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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. et Mme B... qui demandaient, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre à la commune de Solignac de faire cesser des dommages. Les requérants n'avaient assorti leur demande d'aucun moyen ni conclusion, se bornant à produire un courrier de mise en demeure. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable en application de l'article R. 411-1 du même code. Il a donc rejeté la demande sans instruction ni audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges, saisi sur le fondement de l’article L. 911-4 du code de justice administrative, a ordonné au ministre de la justice d’exécuter le jugement n° 2101204 du 26 décembre 2023 en versant à M. C... la somme de 1 200 euros au titre des frais de justice, majorée des intérêts légaux. Constatant l’inexécution non contestée de ce jugement, le tribunal a assorti cette injonction d’une astreinte de 100 euros par jour de retard passé un délai d’un mois. La décision applique les articles L. 911-4 du code de justice administrative et L. 313-3 du code monétaire et financier.
Le Tribunal administratif de Limoges annule la décision du 26 juillet 2024 par laquelle la commission de l’académie de Limoges a rejeté le recours de M. D... et Mme E... contre le refus d’autorisation d’instruire leur fils en famille. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : l’administration n’a pas justifié de la composition régulière de la commission, en méconnaissance de l’article D. 131-11-11 du code de l’éducation. Le tribunal rejette la demande d’injonction mais condamne l’État à verser 1 200 euros aux requérants au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... D..., ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet de la Corrèze. Le tribunal a jugé que l'intéressé ne pouvait invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile pour une admission au séjour en qualité de salarié, ce point étant déjà régi par l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant d'user de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, faute pour le requérant de justifier de circonstances exceptionnelles. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D..., ressortissant macédonien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 14 mai 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le refus de séjour ne méconnaissait ni l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, faute pour le requérant de démontrer une vie privée et familiale stable et ancienne en France. La décision d'éloignement a été jugée légale, l'exception d'illégalité du refus de séjour étant écartée, et le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant a été rejeté. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de M. A... contestant la décision d'ajournement de sa première année de master MEEF par l'INSPE de l'université de Limoges. Le juge a constaté que, suite à une ordonnance de référé suspension, l'université avait pris une nouvelle délibération admettant M. A... en année supérieure. En raison de cette décision postérieure, qui a un caractère provisoire mais fait droit à la demande principale, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur la requête en annulation, celle-ci étant devenue sans objet.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant tunisien, contestant l'arrêté préfectoral du 10 juillet 2025 lui refusant un titre de séjour "salarié" et prononçant son éloignement. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était légal, faute pour le requérant de justifier d'un visa de long séjour, condition exigée par le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (article L. 412-1) et non incompatible avec l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988. Par conséquent, les décisions portant obligation de quitter le territoire, refus de délai de départ volontaire et interdiction de retour de deux ans ont été validées, les moyens soulevés étant écartés comme infondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges était saisi par l’association Initiative Haute-Vienne de deux requêtes contestant des avis de sommes à payer émis par la région Nouvelle-Aquitaine pour le recouvrement d’un indu de subvention de 26 417,73 euros. Le tribunal a jugé que la signataire de l’avis disposait d’une délégation de signature régulièrement publiée, écartant ainsi le moyen d’incompétence. Il a également rejeté les autres moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation et de la méconnaissance des règles du retrait des décisions créatrices de droits. En conséquence, le tribunal a rejeté l’ensemble des demandes de l’association.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme C... contre l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. La requête a été jugée irrecevable car tardive, le délai de recours d'un mois n'ayant pas été valablement interrompu par la demande d'aide juridictionnelle déposée après son expiration. La décision s'appuie sur les articles L. 614-1 et L. 911-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le décret du 28 décembre 2020 relatif à l'aide juridique.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation de la vente d'un bien immobilier communal situé à Mérinchal. Le juge a estimé que ce litige ne relevait manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, car la cession d'un bien du domaine privé d'une commune constitue un contrat de droit privé, en l'absence d'affectation à un service public ou de clauses exorbitantes du droit commun. