à la criminalité organisée. La décision s'appuie sur les dispositions du code pénitentiaire et l'instruction ministérielle relative au répertoire des DPS.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la décision du 10 juillet 2023 par laquelle la préfète de la Haute-Vienne a refusé de délivrer une carte de résident de dix ans à Mme B... A..., ressortissante camerounaise. Le tribunal a jugé que la préfète n'a pas exercé son pouvoir d'appréciation en se fondant sur une prétendue insuffisance de maîtrise du français, alors que cette langue est la langue maternelle de la requérante, et qu'elle n'a pas démontré avoir sollicité un certificat auprès d'un organisme certificateur reconnu. La décision a été prise en application des articles L. 413-7 et R. 413-15 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer la carte de résident dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. B... d’une demande d’annulation de l’arrêté du maire de Châteauroux du 23 janvier 2024 s’opposant à sa déclaration préalable pour la pose de huit panneaux photovoltaïques sur sa toiture, située dans un site patrimonial remarquable. Le tribunal a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions, constatant que M. B... n’avait pas exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès du préfet de région prévu à l’article R. 424-14 du code de l’urbanisme, en cas d’avis défavorable de l’architecte des Bâtiments de France. En application des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine, cette saisine préalable est nécessaire avant tout recours contentieux. Par conséquent, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné le recours de M. C... A..., ressortissant djiboutien, contre un refus de séjour du préfet de la Haute-Vienne du 18 janvier 2024. En cours d’instance, le préfet a délivré un titre de séjour « étudiant » au requérant, et la Cour nationale du droit d’asile lui a accordé le statut de réfugié, lui ouvrant droit à une carte de résident de dix ans en application de l’article L. 424-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Le tribunal a constaté que ces décisions postérieures rendaient sans objet les conclusions en annulation du refus initial. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... concernant le refus du maire de Dournazac de communiquer des documents relatifs à des travaux sur un chemin rural. Le tribunal a jugé que le droit à communication ne s'applique qu'aux documents existants et ne peut contraindre l'administration à en créer. En l'absence de preuve de l'existence des documents demandés, la demande de communication a été déclarée irrecevable. La décision s'appuie sur les principes généraux du droit à communication des documents administratifs, sans application spécifique des articles D. 164-14 et 15 du code rural et de la pêche maritime invoqués par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contestant la décision du président du conseil départemental de l’Indre du 12 avril 2024, qui renouvelait son agrément d’assistante familiale en le restreignant à l’accueil d’un seul enfant. Le tribunal a écarté les moyens d’incompétence du signataire, d’insuffisance de motivation, de vice de procédure et d’erreur d’appréciation, en se fondant sur les articles L. 421-6 et R. 441-4 du code de l’action sociale et des familles. Il a notamment jugé que la décision était régulièrement motivée et que la restriction était justifiée par les conditions d’accueil. La solution retenue confirme la légalité de la restriction d’agrément.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de la SARL Doggies et compagnie, qui contestait l'arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 suspendant son activité de pension pour chiens. Le tribunal a jugé que le préfet de l'Indre n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit en se fondant sur les constats de non-conformité des locaux d'hébergement aux dispositions de l'arrêté ministériel du 3 avril 2014, pris pour l'application du code rural et de la pêche maritime. La mesure de suspension a été considérée comme proportionnée aux manquements constatés, et les demandes d'indemnisation pour préjudices ont été rejetées en l'absence d'illégalité fautive.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par la SARL Doggies et compagnie d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 21 novembre 2024 suspendant son activité de pension pour chiens, ainsi que contre le refus de lever cette suspension. La société invoquait notamment une erreur d’appréciation sur la conformité des locaux, un détournement de pouvoir et une procédure irrégulière. Le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes, estimant que les manquements constatés (notamment l’absence de déclaration au titre des installations classées et des conditions d’hébergement non conformes à l’arrêté ministériel du 3 avril 2014) justifiaient la mesure de suspension, qui n’était pas disproportionnée. La décision s’appuie sur les articles L. 214-6-1 et suivants du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F... C..., ressortissante étrangère, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et l’arrêté préfectoral du 