7 917 décisions disponibles — page 21/396
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. D... comme portée devant une juridiction incompétente. Le litige opposait un particulier à un courtier en crédit immobilier pour une faute professionnelle, relevant du droit privé. Le juge a rappelé que les tribunaux administratifs ne peuvent connaître que des litiges contre des décisions administratives, en application des articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A... d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une vente de véhicule entre particuliers et à obtenir la restitution d’un acompte de 490 euros. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, au motif que le litige, opposant deux personnes privées, relève du droit privé et non de l’ordre administratif. Cette solution est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 211-1 du code de justice administrative, qui réservent la compétence du juge administratif aux litiges impliquant une décision administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 11 septembre 2025 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le secrétaire général bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé que la décision de refus de séjour ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et que les décisions subséquentes étaient légales. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. C..., fondée sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Limoges a pris acte, par ordonnance du 16 décembre 2025, du désistement pur et simple de M. B... A... de son recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le refus implicite du ministre de l’intérieur de retirer une infraction de son relevé d’information et de créditer son permis de conduire des points d’un stage. Cette solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet au président du tribunal de donner acte des désistements par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Limoges a examiné la demande de la SAS ABSJ, exploitant un restaurant, qui sollicitait l'annulation de plusieurs décisions préfectorales lui refusant l'autorisation de mise en activité partielle pour ses salariés suite à la fermeture de son établissement en raison d'un risque d'effondrement de la charpente. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que le sinistre invoqué ne présentait pas un caractère exceptionnel au sens de l'article R. 5122-1 du code du travail. Il a jugé que les désordres de la charpente, relevant d'un vice de conception, étaient imputables au bailleur et s'inscrivaient dans le cadre des relations contractuelles entre la société et son propriétaire, ce qui leur ôtait le caractère d'extériorité nécessaire pour être qualifiés de sinistre exceptionnel. Par conséquent, les décisions de refus d'autorisation d'activité partielle n'étaient pas entachées d'erreur d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné la requête de Mme A... contestant le refus de permis de construire une maison individuelle sur la commune de Saint-Fiel. La requérante soutenait notamment bénéficier d'un permis tacite et contestait le classement de sa parcelle en zone A par le nouveau plan local d'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant qu'aucun permis tacite n'était né et que les moyens soulevés, dont celui tiré de l'erreur d'appréciation du classement, étaient inopérants ou infondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de la SARL Vigeois parc 2 photovoltaïque qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet de la Corrèze refusant un permis de construire pour une centrale photovoltaïque. La solution retenue est fondée sur le constat qu'une partie des ouvrages projetés (piste d'accès et réseau de câbles) devait être implantée en zone N du plan local d'urbanisme, une zone strictement réglementée réservée à la protection des milieux naturels. Le tribunal a jugé que ces aménagements n'étaient pas autorisés dans cette zone, ce qui suffisait à justifier le refus de permis, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme applicables au classement en zone N.
Le Tribunal administratif de Limoges, statuant en référé, a ordonné une expertise à la demande de Mme C... afin d'évaluer les causes et l'étendue des dommages subis lors de deux incendies successifs survenus dans sa propriété en janvier 2023. La requérante estimait que l'indemnisation reçue de son assureur était insuffisante. La mesure a été jugée utile sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative. Le tribunal a également fait droit à la demande de mise en cause des assureurs et des entreprises potentiellement responsables, tout en rejetant les protestations et réserves des parties, la mesure d'instruction n'engageant pas leur responsabilité.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire pris par le préfet de la Haute-Vienne. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Il a également jugé que la mesure d'éloignement ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. A... et a mis à sa charge les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... contestant les arrêtés du 27 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, considérant que les décisions préfectorales étaient suffisamment motivées et proportionnées aux circonstances de l'espèce. Les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A..., ressortissante angolaise, qui contestait l'arrêté préfectoral du 19 mai 2025 l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. La requérante invoquait notamment une erreur de fait et une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé qu'elle n'avait pas porté à la connaissance du préfet la présence de sa fille en France et qu'elle ne remplissait pas les conditions pour un titre de séjour de plein droit. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice. Les textes appliqués sont le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (articles L. 423-23 et L. 611-1) et la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de Mme A... pour excès de pouvoir concernant une suppression d'échelon. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle se bornait à interroger le tribunal sans exposer de faits, moyens ou conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté les requêtes de M. G... et Mme B... contestant les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a jugé que la compétence du signataire était établie et que les décisions ne méconnaissaient ni l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, ni l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, ni les articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également estimé que l’obligation de quitter le territoire n’était pas illégale par voie de conséquence et que l’interdiction de retour n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. Les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme A... concernant un refus de délivrance de permis de visite. La requérante s'était contentée de transmettre la décision de refus et un extrait de casier judiciaire, sans exposer de faits, moyens ou conclusions conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le juge a prononcé le rejet sans invitation à régulariser.
Le Tribunal administratif de Limoges a rejeté les requêtes de Mme B... épouse D... et de M. D... contestant les arrêtés du 27 juin 2025 du préfet de la Haute-Vienne leur refusant le séjour, les obligeant à quitter le territoire et fixant le pays de renvoi. Les requérants, ressortissants étrangers, invoquaient notamment la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'illégalité, les moyens soulevés étant écartés comme non fondés. En conséquence, les demandes d'annulation, d'injonction et de frais irrépétibles ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l'arrêté du préfet de la Haute-Vienne du 26 mai 2025 lui refusant le séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour deux ans. Le tribunal a jugé que M. A... ne justifiait pas d'une présence régulière de plus de dix ans en France, condition requise par l'article 6-1 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 pour obtenir un certificat de résidence. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de son entrée irrégulière et de son maintien sur le territoire malgré une précédente mesure d'éloignement. En conséquence, les moyens d'exception d'illégalité et d'erreur manifeste d'appréciation ont été écartés, et la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... B... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 1er septembre 2025 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a accueilli la fin de non-recevoir soulevée par le préfet, estimant que la requête, enregistrée le 10 septembre 2025, était tardive. Le délai de recours contentieux de sept jours, prévu à l'article L. 921-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, expirait le 8 septembre 2025 à minuit, et n'était pas susceptible de prorogation.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme A..., ressortissante comorienne, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du préfet de la Haute-Vienne de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d’enfant français. Le tribunal a rejeté sa requête, estimant qu’elle ne justifiait pas de la contribution effective du père français à l’entretien et à l’éducation de l’enfant, condition requise par les articles L. 423-7 et L. 423-8 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Il a également écarté les moyens tirés de la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, faute d’éléments suffisants. La solution retenue est donc le rejet de l’ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Limoges (2ème chambre) a rejeté les requêtes de M. G... et Mme A... B... (n° 2501752 et 2501753) dirigées contre les arrêtés du préfet de la Haute-Vienne du 4 août 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté l’ensemble des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, de l’article 3-1 de la Convention internationale des droits de l’enfant, et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue confirme la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Limoges annule le certificat d'urbanisme négatif délivré par le maire de Faux-la-Montagne à Mme A... pour son projet de construction d'une maison d'habitation. Le tribunal relève que la commune, classée en zone de montagne, est régie par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme, et non par l'article L. 111-3, qui a été appliqué à tort. De plus, l'administration a commis une erreur de fait en estimant que la parcelle n'était pas raccordable aux réseaux publics, contrairement aux pièces du dossier.