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour incompétence de la juridiction administrative, renvoyant le requérant à saisir le juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... formant opposition à une contrainte émise par la caisse d’allocations familiales de Paris pour le recouvrement d’un indu d’aides personnelles au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C... n’a pas justifié d’un intérêt à agir, malgré une demande de régularisation du greffe. La décision est fondée sur l’article R. 222-1, 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... contestant la décision de la MSA du Limousin de ne lui accorder qu'une remise partielle d'un indu de revenu de solidarité active. La requérante n'a pas fourni, malgré une demande de régularisation, les éléments suffisants sur ses ressources et charges actuelles pour permettre au juge d'apprécier sa situation de précarité. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... contestant le refus de l'Agence de services et de paiement (ASP) de lui accorder le chèque énergie pour 2023. Le juge a constaté que la réclamation de l'intéressé, déposée le 15 janvier 2025, était tardive au regard du délai fixé au 31 décembre 2024 par l'article R. 124-7-2 du code de l'énergie. La situation d'invalidité et les faibles revenus de M. A... ont été jugés sans incidence sur la forclusion. En conséquence, la requête a été déclarée manifestement irrecevable et rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’une requête en annulation du refus du président du Conseil départemental de la Haute-Vienne de lui délivrer une carte mobilité inclusion portant la mention « stationnement ». Le juge a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, après avoir constaté que les moyens soulevés n’étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles, notamment l’article L. 241-3 et l’arrêté du 3 janvier 2017, qui définissent les critères d’attribution de la mention « stationnement pour personnes handicapées ».
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant par ordonnance, a constaté le non-lieu à statuer sur la requête de l’association citoyenne Tra le bos et de Mme A... qui demandait l’annulation d’une délibération du conseil communautaire de Ventadour-Egletons-Monédières approuvant la cession d’une parcelle à la société Farges. Cette décision a été motivée par le fait que le tribunal avait déjà annulé la délibération litigieuse par une décision antérieure du 3 décembre 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, les conclusions de la requête sont devenues sans objet. Les demandes accessoires présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code ont également été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... demandant l'annulation de la décision du préfet de la Haute-Vienne du 5 juin 2024, qui avait classé sans suite sa demande de naturalisation pour dossier incomplet. Le juge a constaté que le requérant n'avait soulevé aucun moyen opérant contre le motif d'incomplétude, rendant son argumentation sans incidence sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter les requêtes ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme E... et M. B... d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral autorisant l’installation d’un pylône de radiotéléphonie mobile. Les requérants se sont désistés de leur action par un mémoire du 27 mai 2025. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des sociétés intimées et de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par M. C... d’un recours pour excès de pouvoir contre le rejet implicite de sa demande de regroupement familial au profit de son épouse. Le préfet de la Haute-Vienne a finalement autorisé ce regroupement le 22 avril 2024, conduisant le requérant à se désister de son instance. Par ordonnance du 22 décembre 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions de M. C... au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu de faire droit à sa demande de frais irrépétibles.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par l’Association Stéphane Lamart « Pour la défense des droits des animaux » d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un arrêté préfectoral du 30 mai 2024 autorisant la neutralisation des chiens en divagation. En application des articles R. 612-5-1 et R. 611-8-6 du code de justice administrative, le tribunal a invité l’association à confirmer le maintien de ses conclusions, mais celle-ci n’a pas répondu dans le délai imparti. Par conséquent, l’association est réputée s’être désistée de l’ensemble de ses conclusions. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme B... contestant les décisions de la caisse d’allocations familiales de la Creuse lui accordant des remises partielles sur ses dettes de prime d’activité et d’aide personnelle au logement. La requérante invoquait sa bonne foi et ses huit enfants à charge, mais n’a fourni aucun justificatif de ses revenus ou charges pour établir une situation de précarité. Malgré une demande de régularisation, elle n’a pas complété sa requête avec les précisions nécessaires. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée pour défaut de moyens permettant d’en apprécier le bien-fondé.