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Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a examiné la requête de Mme A... contestant le refus implicite de titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français, l'interdiction de retour et l'assignation à résidence pris par le préfet de la Corrèze. La requérante invoquait notamment la violation des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté l'ensemble des demandes de Mme A..., estimant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ainsi que sur les conventions internationales applicables.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... visant à suspendre la décision du recteur de l’académie de Nouvelle-Aquitaine refusant de lui proposer trois admissions en master. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas démontré que la décision litigieuse préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son titre de séjour. Par conséquent, la demande de suspension a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner les autres moyens, dont ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 612-6 et R. 612-36-3 du code de l’éducation.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B... visant à suspendre un certificat d'urbanisme opérationnel négatif délivré par le maire de Saint-Léonard-de-Noblat, qui lui interdisait de créer un logement dans un immeuble. La requérante invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment une erreur d'interprétation du plan de prévention du risque inondation (PPRI). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour Mme B... de justifier d'une atteinte grave et immédiate à sa situation, comme un projet de vente ou une précarité financière démontrée. L'ordonnance, fondée sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, rejette l'ensemble des conclusions, y compris les demandes d'injonction et de frais.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme C..., surveillante-brigadière pénitentiaire, d’une demande d’annulation de sa notation pour l’année 2023 et du rejet de son recours gracieux. Elle invoquait un vice de procédure (absence d’entretien), une erreur manifeste d’appréciation sur ses résultats et le respect du droit de réserve, ainsi qu’un détournement de procédure lié à son activité syndicale. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes. Il a jugé que le statut spécial des personnels pénitentiaires, fondé sur l’ordonnance du 6 août 1958 et le décret du 21 novembre 1966, permet de déroger aux règles générales de la fonction publique, et que l’arrêté du 7 décembre 1990 ne prévoit pas d’entretien préalable obligatoire. Les moyens tirés de l’erreur manifeste d’appréciation et du détournement de procédure ont également été écartés comme non fondés.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme A... contestant la remise partielle d’un indu de revenu de solidarité active (RSA). La requérante soutenait que l’indu, lié à une plus-value immobilière de 2022, ne reflétait pas sa situation actuelle. Le tribunal a estimé que la décision de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Vienne, fondée sur les articles L. 262-2, L. 262-3, R. 262-6 et R. 262-11 du code de l’action sociale et des familles, était régulière et bien-fondée. La solution retenue confirme le bien-fondé de l’indu et de la remise partielle accordée.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. C... contestant le refus de la Poste de lui accorder une allocation temporaire d'invalidité imputable au service. Le juge a estimé que la décision attaquée du 3 juillet 2024 se bornait à tirer les conséquences de l'arrêté du 12 juin 2024 annulant la pension de retraite initiale, lequel était devenu définitif faute d'avoir été contesté dans le délai raisonnable d'un an. La solution retenue s'appuie sur le principe de sécurité juridique et les dispositions du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a annulé la délibération n° 9-2024 du 9 avril 2024 du conseil municipal de La Roche-l'Abeille, qui fixait les règles d’attribution des subventions aux associations. La solution retenue est fondée sur le fait que la version transmise au contrôle de légalité ne reprenait pas un amendement adopté à la majorité des membres du conseil municipal, en méconnaissance du droit d’amendement inhérent au pouvoir délibérant des conseils municipaux. Le tribunal a appliqué les articles L. 2121-29 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales. Les conclusions à fin d’injonction ont été rejetées, l’annulation suffisant à faire disparaître l’acte de l’ordre juridique.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en formation collégiale, a rejeté les requêtes de M. E... et Mme C... qui demandaient l'annulation des décisions de la commission académique de Limoges refusant l'autorisation d'instruire leurs deux enfants en famille pour l'année scolaire 2025-2026. Le tribunal a jugé que les décisions attaquées n'étaient pas entachées d'un défaut d'examen particulier et ne méconnaissaient pas les dispositions de l'article L. 131-5 du code de l'éducation, ni les stipulations des articles 3-1 et 12 de la convention internationale relative aux droits de l'enfant. Il a estimé que l'administration n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que l'existence d'une situation propre à chaque enfant, justifiant un projet éducatif alternatif, n'était pas établie. En conséquence, les demandes d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de M. et Mme E... contestant le refus d'autoriser l'instruction de leurs deux enfants dans la famille pour l'année 2025-2026. Les requérants invoquaient notamment un défaut d'examen de leur situation, une méconnaissance de l'article L. 131-5 du code de l'éducation et une erreur d'appréciation. Le tribunal a joint les deux requêtes. Il a constaté que les requérants n'avaient pas confirmé le maintien de leurs requêtes dans le délai d'un mois suivant le rejet de leur demande de suspension, comme l'exige l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En conséquence, le tribunal a prononcé un désistement d'office et rejeté les requêtes.