6 août 2025 l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales et que les moyens soulevés, notamment la violation de l’article L. 422-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, n’étaient pas fondés. Le tribunal a également confirmé la légalité de l’interdiction de retour sur le territoire français pour une durée d’un an, en application des articles L. 612-6 et suivants du CESEDA. Les conclusions indemnitaires et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme F... C..., ressortissante étrangère, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour « étudiant » et la décision l’obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a rejeté l’ensemble de ses demandes, jugeant que les décisions attaquées étaient légales au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment l’article L. 422-1, et ne portaient pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Les moyens soulevés, tels que le défaut de motivation, l’incompétence de l’autorité ou l’erreur d’appréciation, ont été écartés comme non fondés. En conséquence, le tribunal a également rejeté les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 22 mai 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Cette appréciation a été fondée sur la durée de vie commune avec son épouse française, jugée non significative, et sur l'absence de preuve que son état de santé nécessitait sa présence. Par conséquent, l'obligation de quitter le territoire français, dont l'illégalité était soulevée par voie d'exception, a également été jugée légale.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté préfectoral du 5 juin 2025 lui refusant le séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de motivation, la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi que l'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales fondées sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni les stipulations de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni l'article 6§5 de l'accord franco-algérien, compte tenu de la situation irrégulière de l'intéressé et de ses antécédents judiciaires. Les moyens soulevés contre l'obligation de quitter le territoire, tirés d'erreurs de fait, de droit et d'une atteinte à la vie privée et familiale, ont également été écartés. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale (article 8 de la CEDH et article L. 423-23 du CESEDA) et l'intérêt supérieur de son enfant (article 3-1 de la CIDE). Le tribunal a estimé que l'entrée récente en France et l'absence de démonstration de liens suffisamment intenses et stables ne caractérisaient pas une atteinte disproportionnée. La décision a donc été jugée conforme aux textes applicables.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant camerounais, contestant le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an. La juridiction a estimé que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de l'entrée récente en France de l'intéressé, de sa situation familiale (célibataire sans enfant) et de l'absence de liens familiaux établis sur le territoire. Le tribunal a également écarté les moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de titre de séjour pour raisons médicales et les mesures d'éloignement associées. Il a jugé que l'avis du collège de médecins de l'Ofii était régulier et que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation au regard de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a également estimé que les décisions ne portaient pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur de l'enfant (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives à l'interdiction de retour, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Limoges, saisi par M. A... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus de titre de séjour et l’obligation de quitter le territoire, a constaté un non-lieu à statuer. En effet, postérieurement à l’introduction de la requête, le préfet de la Haute-Vienne a délivré à l’intéressé une carte de séjour temporaire mention « étudiant en recherche d’emploi », répondant à ses demandes subsidiaires. Le tribunal a donc jugé que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction étaient devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en juge unique, a été saisi par Mme A... d’une demande d’injonction visant à obtenir l’exécution de la décision de la commission de médiation du 17 avril 2025, qui avait reconnu son besoin urgent et prioritaire de relogement. Le préfet de la Corrèze s’est opposé à la requête en faisant valoir qu’un logement avait été attribué à la requérante. Le tribunal a examiné si l’offre de logement proposée à Ussel, située à plus de 100 kilomètres du domicile de Mme A..., était adaptée à ses besoins et capacités, compte tenu de son suivi médical à Brive-la-Gaillarde et de la scolarisation de son fils. En application des articles L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l’habitation, le juge a estimé que le refus de Mme A... était justifié par un motif impérieux, l’offre n’étant pas adaptée à sa situation personnelle et médicale, et a ordonné au préfet de lui attribuer un logement tenant compte de ses besoins.