Le Tribunal Administratif de Limoges a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité de la commune d’Ardentes et du département de l’Indre pour des dommages subis suite à la crevaison de deux pneus de son véhicule, imputée à un défaut d’entretien de la voirie. Le tribunal a rejeté les conclusions dirigées contre la commune, considérant que la voie concernée relevait du domaine public départemental, et a également rejeté celles dirigées contre le département, faute pour la requérante de démontrer un lien de causalité direct entre le dommage et un défaut d’entretien normal de l’ouvrage public. La solution retenue s’appuie sur les principes de la responsabilité pour défaut d’entretien normal des ouvrages publics, sans application de textes spécifiques mentionnés.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de plusieurs conseillers municipaux de La Roche-l'Abeille demandant l'annulation de la délibération n° 12-2024 du 9 avril 2024 portant adoption du règlement intérieur du conseil municipal. Les requérants soutenaient que le texte transmis au contrôle de légalité ne prenait pas en compte un amendement qu'ils estimaient avoir été adopté à la majorité. Le tribunal a jugé que le document présenté comme un amendement ne modifiait ni la décision d'approbation ni le contenu du règlement intérieur, et ne pouvait donc être regardé comme un amendement au sens du droit d'amendement inhérent au pouvoir délibérant des conseils municipaux. La solution retenue s'appuie sur les principes généraux du droit d'amendement et les articles L. 2121-29, L. 2121-23, R. 2121-9 et L. 2131-2 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de conseillers municipaux de La Roche-l'Abeille qui contestaient le refus du maire d'examiner un amendement lors du conseil municipal du 21 décembre 2023. Le tribunal a jugé que cette décision du maire, s'insérant dans la procédure d'adoption d'une délibération, n'était pas détachable de celle-ci et donc insusceptible de recours pour excès de pouvoir. Les conclusions à fin d'annulation ont été déclarées irrecevables, de même que les conclusions à fin d'injonction. Cette solution s'appuie sur les articles L. 2121-13, L. 2121-19 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur les articles L. 911-1 et L. 911-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de la caisse d’allocations familiales de la Haute-Vienne à l’indemniser d’un préjudice résultant d’indu de prime d’activité et d’allocation de logement. Le juge a relevé d’office l’irrecevabilité des conclusions indemnitaires, faute pour le requérant d’avoir présenté une demande préalable à l’administration, conformément à l’article R. 421-1 du code de justice administrative. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par les ayants droit de M. B... E... d’une demande d’indemnisation fondée sur la responsabilité sans faute du CHU de Limoges pour une infection nosocomiale contractée lors de son hospitalisation. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’établissement sur le fondement de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique. Il a condamné le CHU à verser aux requérants la somme totale de 20 170 euros en réparation des préjudices personnels et par ricochet, et à rembourser à la CPAM de la Charente-Maritime ses débours s’élevant à 59 277,65 euros. Les conclusions de l’ONIAM tendant à sa mise hors de cause ont été accueillies.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'annulation d'un titre de perception de 7 990,51 euros émis par le directeur départemental des finances publiques de la Moselle pour un trop-perçu d'indemnités. Le tribunal a écarté le moyen tiré du défaut de motivation, estimant que le titre, complété par un courrier détaillé du 4 janvier 2023, indiquait suffisamment les bases de la liquidation. Il a également rejeté le moyen de prescription, jugeant que le délai de répétition de l'indu de deux ans prévu à l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000 s'appliquait, et non la prescription quinquennale de droit commun de l'article 2224 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de plusieurs conseillers municipaux de La Roche-l’Abeille demandant l’annulation d’une délibération du 14 décembre 2023 instaurant une prime de pouvoir d’achat exceptionnelle. Les requérants contestaient l’absence de prise en compte d’un amendement fixant le versement de cette prime en décembre 2023. Le tribunal a jugé que le conseil municipal, en adoptant la délibération dans sa rédaction initiale, avait implicitement écarté l’amendement, et que le moyen tiré de son absence de transmission au contrôle de légalité était infondé. La décision s’appuie sur les articles L. 2121-13, L. 2121-19 et L. 2121-29 du code général des collectivités territoriales, ainsi que sur le décret n° 2023-1006 du 31 octobre 2023.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en juge unique, a rejeté la requête de Mme C... qui contestait le refus de revalorisation de sa pension de retraite au 1er janvier 2024. La requérante, pensionnée depuis le 1er janvier 2024, soutenait que les articles L. 161-23-1 et L. 161-25 du code de la sécurité sociale lui ouvraient droit au coefficient de revalorisation annuel. Le tribunal a considéré que la pension, liquidée à cette date, ne pouvait bénéficier de la revalorisation prévue pour les pensions déjà concédées, conformément aux règles applicables et à l’instruction interministérielle du 28 novembre 2023. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, y compris la demande indemnitaire subsidiaire.
Le Tribunal Administratif de Limoges, statuant en excès de pouvoir, a rejeté la requête de conseillers municipaux de La Roche-l'Abeille demandant l'annulation de la délibération n° 6-2024 du 9 avril 2024 portant adoption du budget primitif 2024. Les requérants invoquaient une méconnaissance de l'article L. 2121-13 du code général des collectivités territoriales, faute de transmission préalable de la nomenclature M57. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions à fin d'injonction, en l'absence de décision préalable de refus, et a rejeté le fond de la demande.
Le Tribunal Administratif de Limoges a été saisi par Mme B..., attachée d'administration hospitalière, contestant la décision du centre hospitalier intercommunal Compiègne-Noyon de régulariser son indemnité forfaitaire de travaux supplémentaires sur la base du taux annuel moyen, et non du taux maximum, pour la période de janvier à mai 2023. Le tribunal a constaté que le centre hospitalier, mis en demeure, n'a pas produit de mémoire en défense, ce qui vaut acquiescement aux faits allégués par la requérante. Sur le fond, le tribunal a annulé la décision attaquée, estimant que l'administration ne pouvait retirer une décision créatrice de droits (le versement au taux maximum) au-delà du délai de quatre mois prévu par l'article L. 242-1 du code des relations entre le public et l'administration. La solution retenue s'appuie sur le décret n° 90-841 du 21 septembre 1990 et les arrêtés des 7 mars 2007 et 14 avril 2023.
Le Tribunal Administratif de Limoges a rejeté la requête de M. B..., ressortissant bangladais, contestant l'arrêté préfectoral du 30 juillet 2025 lui retirant son attestation de demande d'asile, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté les moyens tirés de la méconnaissance des articles 3 et 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (CESEDA) et le code des relations entre le public et l'administration.